25 novembre 2009
Mes petits secrets dévoilés dans "Le tag de l'amitié"
A force de piocher joyeusement parmi les tags d'Emma (prend qui veut qu'elle disait ^^), cette dernière en a fini par me taguer vraiment. Un grand honneur qu'elle me fait là, et dans le cadre du "Tag de l'amitié" qui plus est, rien que ça!
La suite apparaît donc comme une évidence qui me pousse d'emblée à répondre dans les plus brefs délais (considérons qu'une semaine, entre travail et vie sociale, est un bref délai...), d'autant plus que le but de la manœuvre est aussi simple que distrayant:
Trouver sept choses que j'aime.
Oui, oui, que j'aime, parfaitement!
Des indices alors?
J'aime: Jouer de la musique, en composer et finalement crever de jalousie en assistant à moultes concerts en série, écrire chaque jour telle une droguée, lire (beaucoup mais pas autant que je le souhaiterais), me perdre dans quelques cinémas les jours de pluie, faire des balades et soirées parisiennes (pourvu qu'il y ait un deux-roues et du shopping à la clé), courir d'exposition en musée toute la journée... et, hum, Super Mario Bros 3!
Mais en fait non. Toutes ces thématiques-là, vous les connaissez plus ou moins déjà.
Il est ainsi temps de ressortir les vieux dossiers du placard, parsemés de trouvailles inavouables et plus encore improbables, et de dévoiler ce que vous ne savez pas.
L'horrible vérité vous attend sans tricher alors entrez donc dans les tourments de mon cerveau rêveur, insolent et perturbé ^^
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J'aime parler aux objets qui m'entourent
Ah, les objets! C'est pathologique, je le confesse, mais c'est ainsi.
Je leur parle constamment, j'en ai besoin et j'adore ça. J'ai même rejoint le groupe Facebook "Je m'excuse auprès des objets que je bouscule", c'est pour vous dire...
[On demande un psy en régie]
Mes préférés possèdent d'ailleurs leur petit nom et bien que je ne sois pas assez folle pour les croire vivants, fort heureusement, je leur attribue une sorte d'identité bien méritée, tout comme une place vraiment à eux au sein de ma maisonnée.
C'est qu'il faut bien l'admettre. A l'inverse des personnes, les objets ne trahissent pas, ne désobéissent pas, ne disparaissent pas, et ne déçoivent pas, non mais quelle joie.
Par conséquent, non contrariée mais ô combien comblée, je les aime, les cajole et les chéris comme symboles avérés de mon petit univers gentiment inanimé.
Fichtre! Aurais-je été dépitée à ce point par le comportement humain?
Ô grand prêtre du cynisme, Gregory House, sors de ce corps!
Et sans mauvais jeu de mot, bien sur. [Hélas... ^^]
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J'aime rêver ma vie pendant des heures et me perdre dans un monde imaginaire

Et tiens, la pathologie qui revient de plus belle...
En plus de parler aux objets, voici que je parle toute seule à présent.
[Eh, n'est-ce pas un peu la même chose à vrai dire?]
Mais ce ne sont bien là que quelques simples moments d'égarement.
Car mon monde imaginaire est juste incroyable. Il renferme les trésors du passé comme ceux d'un hypothétique avenir. Les personnages y sont bien réels mais leurs actes quant à eux, sont un peu modifiés, à l'image de mes rêves achevés ou en devenir.
Ainsi, j'aime m'y réfugier dés que j'en ai la possibilité et visualiser ma vie du meilleur côté, en recréant le passé, inventant le futur, voire même l'envisager en super-héroïne que je suis pourrais être dans le cadre de mes scénarios édulcorés.
Et croyez-le ou non, cette part d'irréel [qui ose me faire dialoguer seule à voix haute mais aussi pratiquer le Kung-Fu ou autres actes étranges dans mon propre appartement] a non seulement le mérite de m'inspirer quelques chansons mais se révèle aussi terriblement efficace et relaxante dans mes instants de doutes ou de réflexion.
Ma méditation personnelle, somme toute ;)
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J'aime râler et jouer les mauvaises langues entre copines
C'est plus fort que moi. J'ai beau m'auto-faire la morale avant une soirée girly, histoire d'être la fille sympa et qui ne critique pas, c'est tout bonnement impossible dans tous les cas.
Au mieux, je tiens une heure et encore...
... Comme lesdites demoiselles de mon entourage me rejoignent en tout point sur ce trait de caractère bien affirmé, c'est un véritable massacre à la clé!
Toutes ensemble, nous donnons ainsi la part belle au dicton "les absentes ont toujours torts" tandis que de part et d'autre de Paris, de nombreuses paires d'oreilles doivent siffler horriblement sitôt que l'on évoque l'idée d'un dîner ou d'un quelconque rassemblement.
Je reste lucide cependant et imagine bien qu'on doit médire sur moi tout autant lorsque je réponds aux abonnées absentes mais je m'en fiche pas mal puisque le pire dans cette histoire est qu'au fond, ce n'est même pas méchant!
(Et puis avouons-le donc, qu'est-ce que c'est bon ^^)
Blagues à part, j'adore râler, même sans les copines! C'est grave vous pensez?
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J'aime porter des vêtements improbables dans les cabines d'essayage

Parce que je sais évidemment d'emblée que je ne les achèterai jamais, je me délecte de m'affubler des pires mochetés dans la plus totale discrétion des cabines d'essayages.
Au programme, mauvaise qualité, stylisme défaillant, matières douteuses, couleurs abjectes, formes improbables et tenues de prostipute...
Tout y passe, pourvu que ce ne soit pas mon style et de très mauvais goût, toujours.
J'ignore pourquoi mais le résultat me transporte à chaque fois vers une note d'étonnement nouvelle qui me laisse sans voix et me fait pouffer toute seule devant la glace.
Par ailleurs, porter en toute impunité les pires atrocités inventées et pouvoir les reposer ensuite en rayon avec délectation, c'est un petit plaisir comme un autre, non?
Dernier délire en date: une tunique "Batman" de chez Zara, informe, zippée et drôlement coupée, courte comme vous ne pouvez imaginer, et dans les teintes de mauve qui plus est.
[Comprendre par là, ma couleur prohibée.]
Même en joueuse ardente que je suis, je n'aurais très certainement pas franchie le seuil du "cap' ou pas cap' ", pareillement habillée. Et pan! Un gage...
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J'aime les débuts de relation
"Je ne voudrais vivre que des débuts de relation tout le temps".
Je l'affirmais avec certitude déjà du haut de mes dix-sept ans mais je crois bien que je n'ai pas changé d'un poil -ou presque- mon raisonnement depuis!
J'aime ces moments passés à découvrir une personne et l'appréhender tout doucement. Se sentir bien à ses côtés. Avoir envie d'y croire, de tout imaginer, et ne pas encore ressentir la peur-panique comme quoi tout va tôt ou tard se détériorer.
Je ne critique point les relations longues, bien au contraire, puisqu'elles ont tout autant leur atout-charme et que, très franchement, je les apprécie beaucoup aussi. Et puis, la curiosité aidant, j'aime assez savoir ce qui va suivre le début tout de même.
En résumé, oui j'ai atrocement l'esprit de contradiction, dans la vie comme dans les relations!
Mais après tout, la faute à qui si je suis parfois trop vite lassée?
