08 novembre 2009
Apple Store Paris, c'est de la folie ;)
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ATTENTION ÉVÉNEMENT!
Il était une fois, quelque part dans Paris,
Très très tôt le matin,
Le samedi 7 novembre 2009,
Une grande aventure qui commençait.
Non pas une grasse-matinée amplement méritée,
Ou bien une rencontre romantico-sentimentale,
Encore moins un petit-déjeuner entre amis,
Ni même une sortie de boîte trop alcoolisée,
Mais...
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... Les prémices d'une longue attente au Carrousel du Louvre,
Tout juste devant l'Apple Store flambant neuf de notre capitale so frenchy.
Dans l'empressement de la proche inauguration,
Une foule en délire, près de 10 000 fidèles rassemblés,
Et quelques drôles de détracteurs "drunk n' naked".
Des tee-shirts applelissimes pour les 5000 premiers (je l'ai, il l'a, nous l'avons... yeah ^^).
Ambiance geek et corporate garantie. Une tuerie!
Et puis cette photo, comme un bref avant-goût du trip le plus high-tech du week end,
En attendant le VRAI billet à venir,
Rédigé avec l'aide et la main innocente d'un meilleur ami d'ores et déjà conquis.
- Histoire à suivre -
SOON
-Livy-
15 août 2009
Poésie, vidéo et réalisme: welcome home!
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Ah, le petit monde étrange et cosmopolite d'internet...
Vaste sujet certes, mais comment l'aborder?
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En mode "geekette" pour certains jours, principalement ceux où il pleut sur la ville comme il pleure dans mon coeur, je n'ai de cesse de l'observer, l'appréhender, pour parfois même, vous m'en direz tant, l'apprivoiser. Alors je scrute l'écran des heures durant parce qu'il fait nuit et parce que je ne dors pas, en fausse nerd que je suis, dans l'espoir d'une curiosité bien placée, plus littéraire que geek à bien y penser, et qui d'emblée me troublerait ou me ferait rêver.
Légère, elle m'emmènerait sur les chemins sinueux de recherches Wikipédia pour ensuite voguer sur la vague des sites d'hébergement de vidéos afin de tenter d'y trouver quelques grammes de poésie, de cynisme, de trash et de touchante dureté.
Un microcosme géant en quelque sorte, aussi réel que virtuel, attachant que cruel.
La vie, la vraie, oui, mais en juste un peu plus petit.
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Et bien loin de ma personne l'idée d'être une rageuse anonyme, oh ça non...
S'ils savaient seulement les pauvres, qu'à se sentir pousser des ailes de lâcheté, bien cachés derrière leur PC, ils possèdent eux aussi une adresse IP!
Je dirais plutôt que c'est simplement que dans ma quête virtuelle,
Je suis capricieuse, exigeante, intransigeante.
On m'offre un service, soit. Je veux juste en extraire le meilleur, l'information et la culture, la création et la découverte, le potentiel artistique, le pouvoir illimité de l'imagination et tout ce qui peut faire de l'être humain quelqu'un de bien.
Vous évoquer ce qui me parle et me fait vibrer, serait-ce un mal en soi?
Ainsi, puisque tout m'interpelle mais que paradoxalement, tout m'ennuie en même temps, je parcours la toile avec l'attention que je lui accorde et les intentions que je me donne, puis je m'attache à quelques morceaux choisis.
Des perles. Des idéaux. Des rêves. Des envies. Des réalités.
Fin de l'histoire. Parce que point trop n'en faut.
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Je suis comme ça moi, je surfe avec joie mais ne m'attarde pas.
Tic-tac tic-tac, il y a les heures qui filent et je n'ai juste pas de temps à perdre parce qu'au dehors, là où le soleil n'est pas rétro-éclairé, un monde m'attend et même qu'il peut parfois être beau et qu'on s'y rend en 3D.
Alors force est d'admettre que dans ce cas, les buzz de carambolages de voitures, motos ou tout autres objets roulants non identifiés si chers aux coeurs des internautes font bien pâle figure à mes yeux et j'oserais même avouer qu'ils me rebutent tout autant que les vidéos de nos amis animaux qui auraient eu l'audace de tomber ou d'être idiots.
Idiots, c'est un peu nous qui le sommes, non? Ma parole, on s'est cru chez Vidéo Gag ou quoi?
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Ainsi donc, je vous épargnerai les Michael Vendetta de la toile, les chats diaboliques, les délires amateurs via Webcam, les hamsters transgéniques et les voitures tuning, c'est promis.
Seulement, on me fait parfois découvrir de jolies choses aussi.
Et parce que ces deux petites vidéos ont été dénichées comme par magie,
Il m'a soudain semblé que les garder pour moi serait une infamie.
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J'ai vomi dans mes cornflakes
envoyé par scorme - Découvrez plus de vidéos créatives.
Mon premier coup de coeur, à défaut de nous envelopper d'un optimisme débordant, s'évertue avec brio à dépeindre un quotidien, une réalité certes difficile mais souvent avérée, et nous délivre, dans sa sombre ironie, un véritable message à l'image d'une leçon de vie.
Il ne prône pas le glauque gratuitement, ne joue pas la carte de l'inutile mais se prend au contraire au jeu volontaire des clichés et des éventualités pour nous donner le coup de fouet qui nous ferait enfin sortir de notre torpeur.