La routine m'indisposant quelque peu, je trouve toujours palpitant le côté passionnel des premiers instants, les frissons et tout le reste. Cette multitude d'évènements enchaînés où l'autre ne prend pas tout pour acquis (et comme il a raison!) mais redouble de surprises et de petites attentions, et où la vie en elle-même se gorge de magie et d'intensité.
Ah c'est sur... j'adore ça, vraiment, les premiers temps d'un amour-passion.
Et sinon, quitte à bien intégrer le cliché, je vous fais le coup des papillons dans le ventre et des étoiles dans les yeux ou vous avez compris?
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J'aime dormir seule
Quand toutes les autres filles rêvent de leur amoureux dans leur lit, moi ça me refourguerait plutôt des insomnies! J'aime les moments passés à deux, cela va de soi (je ne suis pas un extraterrestre, hein...), mais j'avoue que j'ai une fâcheuse tendance à associer le sommeil aux rêves et par conséquent, à une sorte d'intimité qu'il m'est agréable de garder pour moi, comme une sorte de jardin secret. Un bon oreiller, une peluche pourquoi pas, mais un homme?
Oh non, j'aime trop me réveiller au milieu de la nuit pour relire mon roman préféré en suivant une envie, grignoter un biscuit, ou je ne sais... Je risquerais de le faire grogner!
L'instinct de liberté prend toujours le dessus sur ma personnalité et en dormant seule, je peux laisser vagabonder mes pensées sans les contrer. Dans l'autre cas, je pense tellement à comment je dois me comporter et ce qu'il est préférable d'éviter (baver? ça, c'était pour la petite touche de glamour ^^) que mon naturel fuit aussi vite que mes idées et que j'en finis ma nuit toute cernée, l'esprit complètement chamboulé!
Accessoirement, qu'on se rassure un peu, il m'arrive aussi de faire quelques concessions et de mettre de côté mes fichues envies d'être une femme indépendante et libérée pour devenir... une femme fatiguée ^^
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J'aime recevoir du courrier papier (autre que des factures)
C'est un plaisir démodé, un de ces plaisirs qui ne se font plus.
L'écriture et le courrier. On appellerait ça "e-mail" de nos jours mais j'attache cependant une importance toute particulière à la correspondance. L'envie d'écrire et le bruit de la plume crissant sur le papier. Cet amas de lettres irrégulières et charmantes et la poésie qui s'en dégage en même temps que l'aspect humain, authentique et imparfait.
Il y a du caractère et de la force dans ce courrier-là. La petite touche d'impatience quand une lettre tarde à arriver, l'envie de donner ou de recevoir, un pied-de-nez à la facilité et le romanesque des temps passés.
Tout un condensé de mes désirs de vivre dans une autre époque, un autre lieu,
Et de la sorte, faire fi de la modernité...
Alors c'est un fait. Amis ou amants, famille ou inconnus, j'aimerais que ma boîte aux lettres oublie à jamais l'odeur du papier imprimé pour regorger de ce courrier que j'affectionne tant et me l'envoyer brut, à l'image de ce que je souhaiterais le voir dégager,
dans un ultime soupir de sensibilité.
[On parle de romanesque, par conséquent j'envoie le lyrisme ^^]
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Qu'à cela ne tienne, j'ai rempli la mission comme il se doit, mise à nue, et terriblement confuse devant tant de secrets dévoilés... Mais qu'y puis-je puisque telle est la vérité?
Je tiens à présent tout particulièrement à faire travailler Kelly et Musy sur le sujet, d'autant plus que la cause est jolie et emplie de bonnes pensées.
Que ces demoiselles passent donc aux aveux!
Et point de curiosité n'est-il pas, mais seulement de l'amitié ;)
Quant à moi, mes activités, mes idées bloguesques,
Et puisque ce que j'aime en premier lieu demeure bel et bien la musique,
Sachez d'ores et déjà que la playlist nouvelle se prépare de bon pied pour la fin du mois,
Alors surtout, restez connectés!
-Livy-
23 août 2009
I'm blue, da ba dee... Moi aussi!
Dimanche, détente et farniente,
Et l'envie de faire un billet plutôt léger mais délicatement coloré.
Dans mon jargon, on appelle d'ailleurs cela "bloguer/procrastiner", et en toute impunité.
Eurêka! Voici que j'ai découvert il y a peu sur le blog d'Emma, elle-même désignée par Bliss, un tag bien poétique, tout de bleu vêtu, à l'image et aux couleurs rêvées de mon espace étoilé.
"Prend qui veut" qu'il était notifié en bas dans la plus absolue liberté alors vous pensez bien que je n'allais pas laisser passer une telle opportunité!
D'autant plus que le principe, en toute simplicité, consistait à photographier sept trouvailles délicieusement bleutées de notre maisonnée.
C'est ainsi que sans plus attendre, je me suis lancée...
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Ma moquette
Fidèle référence de déménagements en déménagements,
l'océan fictif de mon home sweet home pour toujours avoir le peton douillet.
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Mon amour de lampe de chevet
Scrupuleusement chinée avec l'aide paternelle,
et qui accompagne aussi bien mes lectures que mes soirées passées à rêvasser...
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Mon côté de geekette proprette
Et en parfaite harmonie colorée s'il vous plaît,
même que ce n'était pas du tout calculé!
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Ma guitare électrique, la jolie Katsee
Pour une rock attitude avérée... (ou pas) ^^
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Ma reproduction de Matisse, Tangeri
Avec en bonus la merveilleuse qualité photo de l'Iphone 3G,
et dans la glace, mon fragile reflet...
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Mon tapis de salle de bain
Comportant une originalité des plus exquises, vous en conviendrez!
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De la petite robe, de la tunique, de la fripe!
Dans toute une déclinaison de bleus divers et variés,
et parce qu'on est en plein été.
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Et enfin, mais quelle tricherie mes enfants, un huitième élément...
Comme symbolique de mon blog,
Ma jolie petite étoile
Multicolore certes mais ici toute bleutée :)
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Voilà qui est fait, bouclé, terminé. Et une très jolie idée, je dois bien l'avouer.
Dans un regain de bonté cependant, je pourrais bien vous épargner cette lourde tâche mais que nenni! J'ai l'envie folle de découvrir à mon tour votre monde coloré et, cela va sans dire, l'importance vitale de votre instinct bleuté.
Je tague ainsi qui le souhaitera mais surtout Kelly pour la curiosité de ce qu'elle peut nous réserver de surprenant et évidemment Musy parce que, ne m'épargnant pas elle non plus dans son rôle de "Chieusie", j'aime bien trouver sans cesse une nouvelle occasion de l'embêter!
-Livy-
BONUS
--> Eiffel 65 - I'm blue (Da ba dee) <--
Ah, et parce que j'ai envie de polluer le restant de votre journée,
Vous allez chanter en bleu et reluquer du bon clip de nos années "lycée"
Vous le savez bien au fond que je n'ai aucune pitié ^^
12 août 2009
Comment rire avec Google? [Part two]
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Il y a de cela quelques mois, éberluée mais non moins amusée, je me targuais d'un billet fou fou fou [ici] destiné au lectorat de mon blog le plus spécial et le plus incroyable également.
Celui-là même fraîchement débarqué dans l'anonymat le plus total sur ma page personnelle non par intérêt de la chose mais par le hasard magique d'une recherche Google et qui de toute évidence aurait fort mal tournée ^^
Qu'on se le dise alors et pour mon plus grand plaisir, rien n'a changé!
Les idées saugrenues des internautes allant bon train, la chaleur moite de l'été laissant pleuvoir des connotations sexuelles en abondance et l'insolite de mes mots-clés me laissant toujours aussi perplexe, il me semblait tout naturel d'entamer une nouvelle session de grand n'importe quoi, pleine de bonne humeur, de folie douce et de troublantes questions.
"Mais pourquoi et comment diantre sont-ils arrivés ici?"
Ça, je me le demande encore, à tel point que la moindre des choses étaient tout de même de vous en faire profiter...
Ainsi, comme je suis une fille rudement organisée (ahem), j'ai décidé cette fois de procéder par un classement en fonction des diverses thématiques abordées... ou pas.
Attention cependant, le billet risque fort d'être interdit aux moins de 18 ans... Caliente ;)
Et un grand merci à tous ces heureux et incongrus participants!
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[ Sexy ]
String qui dépasse
Pfff, aucun sens des réalités! Mais cette mode là, elle est fichtrement dépassée...
(et en plus, même que c'est vulgaire, d'abord!)
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Gros sein nu(e)
Étrange, personne ne tape jamais "petits seins couverts", je me demande bien pourquoi.
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Femme forte porte jarretelle
Ok alors:
1) Tu te rends le site X de ton choix.
2) Tu peux désormais lancer ta recherche.
3) Au cas où tu ne comprendrais toujours pas, ici, tu ne trouveras rien.
4) Navrée pour la perte de temps, ce fut un plaisir de ne pas faire ta connaissance ^^
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Lavage de cerveau par le sexe
Et toi, on ne t'a pas déjà un peu lobotomisé l'esprit pour avoir des idées pareilles?
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La vie sexual des éléphants
Tu as bien raison de mêler le franglais à la zoophilie, c'est un vrai bonheur pour mes mots-clés.
Je peux te remercier dis?
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Envie de toi en scooter
Mais pour ces choses-là, on ne "googlise" pas voyons, on agit :-p
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Phot(aux) sein grand
Comme Yoda tu parles un peu toi, non?
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Fétichisme pieds
Non mais c'est moi qui ai un problème où c'est moche un pied?
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Grosses pucelles nues
Merci infiniment de m'avoir coupé l'appétit. Eurk!
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Liquette transparente string voisine
Tu peux lancer un avis de recherche pour ça. Il y a Renan Luce qui pourrait peut-être même t'aider d'ailleurs, il adooore les voisines!
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Jeunes seins bien galbés se dorent au soleil
Mouai, et le reste du corps, lui, reste tout blanc et totalement flasque, fichu soleil tiens!
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Sms coquins anonymes
Ah c'est bien beau l'anonymat mais alors comme ça, on n'assume pas?
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[ Geek ]
Applications qui veulent plus s'ouvrir sur iphone
Non je ne me moque pas, je compatirais plutôt, surtout si l'application est payante...
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Living colors migraine
Eh bien c'est sur que si tu la regardes droit dans les yeux aussi ta Living Colors, elle ne va pas aider beaucoup à l'ambiance zen de ton home sweet home et encore moins à la paix intérieure de ta petite tête. C'est que ça éblouit ces machins-là.
Et puis je ne le répèterai jamais assez. Quand on a une migraine, on éteint la lumière sacrebleu!
Problème résolu ( je suis trop forte ^^).
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Parler à Chuck Bartowski
Moi c'est Jeanne d'Arc enchantée, et toi?
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Groupes farfelus de Facebook
Tu es grand, tu es fort, tu sauras les trouver tout seul jeune Padawan.
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Petit bip démarrage Game Boy
Hi hi hi, encore un(e) psychopathe qui a les mêmes p'tits plaisirs que moi...
J'espère que ce n'est pas une pathologie geek trop grave docteur!
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[ Chiens ]
Dresser chien girolle
Au début, je m'en serais presque demandée ce qu'était un "chien girolle". (blonde powâââ)
Mais même en ayant compris le but de ta recherche, lecteur, mon aide est limitée, surtout quand on sait que la seule chose que j'aie bien pu tenter sur un chien était de l'agility dog "by myself", mais sans maltraitance cependant... Enfin je crois ;)
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Doberman chien lunatique
Il boude souvent le tien? Sinon tu peux toujours aller au SAV le plus proche régler dans un délai moindre ce dysfonctionnement passager.
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[ Fashion ]
Comment plier le pliage Longchamp
Encore? Mais c'est une obsession ma foi...
Tu le ne PLIES pas ton "Pliage", tu le ranges et puis c'est tout.
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Comment ressembler à une fashionata
Mais en faisant les boutiques, pardi! Ah et puis, c'est dans les gênes aussi ;)
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[ Et le reste... ]
Sujet sur le livre important inutile et intégrant des répliques et descr(e)ptions
Tu peux répéter la question? Moi pas comprendre.
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Qu'est-ce qu'une ratapanade?
Finalement, tu as bien fait d'atterrir ici.
Tu sais désormais qu'une ratapanade est une chauve-souris :)
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Calories des sablés Michel et Augustin
Un indice? La réponse est sur le paquet. Tin tin tin.
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La toile nous réserve parfois quelques grands moments,
Aussi inattendus que palpitants...
Alors s'il vous plaît, faites-moi ce plaisir les gens,
Et offrez-moi juste la possibilité d'une troisième session
De mots googliens truculents
Dans un avenir proche et passablement amusant,
Mais toujours, toujours, dans une ambiance bon enfant ^^
-Livy-
22 juin 2009
De l'insolite dans Paris
Ce n'est un secret pour personne à présent si je témoigne ici-même de mon amour pour les errances parisiennes, les longues marches mélancoliques et les flâneries à n'en plus finir, bien que cela tendrait à être un brin contradictoire avec l'un de mes précédents billets sur l'attrait évident que je porte aux talons hauts.
Quoi qu'il en soit, j'aime sans doute autant vagabonder dans ma ville que rêver, les deux étant étrangement liés. Je me plais ainsi à satisfaire ma curiosité dans les ruelles et recoins de la capitale, me délectant de l'architecture comme de l'art urbain éphémère, de la poésie que m'inspire la ville et surtout de la foule que je n'ai de cesse d'observer, l'air songeur ou intrigué...
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Or, il se trouve que mes balades parisiennes, aussi nombreuses que cocasses dans leurs rencontres inattendues comme dans leurs moments inédits, me réservent décidément bien des surprises parfois.
Oh, je ne pourrais certes m'épancher d'avantage en anecdotes car elles seraient incontestablement bien trop nombreuses pour cela. Et je n'entends pas non plus par le mot "surprises" un surréalisme digne de ce nom ni d'incroyables découvertes, mais juste quelques petits détails inhabituels qui viennent se glisser sur mon chemin et m'interpellent, l'espace d'un instant.
C'est ainsi que récemment, comprendre en ce printemps, je me rendais au jardin du Luxembourg lorsque je suis tombée nez à nez avec cet écriteau des plus étranges place Saint Sulpice (Paris 6ème).
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"Grille non sécurisée
(risque de chute de piques)
Garder ses distances
Ne pas attacher
les deux-roues"
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Une chute de pique? Tiens donc...