Réalisme et vérité, sa froideur si sensible au fond est l'arme réelle d'une vraie beauté.
A voir au second degré...
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A quoi ça sert l'amour !
envoyé par zakchaud2007. - Clip, interview et concert.
Le deuxième, sans doute mon préféré, se fait plus tendre et plus poétique de prime abord, bien qu'empreint de cette tristesse vaine qui rend l'amour parfois si délicat et douloureux...
C'est ainsi que les dessins défilent, agiles et adorables tandis que la bande-son signée Edith Piaf s'accorde à merveille avec ce court-métrage animé qui nous fait sourire ou pleurer, l'air attendri mais le coeur gros.
C'est qu'il y a dans cette vidéo un potentiel émotionnel tout juste incroyable et que jonglant sur la corde sensible qui sépare le rêve de la réalité, elle parvient sans faux-pas à franchir la frontière d'une thématique souvent complexe, tout en faisant preuve de cette créativité que je n'ai et n'aurai de cesse d'encenser...
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Sur ces quelques images, je vous laisse alors méditer,
Très bon week end du 15 août à tous!
-Livy-
23 juillet 2009
Et le nouvel Iphone 3G S alors?
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Pas même l'ombre d'un billet sur le nouvel Iphone 3G S sorti en juin 2009?
Mais honte à moi ou encore pire que ça!
C'est que pour l'occasion, je manquais sérieusement à mes obligations et plus encore à mes devoirs de vacances de geekette qui se respecte.
Ceci étant, il faut bien se dire que le meilleur ami geek qui me surpassait hautement dans le domaine de la sortie de nos Iphone(s) favoris ne m'a pas trop aidée sur le sujet cette fois puisqu'il a décidé, plutôt que de sauter sur son nouveau jouet tel un tigre affamé, d'attendre un moment plus opportun afin de se le procurer. Septembre qu'il a même évoqué...
Un comble vraiment pour sa passion préférée.
Et comme de mon côté, j'attends également le moment opportun afin de récupérer... le sien (^^), c'est tout le réseau d'amitié que ces dernières semaines j'ai du sonder afin d'avoir enfin entre les mains le dernier bijou de chez Apple et de vaillamment le tester.
Vous remarquerez alors mon opiniâtreté en cette saison déserte à chercher à tout prix la petite perle de la Pomme au moment même où tout l'entourage est parti au soleil se faire dorer et plus encore, me pardonnerez mon langage si peu expert car ce n'est point après tout mon métier que de me transformer en une blogueuse "geek" avertie...
Mais on va tout de même essayer parce que le test effectué, ce serait dommage de ne pas tenter l'idée de rédiger une petite note et pour ce faire, préparez-vous à un billet concocté dans la plus totale des subjectivités.
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Et il va y en avoir des choses à dire sur ce nouvel Iphone parce, bien qu'il soit plutôt boudé par les fans des premiers jours et devienne l'objet controversé de débats enflammés, il reste et demeure LE bon plan par excellence, fiable, solide et la carcasse pleine de nouvelles idées.
Ses performances, pas forcément perceptibles de prime abord, se sont en effet vraiment améliorées depuis la fin 2007 tant et si bien qu'il développe une nette différence avec ses grands frères: plus réactif que les précédents et d'une rapidité qui défie toute concurrence en matière de téléphone tactile, il permet de visionner les vidéos de notre choix illico presto, d'accéder deux fois plus vite aux pages web ainsi qu'aux pièces jointes de nos e-mails et d'ouvrir rapidement les applications un peu lourdes parfois qui, dans la précédente version, avaient une fâcheuse tendance à bugger trop souvent.
[Combien de fois ai-je tempêté pour cette raison parce que mon jeu préféré ne voulait pas s'ouvrir, je ne vous raconte même pas ^^]
En résumé, notre 3G S offre de nombreuses nouveautés comparé aux deux téléphones précédents qui se succédaient en se ressemblant. Mais lui en revanche se dissocie aussi bien dans le domaine technique que ludique et comble avec un sérieux inextricable les lacunes qu'on lui a tant reproché.
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On le découvre ainsi capable de se connecter à un débit bien plus puissant ce qui aide la navigation web de façon considérable.
Son autonomie de batterie légèrement supérieure au précédent modèle qui possédait quelques failles à ce sujet [et là encore, je suis bien gentille...] permet par exemple une écoute musicale prolongée et surtout un usage plus évident des applications proposées -ainsi que du téléphone bien sur- au quotidien.
Il faut cependant préciser que cette fameuse autonomie est surtout accentuée par la vitesse engendrée et qu'il n'en a donc pas gagné tant que ça, le bougre!
Par ailleurs, un nouveau logiciel intégré qui n'est autre qu'un système d'exploitation très évolué offre à l'utilisateur la possibilité de pouvoir effectuer de nombreuses actions telles des couper-copier-coller [une grande première], l'envoi de MMS, ou encore de disposer du clavier en mode paysage.
Que les anciens possesseurs d'Iphone se rassurent toutefois: ils pourront faire eux aussi les mises à jours nécessaires afin de jouir des mêmes possibilités sans avoir à raquer pour un nouveau jouet, yippi!