C'est peut-être idiot mais j'ai trouvé l'intitulé aussi surprenant que mystérieux, surtout compte tenu de l'endroit où il se situait!
Je connaissais bien les
chutes de pierre en montagne évidemment mais là, en plein Paris sur une place des plus populaires, à quoi s'attendaient-ils en signalant cela? A
mettre des filets tout le long du bâtiment? C'aurait peut-être été la solution finalement...
Car la toute petite feuille
en format A4 scrupuleusement scotchée de partout n'était pas si visible à bien y
repenser (à moins que l'on ne passe pile devant et qu'on prenne le temps de s'arrêter) et c'est ainsi que tout un chacun ne "gardant pas ses distances" comme il était fortement conseillé sur l'écriteau et ne levant pas le nez pour se délecter de cette curieuse lecture, aurait pu risquer une mort des plus redoutables, tout cela à cause d'un histoire de pique bancal! Un comble certes, mais j'adore ça ^^
Vous noterez toutefois la finesse de pensée d'avoir fait figurer l'avertissement juste au-dessus du barreau de la grille dont le pique était tombé (le seul d'ailleurs, j'ai vérifié).
Un petit aspect humour noir sans doute et qui ne m'a pas échappé évidemment.
Étrangement, un deux-roues était garé un peu plus loin...
Comme quoi, il y en a vraiment qui n'ont peur de rien!
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Mais ce n'est pas tout!
Pas plus tard qu'il y a une semaine encore, je faisais une halte shopping à Villa d'Alésia (Paris 14ème) et sous la pluie de surcroît, les photographies en témoigneront pour moi.
Il faut préciser que lorsque j'ai envie d'une petite pause et que je me trouve dans ce quartier que je connais tant, j'aime à me réfugier au sein de ce joli passage un peu caché, en parallèle du brouhaha de la rue d'Alésia très commerçante, et qui nous ferait presque nous sentir dans une autre dimension avec ces lofts et ces bâtiments boisés, sa verdure et son calme léger.
Un havre de paix où je me plais à méditer en quelque sorte.
Parce que v'là le scoop, il se pourrait bien que parfois je médite...
Alors bien sur ce jour-là, rien de très palpitant si ce n'est juste, au beau milieu de l'après-midi, suffisamment de temps libre pour un frêle moment de rêverie.
Une pluie diluvienne et plein de petits paquets dans les bras, je scrute de part et d'autre et ralentis le pas, tous sens en éveil, jusqu'à me retrouver en bout de chemin devant ce grand portail en fer forgé, majestueux et qui, avec le temps et à force d'errer, m'est presque devenu familier. C'est qu'il en impose le bougre et c'est sans doute la raison pour laquelle, dans sa magnificence avérée, j'étais à mille lieues d'imaginer ce qui pouvait figurer dessus si ce n'est quelque chose d'intelligent... ou mieux encore, rien du tout, dans un élan de noble sobriété!
De plus, ma myopie latente me faisant toujours de l'oeil (ah ah ^^), je n'avais jusqu'alors rien vu, malgré des allers-retours fréquents, et toujours, toujours le nez au vent.
Mais là, écrit en tout petit et très haut, qu'est-ce que -chaussée de mes bésicles- je ne lis pas?
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"Chien lunatique"
Je ne vous cacherai pas que je m'y suis reprise à plusieurs fois pour être bien sur de ce que je voyais. L'écriteau était petit et discret alors on s'y serait presque trompé mais non!
C'était bien d'un chien lunatique dont il était question, un vrai de vrai, et je me suis alors vue partagée entre l'idée que cette orageuse bestiole pouvait me faire la fête dans ses bons jours comme me planter un croc par temps de crise...
Une sorte de dilemme perpétuel qui m'a forcément plu parce qu'il était incongru.
"Chien méchant"
... Ok.
"Attention, je monte la garde!"
... Bidon certes, mais toutefois pertinent.
Seulement lunatique? Une perle que dis-je, une trouvaille!
C'était bien trop beau pour être vrai et moi de rester impassible sous la pluie, partagée entre la stupeur et l'hilarité tandis que quelques piétons me regardaient étonnés.
Alors je me suis mise à imaginer la Bête qui, même si elle me semblait avoisiner le doberman domestiqué mais soupe-au-lait, pouvait très bien aussi avoir la taille d'un chihuahua décoiffé, tout de barrettes paré, et se dandinant drôlement.
Et puis m'est venu à l'esprit ce qui avait bien pu passer par la tête de ses maîtres également...
C'est que ces gens devaient être un peu déjantés, voire débridés, pour se targuer de tels propos sur leur propriété, et cette folie douce au fond n'était pas pour me déplaire, partant du principe que dans un instant de "même pas cap' ", j'aurais bien pu en faire autant!
Après réflexion cependant, je me suis dit qu'il était fort possible que ce chien lunatique n'existe même pas, que ce soit juste un habile procédé voué à faire parler les gens bavards et que si la supercherie fonctionnait à merveille, c'était bien dommage au fond car imaginaire ou pas, j'aurais de suite cherché à l'acheter.
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Un chien capable de me lécher les pieds, me mordre ou me faire la tête à volonté, c'est peut-être ça au fond qu'il me faudrait?
Mais en attendant d'en trouver un pour de vrai, je cherche avec délectation dans les entrailles de Paris, quelques nouveaux et truculents secrets...
-Livy-
05 avril 2009
Comment rire avec Google?
Je n'avais jamais encore évoqué la question jusqu'alors mais je dois bien avouer que la façon dont certains de mes lecteurs involontaires tombent sur mon blog par le biais de leurs recherches Google me laisse parfois dans un état de perplexité des plus intenses.
Et si je les imagine bien déçus soudain de ne pas obtenir de réponses pertinentes à des questions qui le sont encore plus et de quitter ledit blog à l'arrachée, ces chers lecteurs présentent au moins l'avantage de me faire sourire sitôt que je m'en vais faire un tour du côté des mes statistiques et par conséquent, de mes mots-clés.
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Que ce soit bien clair, autant vous dire que dans mes mots-clés (comme dans ceux de n'importe quel bloggeur d'ailleurs), on trouve de tout et n'importe quoi. Et curieusement, c'est le "n'importe quoi" qui prédomine... Allez donc savoir pourquoi, j'aime ça!
En effet, outre une bonne partie tout de même de choses sensées en adéquation avec la thématique de mon blog et de mes billets (musique, cinéma, littérature, poésie, mode, gastronomie, geekeries, internet...) et mes fabuleux amis qui ne se souviennent jamais de l'adresse exacte de mon blog et qui tapent "Livy Etoile" inlassablement sur notre moteur de recherches favori, j'ai de quoi m'interroger sur la vie cachée de mes supposés lecteurs et dans un sens, ça m'effraie tout autant que ça me fascine. Au final, à défaut d'avoir une foule de commentaires, j'ai parfois de bien curieuses visites, plutôt intrigantes à dire vrai, et qui me permettent ainsi de mieux cibler tant les sujets qui plaisent au lectorat que les mots que je devrais peut-être employer avec plus de modération afin d'éviter des recherches Google un peu trop incongrues...
(Et ce n'est pas cet article qui va arranger les choses, diantre!)
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Je m'étonne par exemple que mon "billet à succès" le plus lu et le plus demandé soit celui concernant la collection 2008 de J.C de Castelbajac et la fameuse robe "smiley" portée par Yelle dans un de ses clips, bien avant les tests de l'Iphone, de Guitar Hero sur DS ou du Wii Fit qui eux, à ma grande surprise, n'arrivent qu'en troisième position.
Je m'amuse de voir comment les sms secrets de monsieur Lâm prennent de l'ampleur chaque semaine d'avantage, l'attrait de mes lecteurs pour les répliques de Barney Stinson dans How I met your mother ou encore combien mes lecteurs sont curieux, sans même me le dire les cachottiers, de découvrir chaque mois mes nouvelles playlists, bien plus en tout cas que la vie privée de mes plantes vertes, ça alors qui l'eut cru?
Quelle honte tout de même, et comme je suis déçue! ^^
Enfin, je m'aperçois qu'il y a dans les parages un lectorat plutôt féminin si j'en juge du moins (et c'est mal de juger...) par les statistiques attrayants de mes billets concernant la mode ou la beauté principalement ainsi que ceux qui dévoilent subtilement quelques bribes de ma petite vie en mode "journal intime".
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Mais en dehors de ces vagues histoires de stat' et parce que le but premier n'est pas celui-ci, j'ai fait de bien étranges découvertes grâce à mon blog...
Il existe par exemple des gens qui vraisemblablement -et je l'ignorais jusqu'alors- voient des étoiles partout et se trouvent dans l'obligation de les mettre dans tout contexte possible et imaginable, me faisant ainsi payer cher le choix de mon titre qui à la base n'était juste qu'une simple référence au Petit Prince de Saint-Exupéry.
"Pompier étoile" qu'ils ont même tapés sur Google avant de tomber sur mon site les bougres. Devrais-je me sentir concernée? M'en inquiéter?
Je sais aussi apprécier les poètes de comptoir qui, de phrases en phrases, partent dans des envolées lyriques tout bonnement hallucinantes pour ce qui était sensé n'être qu'à la base de simples recherches Google et qui dérivent tant et si bien qu'on n'y comprend plus rien (j'avoue que je les aime bien ceux-là, ils m'attendrissent tout
particulièrement même si la méthode booléenne, ils ne connaissent pas!). Sans compter les pauvres ères en manque de conseils ménagers avisés ("bouloches pull cachemire que faire?") et qui, de toute évidence, se sont trompés de blog quand on sait à quelle point je suis médiocre dans ce domaine mais qui persistent quand même, jolie performance.
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Et puis il y a "eux". "Eux", ce sont tous les autres, les petites parcelles d'humour qui me glissent un sourire aux lèvres quand le coeur n'y est pas et me donnent l'envie de continuer mon blog bien malgré moi. "Eux", les mystères d'internet, les énigmes de la toile, les pervers virtuels, les extravertis refoulés, les timides défoulés, les névrosés qui s'ignorent, les dépressifs heureux, les gens normaux qui s'encanaillent, les terreurs des forums, les camionneurs qui s'ennuient, les mères au foyer en manque de sensations fortes, les provinciaux qui habitent loin, les parisiens qu'on n'a pas qu'en journal, les touristes hasardeux et peut-être même les modasses aussi paumées que moi.
Eux quoi. La foule. Les gens. Il ou elle. Moi. Des gens croisés dans le métro ou dans la rue peut-être. Tout le monde. Et qui soudain ont été gagnés par une sorte de folie douce, de folie furieuse, de lapalissades incontrôlées, de questions bateaux que moi aussi j'aurais bien pu poser sur un coup de fou ... de fantasmes inavoués, inavouables, peut-être pire encore.
Eux, la vie, la vraie, légère ou tordue, et toute perdue au sein de ce microcosme qu'est Internet.
A eux, les gaffeurs, les vicieux, les intriguants, les intrigués, les Cindy Sander et les autres, j'ai eu envie de répondre, par humour, ironie ou véracité parfois, mais surtout pour les remercier de ces grands moments de bonheur et de sincérité.
Eux, on les nommera le "Top Ten" des incontournables.
(parce qu'on la fait façon Nouvelle Star ^^)
Et voici donc en avant-première les morceaux choisis des mes incontournables les plus récents.
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Partie fine de cul à trois en Sologne
Un remake de Eyes Wide Shut en Sologne? A trois seulement, ça fait limite "petit joueur" quand même. Enfin, pourvu que votre fine équipe ne croise pas de sangliers... Mais si t'es SM, une bonne famille de hérissons fera l'affaire!
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Bouffeur de gros seins
Je fais du 85B, je sens que ça ne va pas te plaire du tout... et puis changer d'expression ne serait pas une mauvaise idée parce que là, c'est l'anti-glam' poussé à son paroxysme!
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Vilaine coquine sexy sur Dailymotion
Et si tu allais directement sur Dailymotion, elles ne seraient pas plus simples à trouver, tes vilaines coquines sexy? Miam.
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Où me procurer robe smiley Yelle Castelbajac?
Chez Castelbajac? Eurêka!
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Définition séductrice en diable
Eh bien ça, c'est tout moi après quelques verres ^^
Comment l'as-tu su, lecteur?
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Comment enlever tâches d'autobronzant?
Toi aussi tu cherches toujours?
Reviens vite me voir quand tu auras la solution, je suis intéressée.
NB: L'exfoliant fonctionne... un peu.
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Photos gratuites de pucelles nues aux gros seins
(ndlr: avec les fautes, ça donne: "photaux gratuit de pussel nue au gros sein")
Pucelle, nue, et gros seins. Tu ne serais pas un peu trop exigeant toi par hasard?
Ca mériterait bien une petite fessée ça ^^
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Pliage de Longchamp oui mais comment les plier?
Ah ah ah, plier un Pliage... Je sais bien, se moquer, c'est mal.
Alors un conseil: achète-toi donc un Lancaster ;)
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Je veux être Yelle
Et moi la reine d'Angleterre. Mais le divan d'un psy pour commencer, ça peut le faire et puis c'est confortable.
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Bons réduc monsieur Lâm
Eh bien j'sais pas moi, c'est pas marqué sur mon front non plus, alors tu vas sur le blog de Lâm, et tu lui demandes la charité par exemple...
Bip!
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Novateur, ce billet ne l'est point au sein de la blogosphère, oh que non, mais qu'importe!
Il est truffé d'humour et dans un sens, il me semble que c'est déjà bien assez.
On se refait donc une nouvelle tournée une prochaine fois j'espère,
Et toute parsemée de petites phrases savoureuses comme je les aime à vous confier...
Amis du jour, bonjour!
-Livy-
29 janvier 2009
La main verte
Ce n'est une surprise pour personne, je rêve en secret d'adopter...
Un chat.
[En secret parce qu'en plus d'être d'un banal assez impressionnant, cette idée a quelque chose d'un peu trop "Bridget Jones" à mon goût, vous en conviendrez]
Nul doute là-dessus cependant, je reste scotchée obstinément à mon chat imaginaire depuis plus de deux ans et demi, miaulant parfois quand je suis seule chez moi [eh oui] mais surtout sans jamais avoir osé sauter le pas parce qu'au fond, je dois être un peu lâche et paresseuse.
Un chat, ne serait-ce donc qu'une lubie?