Inutile de le préciser également, la vitesse du processeur est accélérée au possible par rapport à un 3G classique, la mémoire vive du téléphone a été doublée et ce dernier nous propose à présent de 16 à 32 Go de stockage contre 8 à 16 Go pour son prédécesseur...
No commen't, c'est un gouffre de rangement où l'on se perd tout autant qu'on s'y plaît!
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Mais ce n'est pas tout. Le nouvel Iphone dispose également d'un appareil autofocus de 3 mégapixels incluant photographies et vidéos [encore un petit "plus"] en mode portrait ou paysage, au choix... Ce ne peut alors être qu'une attention louable en soi car la qualité d'image très médiocre de ses aînés représentait un gros point faible jusqu'à présent et suscitait de nombreuses critiques. Photographier la nuit, c'en était carrément un délit...
On pourra même avoir la possibilité ici d'effectuer quelques retouches tandis que le rendu, sans être transcendant, est plutôt satisfaisant dans l'ensemble [mouai].
Les réglages quant à eux sont simples à effectuer, même pour les néophytes comme moi, puisque l'appareil s'occupe lui-même de l'exposition, des contrastes et des couleurs et bien que ce ne soit pas très pro, c'est fichtrement pratique, avouons-le ;)
Enfin, si vous poussez le vice jusqu'à enregistrer vos propres vidéos et celles de la toile qui vous plaisent tout simplement, don't panic, c'est également faisable!
Un enregistreur a été intégré à l'ensemble et facilite grandement le partage des données par l'envoi de MMS ou d'e-mails.
Tout est ainsi rendu possible de façon tactile, toujours, et réactive, encore plus.
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On notera également l'apparition des commandes vocales qui permettent de tout contrôler au simple son de notre voix et d'accéder ainsi à toutes les fonctions de l'Iphone comme à celles de l'Ipod. Une nouveauté Apple tout à fait louable qui est sensée rendre plus facile l'accès aux données du téléphone et apporter un gain de temps considérable même si au final, on s'aperçoit que beaucoup de portables tactiles et mêmes nos autres modèles qui possédaient, [oh my god!] des touches, proposaient déjà cette option là...
Ceci étant, j'ajouterais bien encore un petit bémol [eh oui je râle toujours, vous le savez ^^] car il faut malgré tout se tenir très près du téléphone pour obtenir la précision maximale escomptée en matière de reconnaissance vocale sinon on risque fort de parler dans le vent et je ne vous raconte même pas l'effet auprès des passants!
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Plus intéressante en revanche, on observe l'arrivée de la boussole numérique intuitive au sein même du téléphone et ça, moi, j'adore!
Elle se révèle être des plus pratiques lorsque notre sens de l'orientation se veut, à l'image du mien, légèrement fantaisiste et encore, vous n'avez rien vu!
C'est ainsi qu'elle permet évidemment de mieux se situer [plans GPS à notre disposition oblige] mais elle a surtout le mérite de réorienter d'emblée les cartes qu'elle propose en fonction de la direction que l'on prend par rapport à celle où l'on souhaiterait se rendre. Et magie de la technologie, il n'y a rien à faire qu'à se laisser porter, c'est simplement automatique.
Un petite révolution de modernisme surtout lorsque l'on se souvient de la géo-localisation du 3G basique qui certes, apportait un peu d'aide, mais ne parvenait pas à jouer pleinement le rôle d'un vrai GPS puisque la tâche de nous localiser était parfois ardue, le réseau ne couvrant pas la totalité du territoire.
N'allez pas croire non plus que c'est complètement le cas à présent mais il y a dans l'air comme un léger "mieux" alors puisque je passe le plus clair de mon temps à souvent tout critiquer, je me devais aussi de le signaler!
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Du côté des applications, et j'attaque là le point qui me tient à coeur, c'est de la folie! Je m'en réjouis tout autant que je m'en délecte et pourrais vous en faire la causette des heures durant [bien que cela ne présente qu'un intérêt limité dans le test "sérieux" du téléphone en lui-même] mais sachez d'ores et déjà qu'elles défilent comme s'il en pleuvait, et les 32 Go de stockage aidant à en ajouter une quantité imposante, j'oserais penser que c'est Byzance :
Plus de 50 000 applications sont finalement proposées en téléchargement sur le site d'Apple et croyez-moi, le choix se révèle être difficile...
C'est qu'ils sont malins et créatifs en matière d'ajouts "fantaisie" chez la Pomme!
Ainsi, gratuites ou payantes, c'est à vous de décider mais la plupart de celles proposées sont fichtrement addictives, bien pensées et on peut très vite ne plus s'en passer, même lorsqu'il s'agit de petits jeux geekement inutiles qui nous font perdre toutes nos belles soirées d'été ^^
+
J'observe toutefois une petite grande déception pour l'aspect "girly" du téléphone puisque comme toute fille qui se respecte, j'aurais souhaité naturellement des nouveautés technologiques mais aussi et surtout une évolution en matière de design.
Et pour le coup, on ne peut pas particulièrement dire que le changement soit flagrant. Alors certes, l'Iphone est toujours sobre et élégant et se distingue un peu de ses autres compagnons tactiles oui, mais rien de plus pour cette v3. C'est juste un simple bloc rectangulaire à la prise en main honnête pour téléphoner mais pas toujours évidente non plus...