Il est vrai que j'ai pu traverser occasionnellement d'étranges périodes parsemées de poissons rouges, rongeurs mignons et compagnie... Mais j'en suis revenue il y a bien longtemps déjà, ça tombait d'ailleurs en même temps que la fin de mon adolescence, quel hasard, et seul le chat a survécu à mes idées changeantes, restant de loin et pour toujours le petit animal domestique, facile à vivre en appartement à Paris et que je jalouse à tous mes amis.
°
Néanmoins, mon entourage, doutant peut-être légèrement de mes capacités à ce sujet [et je ne comprends vraiment pas pourquoi] s'est toujours arrangé pour me faire comprendre qu'avoir un être vivant chez soi n'est pas une partie de plaisir tous les jours, surtout quand on n'y est pas!
Il faut l'entretenir, le nourrir, faire acte de présence... Un vrai sacerdoce en somme; et des contraintes supplémentaires de surcroît, ce mot-là même que j'ai en horreur.
Oui mais ça pourtant je le savais déjà, surtout si l'on considère le fait qu'un homme est un être vivant à part entière^^
[humour, je précise!]
Ceci étant, le même entourage a bien insisté sur un autre aspect, un peu curieux et surtout très nouveau pour moi, à savoir, procéder par étapes.
C'est ainsi qu'en guise de chat ronronnant, je me suis gentiment vue proposer au cours de ces dernières années une tripotée de plantes vertes, toutes plus décoratives les unes que les autres, mais légèrement assommantes contraignantes également, le but étant de relever un challenge de la plus haute difficulté: les maintenir en vie.
L'idée était simple: un fois le défi relevé et la maturité acquise, je pourrais ainsi passer tranquillement à la phase number two, l'animal de compagnie, en toute quiétude et plus opérationnelle que jamais.
Oh, je sais bien qu'expliqué de la sorte, ça pourrait presque paraître trop simple et pourtant! Les plantes dans ma petite tête n'avaient jamais franchi un autre seuil que celui de la balade du dimanche chez Truffaut et l'idée d'y apporter un soin particulier dans mon home sweet home me paraissait dans ces conditions totalement surnaturelle.
Au moins, le chat, lui, me rappellerait à l'ordre si ça faisait trois jours et trois nuits qu'il n'avait pas été nourri...
°
Tout a cependant débuté un soir d'automne, il y a fort longtemps, avec ce bambou multi-pousses et chatoyant que je nommais Monsieur Tout Vert.
Joli, musclé, robuste et original.
Un homme, un vrai. Plutôt viril.
Un cadeau paternel d'Halloween 2005, une sorcière perchée sur son balai plantée entre deux pousses.
[moins viril, d'un coup ^^]
A failli être fumé plusieurs fois par des amis mal intentionnés.
A beaucoup été immortalisé par le biais de photos en tant que première plante franchissant la porte de ma maisonnée.
Et ainsi, une grande nouveauté pour moi afin de célébrer ma venue incroyable dans l'entretien du monde végétal.
Mort en un an et demi des suites d'une curieuse maladie.
Sous l'eau. Un peu trop noyé par peur de ne pas assez l'arroser...
Jauni et affaibli.
Moche.
A fini dans un sac-en-plastique-poubelle après un petit discours en son honneur.
RIP.
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Et puis il y a eu Greeny Monday, le ficus que j'ai retrouvé chez moi comme par enchantement un lundi de décembre 2006, merci au meilleur ami passe-partout pour cette trouvaille toute en verdure.
Léger et vaporeux. Affectueux, attachant, très à l'écoute.
A supporté un grand nombre de mes monologues au spleen évident sans broncher.
A supporté mes câlins, toujours sans broncher [mais en voyant ses feuilles tomber].
A supporter les lingettes Swiffer pour se faire dépoussiérer les feuilles.
Malheureusement dépressif dans le noir,
Tout en partageant son quotidien dans un studio avec une fille qui aimait alors vivre la nuit.
[comme si ce n'était plus le cas!]
S'est vu infliger un balcon comme lieu d'habitation hivernale afin de mieux capter la lumière.
En vain.
A pris de l'engrais comme médicament.
N'a malgré tout pas aimé déménager.
Mort en un an et trois mois, après m'avoir laissé espérer qu'il allait ressusciter.
Son tronc inerte gît aujourd'hui dans la cave de l'appartement du meilleur ami.
RIP.
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Salammbô, ainsi nommée en hommage au roman de Gustave Flaubert fut une orchidée-éclair pour mon 25 ème anniversaire.
Belle, sobre et altière. Féminine à souhait.
Parfaitement intégrée au sein de ma décoration étoilée.
Coqueluche évidente de mes ami-es, réputée pour son aspect "girly".
Epanouie et heureuse.
A soudainement perdu ses fleurs en à peine deux semaines, cause inexpliquée si ce n'est quelques légères maladresses de la part de sa brutale propriétaire.
Raison de la chute inconnue donc, mais violente.
Il en a résulté cette évidence: fleurs--> poubelle.
A été arrosée de façon aléatoire le mois suivant. A quoi bon?
Est cependant restée verte très longtemps.
Puis est finalement devenue une branche, rien qu'une branche.
Que faire d'une branche chez soi?
Est conservée en tant que branche aux côtés de Greeny, dans la cave décidément bien pleine du meilleur ami.
RIP.
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Exit aussi les fleurs des amoureux romantiques et autres satanés bouquets,
J'apprécie le geste, ça oui, mais pour tout vous dire, je n'ai jamais vraiment su m'en occuper tant et si bien que mes petites fleurs en bouquet ont toujours terminé dans leur emballage d'origine et sans eau, savamment étouffées, voire déshydratées.
Alors je pourrais continuer longtemps ainsi à vous expliquer ma nullité sans nom en matière de plante et mon acharnement à les garder pour seulement quelques pauvres jours en bien piteux état, surtout que j'aime faire des listes à n'en plus finir, même si elles ne mettent pas toujours mes talents en valeur ^^
Mais l'immonde, l'odieuse vérité, c'est que je ne parviens même plus à compter combien de plantes vertes j'ai bien pu faire trépasser.
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Et si de cette période je ne garde qu'un cactus dans une bulle de verre, c'est sans doute parce qu'il a du s'immuniser contre moi et que par dessus tout, un cactus, ça ne s'arrose pas.
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Premiers pas dans ma nouvelle bulle d'étoile, c'était en avril dernier.
Pas de plantes, surtout pas, à mes côtés.Si, un ficus mort.
Le printemps s'est mis à défiler, léger...
Et si j'ai eu une sorte de révélation cet été,
C'est parce qu'on a eu la singulière et téméraire idée de me confier des fleurs et autres aromates à arroser...
Le défi était tellement audacieux et risqué que jusqu'à la dernière minute j'ai failli laisser la canicule estivale jouer son rôle mortifiant et dévastateur, me mettant dans une situation d'embarras effroyable. Mais l'engrais, judicieusement proposé par une tierce personne, m'a sauvé juste à temps d'un conflit diplomatique de haute importance.
C'est donc ainsi que, reprenant du poil de la bête à la vue de petites fleurs tout récemment écloses dont j'étais responsable et qui ne m'appartenaient même pas, je me suis vue félicitée...
... Et acheter par la même occasion de nouveaux brins de verdure pour mon égoïste personne cette fois, toute enhardie que j'étais de ma nouvelle expérience.
°
Depuis, les choses ont changé.
Je suis à la botanique ce que j'étais au shopping: une acharnée compulsive mais efficace.
Et l'arrivée en août dernier dans mon petit cocon de Daniel le ficus et Angie [les Rolling Stones, ça vous parle?] la plante bizarroïde au nom latin imprononçable sont tombés à point nommé pour satisfaire mes envies de verdures ces quelques derniers mois.
Que vous dire alors si ce n'est qu'ils persistent et résistent encore actuellement et que, croyez le ou non, c'est grâce à moi!
Ils sont là, je les aime et leur montre.
Mieux encore, je m'en occupe régulièrement, leur donne à boire, les expose à la lumière, demeure attentive à leurs feuilles mortes et surveille leur croissance constante dans un souci de bien-être permanent, appelez-moi maman!
Et ces bougres se plaisent à voir le temps passer, toujours en vie et en bonne santé, sorte de miracle inespéré.
Étonnamment, Angie, la petite Angie dont j'admirais la taille lilliputienne qui rentrait pile poil dans mon meuble bibliothèque [ben vous croyiez que je l'avais acheté pour quoi sinon?] s'est métamorphosée en une sorte de plante mutante à la X-Men qui pousse, qui pousse, qui pousse et ne cesse de se répandre en fleurs et en feuilles me laissant perplexe quant à son emplacement futur...
Et Daniel le magnifique grandit à vue d'oeil, me narguant du haut de ses feuilles d'un vert vif et ambitieux, dans l'impatience des beaux jours que j'espère prochains.
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Afin de peaufiner mon tout nouveau talent enfin, le 26ème anniversaire de ma vie a vu naître cette fois Ginevra le cyclamen.
Ginevra... une vraie fille.
Presque deux semaines déjà qu'elle trône là, à mes côtés, toute en noeuds rouges garnie, quelques petites feuilles en moins chaque jour et d'une complexité à arroser dont vous n'avez même pas idée.
Elle me met à l'épreuve autant qu'elle se pâme et laisse ses jolies fleurs m'emplir de réconfort tandis qu'elle se décide parfois, en un caprice, à les faire s'envoler.
La tâche sera donc rude et compliquée mais ma foi, décidée et confiante, j'en viens déjà à bout et ce n'est certainement pas un petit cyclamen rose et girly qui aura raison de moi.
Non car je suis à présent une sorte de warrior de la plante verte et plus rien désormais ne pourra m'arrêter.
°
Vous l'aurez compris chers lecteurs, je n'ai point failli à ma mission et puisque tel est le cas, entraînée comme jamais, je suis à présent prête à recevoir la récompense suprême.
Il conviendrait donc, là, maintenant, tout de suite, de prendre un chat, d'autant plus que beaucoup songent déjà à m'en offrir un dans une volonté de me faire plaisir.
Seulement voilà.
D'efforts en efforts,
Entourée d'un halo vert
Et de fleurs, et de plantes, et de terre,
Un chat, je ne veux pas, je n'en veux plus,
Je veux juste qu'on me laisse seule chez moi,
Procrastinant tranquille pour le peu que je suis là.
L'imaginer et le rêver ce chat, oui, mais sans jamais sauter le pas...
... du moins, pas dans l'immédiat.
-Livy-
BONUS
--> Tryo - La main verte <--
La verdure se cultive
Et puis se fume...
Je le savais déjà ^^
28 décembre 2008
Mes beaux sapins
Noël à peine achevé, je me lance cette fois avec vigueur, photos à l'appui, dans une étude comparative des plus étranges, le clin d'oeil en prime aux concernés.
Les fêtes de fin d'année sont en effet souvent l'occasion pour quelques uns de faire jaillir de nulle part une éventuelle créativité et la mettre au profit d'un intérieur pour l'occasion redécoré.
Pourtant, je peine un peu à voir cela de mon côté.
Si la maison familiale peut parfois briller de par son architecture ou son originalité,
Me révéler quelques uns de ses secrets dans des recoins trop oubliés,
Et se peupler, ô merveille, de mystérieux et incongrus objets,
Force est d'admettre que ces dernières années,
Point de résine ni de piquantes aiguilles à mes pieds,
Et mes parents qui pour Noël paraissaient un peu à court d'idées...
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Sapin de Noël 2007
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Sapin de Noël 2008
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Peut-être pourrait-on tenter le jeu des 7 erreurs, mais encore faudrait-il les trouver...
Moi je sèche, rien qu'à l'idée.
Il semblerait qu'autour du sapin familial, le temps se soit tout simplement arrêté.
Et même si pour en avoir de nouveau un vrai à planter dans le jardin au mois de janvier,
Je serais prête à batailler,
Paradoxe curieux quand on sait combien Noël peut parfois m'attrister,
Je crois bien que dans un sens, j'aime beaucoup cette notion d'intemporalité.
-Livy-
16 novembre 2008
Crise existentielle/économique... et plus si affinités
Il m'est venu une interrogation singulière au réveil, ce matin.
Une de plus.
Et existentielle, cela va de soi.
Ce sont des choses qui m'arrivent parfois, les jours de sommeil agité en général, et la plupart du temps elles n'ont guère de sens; mais là je dois dire qu'étant donné l'ampleur de la crise économique en général et l'état de mes finances en particulier, l'interrogation en question venait à point nommé et le tout n'étant pas dénué d'un certain mystère, je me suis demandée ce qui avait bien pu me pousser durant la nuit et sans même m'en rendre compte à un tel cheminement.
Le fait est que je ne suis pourtant pas une joueuse avertie de Monopoly et que par la même occasion, je ne suis pas complètement à plaindre non plus, seulement voilà...
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Comme tout un chacun,
J'erre chaque jour d'avantage dans la ville de Paris,
A hanter les gares, les bâtiments divers et les rues,
Et consacrant un temps fou de ma vie à repasser sans cesse par la case départ...
C'est tantôt lassant, tantôt palpitant,
Plein de surprises au demeurant,
Mais avec toujours ce sentiment étrange et agaçant de voir filer le temps sans jamais le rattraper.
Quelqu'un pourrait-il m'expliquer alors pourquoi,
Passant par la case départ qui me tend les bras,
Je ne touche jamais les 20 000 francs 200 euros?
[Pourtant je vous assure qu'il serait mérité, mon Paris-Monopoly]
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Accessoirement, et sans repasser par la case départ,
Je m'offrirais bien, à l'image d'une chanson connue,
Un hôtel rue de la paix,
Des châteaux en Espagne,
Un monde où tout le monde gagne
Ou ce que vous voulez à condition que ce soit joliment idéaliste.
Mais pour revenir à nos moutons,
Pour l'instant ce serait plutôt "Adieu hôtels, maisons...!"
Je m'estime déjà heureuse de ne pas avoir à foncer tout droit en prison
Et à défaut d'empocher ces bienheureux 200 euros,
Il me reste ma liberté, ma liberté de ne rien acheter du tout,
Il faut l'avouer, c'est plutôt un bon début pour ne pas dépenser de sous ^^
-Livy-
(fauchée)
BONUS
--> Meja - All about the money <--
Parce qu'il faut bien illustrer
un billet fou fou fou!