... Surtout lorsqu'on joue en continu à l'application "Star Wars", qu'on se prend pour Dark Vador avec son sabre laser et qu'on le laisse tomber à terre sans le vouloir, ce qui est, d'une part du dossier -vidéos en prime - et puis surtout une autre histoire ^^
Et si l'année dernière, j'étais plutôt satisfaite des quelques petits changement esthétiques apportés, j'en reste cet été toute désappointée...
D'autant plus que le téléphone est toujours tactile ce qui veut dire traces de doigts et donc salissant. Alors je suis un peu mauvaise langue car il est vrai que l'écran a tendance à moins marquer du peu que j'ai remarqué mais en revanche, on ne peut pas en dire autant du dos de l'appareil. Et puis j'avoue que passer mon temps à nettoyer l'objet dont je me sers sans doute le plus en une journée possède un côté effroyablement agaçant, maniaque powâââ.
Heureusement que Apple a le chic pour nous proposer toujours et encore ses nombreux accessoires afin de parer notre bébé de ses plus beaux atours.
Des housses classieuses ou colorées, des protections, des parures, des petits manteaux et des marinières aussi pour bientôt?...
Le business fonctionne à merveille et c'est qu'on aurait presque envie de se créer un dressing spécial Iphone pour un peu!
Oui mais non! Le plaisir high-tech a un prix et celui-ci est trop coûteux pour être honnête alors même si cette fois, tous les opérateurs se sont mis sur le coup et nous proposent leurs forfaits et leurs tarifs parfois avantageux, il faudra tout de même se serrer la ceinture pour s'offrir ce petit objet de convoitise bien amélioré de toute évidence mais qui n'hésite pas à s'offrir le luxe de nous coûter un bras ou même les deux.
[Parce que j'en connais qui ont fait les soldes avant déjà...]
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Bilan:
A l'heure où les téléphones tactiles sont devenus depuis un bon moment déjà monnaie courante, l'Iphone qui reste tout de même mon "number one" à moi [bien que je ne le possède toujours pas à temps plein] n'est plus aussi original et surprenant qu'il l'était fin 2007 et fait donc moins d'envieux puisqu'il tombe progressivement dans un schéma plutôt banal et qu'on le croise à présent à tous les coins de rue.
La frime est hors-circuit... Même plus drôle!
Ainsi, si la majorité de ses lacunes ont été comblées avec la version 3G S pour le plaisir de tous [cependant, n'arriveront-ils donc jamais à supprimer totalement les fameux fils de conversation sms qu'on ne parvient pas à isoler les uns des autres, car c'est une horreur!], il correspond en tout point à de nombreux autres téléphones concurrents et ne se différencie pas vraiment, si ce n'est par le prestige de son nom ou le fait qu'il ait été le premier téléphone à proposer de telles prestations.
Par ailleurs, toutes les différences et nouveautés présentées depuis l'été 2009, aussi importantes soient elles, sont concentrées
à l'intérieur de la Bête mais à l'extérieur, on n'y verra que du feu!
Je vais donc garder le téléphone à touches quelques petits mois encore et attendre pour ma part quelque chose de meilleur et surtout de plus "fou", original et inventif pour une éventuelle v4,
Mais serait-elle seulement prévue?
La suite au prochain épisode si prochain épisode il y a...
-Livy-
13 mars 2009
... Et des goodies aussi!
C'est décidé, appelez-moi Inspecteur Gadget!
J'ai beau trier, j'ai beau ranger,
Avoir comme credo de n'acheter que ce qui m'intéresse,
Et tout jeter comme jamais les filles ne jettent,
J'aime l'inutile un peu quand même,
Surtout lorsque c'est l'inutile qui vient à moi.
Ce billet l'est donc tout autant que ce qui va suivre et je m'en fais une raison.
Mais puisque j'ai longuement évoqué la dernière semaine de février,
Ses aléas, geekeries et méandres insensés,
Je me devais de lui rendre un dernier hommage.
Et parce qu'il est des cadeaux impromptus qui ne s'improvisent pas,
Je vous laisse à ce bref aperçu, le temps d'un retour en images.
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Lui, c'est un tapis.
Un tapis de sol, il est de ceux-là,
Et même pas drôle, puisqu'il ne vole pas.
Mais à défaut de me prendre pour Aladin et Jasmine perdus au beau milieu d'un rêve bleu,
Mon tapis à moi, c'est une véritable geekerie, bref gadget voué à customiser ma Wii...
Il ne semble rien avoir de spécial, cet élément de torture...
Tout juste bon à faire de la gymnastique, qu'on se dirait bien.
Mais détrompez-vous donc! Ignorez-vous que je suis en possession d'un tapis sacré?
Oui car des tapis de la sorte, vous pourrez aller vérifier sur Google images si la curiosité vous y envoie mais ma parole, vous n'en trouverez pas.
Il en existe des verts, c'est bien vrai, et même des japonais, et puis après?
Le mien, l'air de rien, est une vraie rareté.
Une petite perle, sorte d'édition limitée adaptée à mon Wii Fit qui joue à se faire remarquer.
Et si je ne sais plus vraiment comment je l'ai récupéré,
La propriété d'un ami d'un ami, ce devait être l'idée,
Il m'appartient désormais, à ma plus grande fierté.
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Dans la séries des objets lumineux à LED, vous connaissiez déjà [ l'étoile ] petite star de l'un de mes précédents billets, je vous présente maintenant le canard...
Dernier né de ma pseudo-collection, oui je le confesse, un canard doit sans doute être LE cadeau idéal pour moi et c'est ce qu'on m'offre en général lorsque je m'y attends le moins, pour des raisons demeurées inconnues d'ailleurs et parce qu'après tout, l'idée me plaît bien.
Mais pas n'importe quel canard non plus, hein?
Il s'agit cette fois-ci d'un canard de geek, un vrai et "so cute" de surcroît.
Le genre de gadget qui s'illumine au contact de l'eau et qui multiplie les couleurs au gré de ses envies. Idéal pour un bain girly, surtout si l'on a oublié les bougies et qu'on a en prime, un geek en guise de petit ami...
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Ledit canard, translucide dans son sommeil, se pare alors de mille couleurs dés l'instant qu'il flotte dans ma baignoire enchantée.
Il est mon petit bonheur aquatique des fins de journées, aussi inutile que savoureux, à le voir danser allègrement au beau milieu de la mousse parfumée et des bulles de bain.
Et par chance, il a trouvé dans ma maisonnée un bien digne copain...
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Un copain rose et qui lui, ne flotte pas...
No commen't sur ses fonctions, on le reconnaîtra.
Mais dans la valse involontaire des canards de ma salle de bain,
Il y a ma déco "girly" saturée qui commence à faire "coin coin" ^^
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"Go Go Gagdet aux cadeaux!"
Des goodies donc, encore et toujours,
Accumulant de petits riens attrayants qui se baladent dans la foulée,
Des spécimens rares et quelques grammes d'humour,
Elle fut comme ça aussi, ma dernière semaine de février.
Aléatoire, saugrenue, effrayante ou un peu décalée...
Fin de l'histoire cependant,
Mes geekeries du moment sont bel et bien terminées.
-Livy-
11 mars 2009
De nouveaux jouets high-tech dans ma petite vie ...
S'il pouvait encore rester depuis mon emménagement quelques petites parcelles des nineties ou autres charmantes vieilleries au sein de mon living, c'en est, outre cette reproduction de Botéro fortement contestée par mon entourage, définitivement fini!
En effet, la fille qui avait déménagé en 2008 et qui souhaitait à l'époque garder intact la philosophie de son ancien appart' dans son nouveau lieu de vie a opté cette fois pour une technique toute nouvelle, à savoir celle de retourner sa veste.
Envolés donc les souvenirs et les belles paroles, au diable mon éventuelle identité à préserver et au panier la nostalgie, même si...
Il semblerait que j'aie fait faux bond à mes vieux alliés de toujours pour me pervertir aux affres terribles de la modernité.
Et comme bien sur j'exagère toujours un peu tout, mon living n'a peut-être pas tant changé au fond. Il a juste subi comme qui dirait une légère évolution.
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Seulement, voilà que je suis toute chamboulée!
Il y a encore si peu de temps, j'écrivais mes billets depuis mon PC d'occas' de 2004 totalement micro-rayé voire même ébréché, un" must have" de la préhistoire né.
Mieux encore, pour les soirées DVD, je devais me poster à quelques centimètres pour distinguer le petit écran en face de moi (myopie myopie) qui, au passage, ne diffusait aléatoirement que cinq pauvres chaînes de télé.
Selon un récent billet de surcroît, le retour de la Super NES dans mon humble demeure avait détruit chez moi toute envie de Wii et seule persistait en mon antre la Living Colors comme unique témoin (lumineux) d'une éventuelle technologie.
J'aurais pu être malheureuse alors mais que nenni!
Je vivais ma vie de geekette "old school" paisiblement et sur mon petit monde étoilé, le temps semblait s'être arrêté. De plus, rien n'allait changer, c'était évident, et puis je prétends toujours que je n'aime pas le changement.Ne jamais croire ce que je prétends.
Mais c'était sans compter la dernière semaine de février...
Appelez-la celle du chaos ou bien celle qui a tout révolutionné, c'est selon.
Mais assurément à ce moment précis, les choses se sont pour une raison inopinée fortement précipitées.
Oh certes, je vous raconterais bien le changement épique des compteurs d'eau qui a duré deux longues journées (5 compteurs en tout pour un 42 m², mais ma parole, ils ont craqué!) et ses dégâts conséquents occasionnés, mon épopée aux urgences du quartier, la perte douloureuse de feu mon halogène me plongeant dans une obscurité évidente et le retour sur Paris d'une de mes meilleures amies mais là, et bien que toutes ces choses concernent également la dernière semaine de février, on s'éloignerait légèrement du sujet.
Revenons donc à nos moutons, j'appellerai cela TRANS-FOR-MA-TION!
Oui car si la loi des séries vous force parfois à vivre dans le noir et sans eau courante, ni chaude ni froide, au moment même où votre santé défaille sérieusement, que vous ne pouvez pas vous défiler pour un week end entre amis, morte ou vive, sous peine de haute trahison, et que votre ordinateur est en train de lâchement vous larguer, de petites mises au point s'imposent alors. Et ces mises au point génèrent, outre le craquage bien mérité, quelques nouveautés...