29 août 2008
Insomnies animalières
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Un mouton, deux moutons, trois moutons...
Un mouton, deux moutons, trois moutons...
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Dois-je les compter, les dessiner?
Les mettre en cage ou les élever?
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*
.
Je ne parviens pas à dormir
Et regarde un clair de lune absent.
Dehors, il fait nuit noire,
Dehors, je contemple les toits de Paris
Et leurs ombres, et leurs mystères
Et c'est beau, tout simplement.
.
Des souvenirs, bien lointains déjà, resurgissent.
Perdue dans des pensées d'une autre époque
Je regarde un avenir improbable se dessiner,
Un brin de nostalgie tendu vers le passé.
.
*
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Une mélodie toute jolie s'éparpille dans de frêles notes sur un piano
Tandis que je laisse aller mes doigts sur l'instrument de ma mélancolie,
Tout doucement
Et qu'au sein de quelques réminiscences,
Un film, Little Miss Sunshine, brille dans toute sa splendeur.
La magie opère,
L'insomnie persévère...
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*
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L’endormissement,
C’est se laisser aller
Ne plus penser à rien
Se faire bercer par son inconscient
Et se détendre tout calmement.
Seulement je ne sais pas faire cela…
.
*
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Je sais juste faire entrer en moi des flots dévastateurs de pensées
Qui tourbillonnants m’envahissent
Et s’emparent de mon être
Dans des angoisses infernales.
Je sais passer des nuits blanches sans ciller
Ecrire sans m’arrêter
Prendre ma guitare et jusqu'au petit matin jouer
Vivre un peu trop dans le passé
Mais assurément pas dormir sans penser.
Je sais m'empiffrer de sucreries pour combler des manques
Me scotcher à Histoires Naturelles pour m’hypnotiser
Passer des coups de téléphone en pleine nuit
Mais le sommeil toujours reste mon pire ennemi.
Les moutons n’y changent rien
Même si j’aimerais bien.
.
*
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Alors, j’ai décidé de changer de méthode
D’en prendre une, radicale
Un peu drôle, un peu décalée
Parce que ça égaye les idées !
Ce soir,
Je bouscule mes idées préconçues
Et puis je compte les zébus…
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Un zébu, deux zébus, trois zébus…
Un zébu, deux zébus, trois zébus...
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Le changement paraît amusant
Et je suis tellement douée en matière de documentaires animaliers
Que je ne sais plus du tout à quoi cet animal saugrenu ressemble vraiment !
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Un zébu, deux zébus, trois zébus…
.
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L'idée me plaît bien, elle est farfelue.
Les zébus règnent en maître
Et hop! Voici que tous mes moutons ont disparu.
Le temps d’essayer de mémoriser la tête qu’ils ont, ces zébus là,
Que Morphée, mon dieu magicien, m’a déjà emporté dans ses bras (baraqués ?)
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*
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Fin de l'histoire
Je retourne me coucher.
-Livy-
.
BONUS
--> Aaron - Lili <--
Ou la mélodie d'une facette du bonheur...
31 mai 2008
Défendons le point virgule!
Aujourd'hui mes amis, l'heure est grave...
Je prends la plume ardemment pour une cause un peu hybride mais qui me tient à coeur néanmoins.
Une cause à but humanitaire littéraire essentiellement.
Une cause noble et assidue et qui ne manque pas de me troubler, les mois passant.
Une cause qui je l'espère n'est pas encore perdue.
La défense du point virgule.
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J'étais tombée il y a quelques temps déjà et avec un bonheur à peine dissimulé sur un site merveilleux:
Le comité de défense du point virgule.
Tout un programme alléchant en perspective, soutien évident à notre ponctuation préférée, hélas tombé à l'eau dans le "plouf" du site qui s'est fermé bien trop vite, laissant au passage de fervents partisans démunis et contrits, tout comme moi.
Oui parce qu'il faut bien vous le dire, je ne suis pas la seule à prendre sa défense...
Les écrivains et linguistes le font paraît-il mieux que moi, mais après tout je ne suis qu'un blog-à-aimer-les-points-virgules ce qui est déjà en soi un bon début ^^
;
Ainsi le point virgule, cette chère petite ponctuation, mélange savamment dosé entre la virgule et le point et qui marque un temps de pause sans pour autant clore totalement une phrase serait-il réellement voué à la disparition?
Je n'ose y penser.
Adieu respiration légère parmi les mots;
Adieu nuances!
Parce qu'on n'aime pas l'intermédiaire, parce que c'est plus tendance d'utiliser des phrases courtes voire nominales (on n'arrête pas le progrès), on vous offrira des points saccadés à foison, des virgules pour les propositions et entre les deux, tout juste rien, pas même un soupçon de délicatesse.
Quelques méchants l'ont sans doute trouvé de trop ou bien trop peu, pas assez marqué, pas assez marquant?
Tant et si bien que dépité, c'est non sans un pincement au coeur que notre point virgule quitte progressivement les romans contemporains, dédaigne thèses et essais, se fait la malle de nos journaux et laisse tomber les rédactions scolaires pour de bon.
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Eh bien moi je dis non! Non à sa disparition!
A mes yeux, il a toujours été cette petite ponctuation aléatoire que j'aimais utiliser quand je rédigeais et qui m'a d'ailleurs valu quelques reproches soi-disant qu'il n'était "rien".
Il était beau et surtout différent.
Il se démarquait des autres par son côté un peu abstrait au beau milieu d'une ponctuation bien établie.
Il était cette "petite chose en plus" dont on ne sait pas grand chose et qui dans son mystère effraie un peu.
Il avait ce côté un brin lyrique que j'aime bien, sorte de signification cachée qui échappe à beaucoup.
Lui, c'était l'artiste des écrits;
Le marginal de la ponctuation;
Evidemment mon préféré...
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Aujourd'hui encore, pour le peu qu'il est utilisé, il représente à lui seul toute la subtilité, toute la complexité d'une phrase ou d'un paragraphe.
Il sait doser les mots mieux que ses acolytes et les nuancer à l'infini pour mieux jouer de sa supériorité.
On le trouve difficile à utiliser et c'est tant mieux car c'est par sa rareté même qu'il demeure intéressant.
Il ne s'apprend pas vraiment certes mais il s'apprivoise comme il surprend.
Il est juste là, au détour d'une phrase, inattendu, à la sublimer joliment comme par magie.
Classieux, élégant, distingué.
Littéraire en diable, il est un véritable symbole d'équilibre et de simplicité, petit bijou inséparable de la langue française que, malgré le temps qui passe et les époques qui défilent, on se doit absolument de garder.
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Ainsi va ma pensée du jour...
Je fais du point-virgule un état d'esprit, une cause personnelle, une envie de défendre le sublime.
Tout juste un grand cri d'espoir au service des lettres, phrases et autres mots...
-Livy-
Anecdote rigolote:
On notera cette blagounette du 1er avril dernier qui expliquait dans une lettre officieusement officielle que l'Elysée attachait une forte importance à la réhabilitation du point-virgule et que par conséquent, les documents administratifs à venir devraient tous en contenir, sans exception.
Ah si seulement, ce pouvait être vrai... c'est que j'en viendrais presque à aimer l'administration, moi ^^








