Une bonne raison alors pour se refaire une petite santé?
Parce qu'à vrai dire, j'ai plutôt bien résumé ce qui s'est passé.
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Ce soir, on TV...
Mon billet étant du genre "pavé", on aborde sans plus tarder la phase un.
D'autant plus que je l'avais déjà mentionné dans un billet précédent, je l'attendais.
Mon écran LCD.
C'était Mon cadeau de Noël, Mon cadeau d'anniversaire, Mon cadeau de tout.
Alors il fallait bien finir par l'acheter ce fichu truc tout plat oui, mais quand? Quand j'aurais le temps pardi. Et en convalescence, on a toujours du temps pour ces choses là... Une aubaine.
Je suis tombée malade. J'ai mouru. J'ai vaincu.
Facile comme technique, non?
En même temps, pour comprendre vraiment l'importance de l'arrivée d'un LCD chez moi, il faut revenir un peu beaucoup en arrière.
Et là, c'est à croire qu'un téléviseur me tient toute une décennie puisque en 1999 et à l'occasion de mon seizième anniversaire, je m'étais vue, folle de joie, offrir cela:
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"Cela" était un combi Philips TV-magnétoscope, que je ne sais même plus comment il s'appelle de son vrai nom mais fichtre, qu'il est beau!
Le nec plus ultra de la fin de siècle, sorti à peu près en même temps que les tubes de Britney Spears, à la pointe de la tendance et de la technologie, tout vêtu de son joli gris métallisé.
Du téléviseur de compétition ça mesdames, et en petit format de surcroît, idéal donc pour les chambres d'adolescentes et encore plus pour parents qui veulent avoir la paix.
Une occasion unique d'organiser des soirées VHS et de regarder Scream entre copines en gloussant d'effroi.
Bref, je vous en vanterais bien les mérites et autres souvenirs bucoliques qui hantent sa tendre vie pendant des heures encore mais l'horrible, l'infâme vérité, c'est que depuis quelques temps déjà, planté au beau milieu de mon meuble télé en mode mini-pouce qu'il était, ledit téléviseur faisait un peu "tâche".
Alors c'est vrai, je suis une ingrate.
Il m'a suivi vaillamment de déménagement en déménagement sans jamais faillir, s'exécutant de Chantilly jusqu'à Paris juste pour mes beaux yeux. Il fut le fruit d'indicibles moments de nostalgie entre amis, sorte de compagnon fidèle et dévoué, révélateur d'anecdotes un peu "dossiers".
Seulement voilà.
Quelques moments de vie, le temps qui passe, les années qui laissent des marques ancrées et moi qui ai grandi... Dix ans et bien des péripéties plus tard, Super-combi refait son grand come-back à Chantilly, en parfait état de marche.
Parce qu' il n'est peut-être plus ici mais loin d'être mort, il se porte fort bien et mille fois merci.
Grâce à lui et à son retour dans une chambre d'adolescente demeurée intacte en cette même décennie, mes VHS pourront encore persister un brin dans cette chienne de vie...
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Et cette chienne de vie justement a été pour une fois plutôt clémente avec moi, côté LCD.
1999/2009, un anniversaire sans doute? Un de plus.
L'occasion rêvée de célébrer, en plus de ma vieillesse avancée, une nouvelle télé.
Alors? Philips, Samsung ou Sony? Décidée comme jamais?
Hélas non, trois fois non. Devrais-je encore évoquer cette terrible question comme quoi il m'est toujours impossible de faire un choix?...
C'est que je n'y connais rien ou presque moi en télé des temps modernes et que du coup, en belle néophyte que je suis, je me suis dit que j'allais y aller au feeling, harcelant toutefois le vendeur Fnac de questions incongrues parce que je suis une chieuse née.
Accessoirement, j'aurais bien aimé un 32 pouces aussi, tout grand et tout beau, mais il ne rentrait pas. La faute à Conforama!
Qu'on se rassure tout de même, mon feeling est parfaitement au point et c'est un joli LCD tout empaqueté dans les bras de son livreur qui est arrivé chez moi un samedi matin.
Avec en son sein, une multitude de boutons à découvrir, de nouvelles installations, des prises à n'en plus finir et mon combi sur le point de déguerpir!
Du design, un son époustouflant et une image haute définition...
Comme au cinéma mais dans ma propre maison ^^
Assez de palabres cependant, j'ai l'honneur de vous présenter... la bête:
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La bête est un Sony Bravia KDL 26 pouces, décodeur TNT intégré (ce qui m'offre une petite consolation sur le câble que j'ai perdu il y a maintenant presque un an) et s'harmonise tout à fait avec mon intérieur, apportant une petite touche de modernisme bien ancrée.
Et comme le modernisme prend parfois le pas sur le "old school" et pour de bon, c'est prise de frénésie que j'en ai même réinstallé la Wii, ses lapins crétins et son Wii fit.
Motivée, motivée. (mais avec toutefois la super NES juste à mes côtés)
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Ainsi donc, je vous présente l'avant...
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... Et le présent!
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Et on observe un mince, très mince changement... loin d'être déplaisant!
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Le comble dans toute cette histoire, c'est que je suis enchantée au plus haut point d'avoir récupéré quelques chaînes tandis que paradoxalement, la télévision, je la regarde à peine.
Les bonnes émissions sont diffusées bien trop tard et en prime time, les bouses s'amoncellent.
Du coup, je capitule pour finalement boycotter l'ensemble, même si ces derniers jours m'ont vu me transformer curieusement en zappeuse née. Et fichtre! Il n'y a pas que des émissions à jeter sur la TNT, je l'avais presque oublié...
Cependant, tout cela valait-il bien de déployer autant de moyens?
Je ne sais pas, mais je ne pourrais cacher que mon cadeau d'anniversaire me plaît plutôt bien. Que voulez-vous, je suis une pâle copie de la société de consommation et je m'exécute docilement à la modernisation.
J'ai honte, ça oui.
Mais vous avouerez qu'elle est plutôt jolie, ma nouvelle télé sans son combi ^^
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PC... Personal Computer ou "petit con"?
Et puis on arrive à la phase finale, la phase deux donc puisque pour couronner le tout, le trépas de mon petit Dell le dimanche qui a suivi le fameux samedi (ce que je peux écrire comme idioties!) fut tragique et inattendu.
Mon petit Dell en effet, c'était lui...
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Et inattendu, c'est un bien grand mot.
Il était tout vieux tout gris, je l'avais repris d'occasion à quelqu'un qui l'avait lui-même acheté d'occasion pour remplacer mon Packard Bell de l'époque, extra-esthétique mais super-pourri.
Les années passant, et le Dell se montrant performant (configuration professionnelle oblige), je le remplissais de fichiers et programmes en tout genre, peut-être un peu de trop.
C'est ainsi que ces derniers mois, les logiciels s'amoncelant, le disque dur se saturant et tout s'en allant à vau-l'eau, le bougre ramait au plus haut point.
Malgré toutes sortes de tentatives afin qu'il ne rame plus, je n'étais pas dupe et m'attendais à sa fin prochaine en 2009... Le feeling, toujours lui je vous dis ^^
Seulement j'espérais juste qu'il tiendrait encore quelques mois.
Dommage pour lui, ce ne fut pas le cas.
Dommage pour mon banquier aussi.
Et je ne vous parle même pas de moi.
Mais il était cependant hors de question qu'il me plante, là, juste comme ça, comme le ferait tout ordinateur lambda dans une affligeante banalité.
Non, moi je voulais une fin tragique et théâtrale, une conclusion sanglante et morbide, de l'action, de l'émotion, bref, du grand cinéma. Et au cas où vous ne l'auriez toujours pas remarqué, on évoque bien uniquement la mort de mon PC.
Pas sure en revanche qu'il m'ait offert le décès si magique et tant attendu parce que dans la réalité, c'est toujours moins impressionnant, il est vrai. Mais il a néanmoins eu l'audace de me surprendre joliment puisqu'il est comme qui dirait sorti de ses gonds.
Se déboîtant alors ce soir-là comme un perdu sitôt même que je l'enveloppai amoureusement de mes mains, il me laissa l'écran d'un côté, le clavier de l'autre et puis trépassa, tous circuits dehors, dans un mouvement autodestructeur d'une exquise (im)pudeur.
Ainsi donc, plus d'ordinateur. Etait-ce un grand malheur?
Pour moi, oui.
Je perdais un outil de travail et un tremplin pour mon avenir.
Plus encore, je perdais un ami, un tue-le-temps, un garde-manger, une machine-à-produire-de-la-geekette, un ... Bon ok, je m'arrête là.
Mais il n'empêche que je perdais quand même tout. Et comme je suis très mauvaise perdante, j'ai remplacé ce tout le lendemain même, au pied levé.
C'est que feeling ou pas, je savais parfaitement ce que je voulais:
Un Dell, neuf, 17 pouces et coloré.
Le choix était donc tout tracé, ce serait le Dell Studio 17.
Oui, c'était bien lui, malgré un nom à presque ressembler à celui de ces vilaines boîtes de nuit préfabriquées des bords de nationale.
Ceci étant, je ne me voile pas la face non plus à propos de mes "pseudos" critères dans le choix de mon PC, qui s'avèrent être totalement infondés. Je sais bien qu'énoncés de la sorte, ils sont loin d'avoir un quelconque aspect technique ou ne serait-ce qu'un brin professionnel, seulement mon assiduité en informatique n'a d'égale que ma superficialité dans ce domaine.
Et l'ordi girly, moi je dis OUI!
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La suite en images, bien entendu
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Je l'ai choisi bleu.
Bleu pour ne pas me lasser du rouge malgré une hésitation profonde.
Bleu comme un schtroumpf aussi, j'y tiens beaucoup.
Bleu comme le cadre de ma reproduction d'Henri Matisse juste au-dessus de lui.
Bleu comme ma toute vieille version de Nano qui traîne sur son dock d'à côté.
Bleu comme le bleu de l'océan... euh, non, ça c'est cliché.
Et surtout bleu comme ma moquette.
Un choix très réfléchi donc, vous en conviendrez.
Et si vous n'aimez pas le bleu ce que je ne conçois qu'à moitié,
Vous avez plutôt le choix des couleurs aussi
Car le Dell Studio 17 se décline en moultes coloris...
Bref, livré en quelques jours à peine à domicile, adaptation rapide, prise en main plutôt bonne, clavier silencieux, très bon son, disque dur aussi profond que le tonneau des Danaïdes, facilité de classement des données, pavé numérique en bonus, pas de pixel mort sur l'écran, une ventilation à peine perceptible.
Rien à redire, tout est bon dans le cochon.
Le seul très mauvais côté, c'est juste qu'il m'a coûté un bras! Et que pour l'instant, envolés mes week end impromptus et autres petites virées de prévues...
Il y a mon compte en banque qui ne s'en remet pas.
Bonne à manger des pâtes pour le restant de mes jours, donc.
Miam.
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Je concluerai avec ces petites choses banales qui ont révolutionné ma vie.
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* Je teste Vista, ce qui ne me ressemble pas *
J'ai tant craché dessus et voilà que maintenant je l'utilise... Powned!
Oserais-je avoué que j'ai tellement pleuré-crisé-galéré le premier soir que j'aurais presque du m'attacher au clavier afin de me résoudre à ne pas réinstaller XP d'emblée?
Mais ma foi, progressivement on s'y fait... ou pas.
Ah, je me méprise.
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* J'ai une webcam *
Vous ne rêvez pas, on parle vraiment de moi, si si.
J'avais pourtant bien juré devant l'éternel ne jamais me procurer ce genre de gadget malsain et inutile parce que d'une part, je ne me filme pas et que d'autre part, msn, quésaco?
Par dessus tout, je vous passe les :
- "Salut, ça te dirait un plan cam?"
(Pauvre tâche, on est sur un forum musique ici :/)
Eh bien oui mais elle était intégrée cette fichue webcam, qu'y pouvais-je donc dans ce cas!
Du coup je l'ai testé, hein, je n'ai pas résisté...
Non et puis sérieusement, en vrai devant mon ordinateur, je ressemble vraiment à ça?
C'est malin, maintenant j'ai peur.
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* Je n'ai toujours pas trouvé de noms pour mes nouveaux objets high-tech *
C'est une honte en soi et puis surtout, ce n'est tellement pas moi.
Je souffre du syndrome de l'imagination qui flanche, sorte de pâle copie de la page blanche.
Help!
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C'est un fait,
Le monde change et je m'aperçois que je change aussi,
Me renierai-je donc un jour?
-Livy-
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07 février 2009
Geekeries rétro, Goodies and co
Je m'accorde en ce moment-même le privilège d'une retombée en enfance par le biais de ma "geek attitude" de l'époque 80's/90's, autrement dit, la période magique et bénie de la 2D.
En effet, absolument pas concernée par la pseudo guéguerre Playstation 3 vs Xbox 360 et encore moins par les jeux respectifs de chacune des deux consoles, je me replonge pour ma part jusqu'au cou dans l'univers Nintendo "old school" que j'ai, semble-t-il, jamais vraiment abandonné.
Ce n'est certes pas une surprise pour la propriétaire de Wii et de DS que je suis d'évoquer Nintendo en matière de jeux vidéos mais soyons clair:
"Je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître."
Alors pas de Guitar Hero pour l'occasion, ni de lapins crétins, ni de Wii fit.
Rien.
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Non, moi en ce moment, j'ai mis ma DS au placard pour jouer à la Game Boy. Attention hein, pas la Game Boy Advance, ni même la Color, elles seraient bien trop d'actualité.
Moi je joue à la Game boy collector, la vraie, l'unique, première du nom. Vous savez, celle en forme de brique, grise et énorme, mais avec un tout petit écran jaunâtre qui ne connaissait pas le rétro-éclairage.
Une merveille, petite perle des collectionneurs, et qui m'a laissé un souvenir d'enfance tellement impérissable que je nourrissais presque l'envie de me la procurer sur e-bay...
Et puis par chance, la semaine dernière, on me l'a prêté.
Tout arrive, c'était inespéré.
Grand moment de nostalgie ces derniers jours donc, vieillesse à l'appui. Oui car si ma mémoire est sélective, la date de la console elle, l'est un peu moins. 1989 qu'il est écrit dessus et autant vous dire que ça m'a fichu un sacré coup de vieux.
Et puis, moment tant attendu, s'en est enfin venu le temps de jouer comme il y a vingt ans, les grosses cartouches de jeux à enclencher, le petit "bip" familier quand on allume la Game Boy, les piles qu'on n'a de cesse de changer, les graphismes pixellisés que vous n'en avez même pas idée.
Bref, du bonheur à l'état pur que je me suis dit, avec un sourire béat.
Alors j'y ai passé une nuit blanche, exclusivement blanche et même le restant de la matinée.
Marioland, Wario, Astérix, Roger Rabbit, tout y est passé... surtout ma santé!
Oui parce que j'avais oublié à quel point jouer dans des conditions aussi précaires était source de moultes soucis. Entre la petitesse de l'écran, les graphismes peu aboutis, les bugs à répétition, le manque d'éclairage et la maniabilité contestable, j'y ai donné de ma personne, fonçant tête baissée sur le chemin de la migraine, de la tension ophtalmique et de l'insomnie.
Pire encore, je me suis révélée en tant que joueuse des plus médiocres en proie au terrible souci de ne parvenir à distinguer aucun des ennemis.
En somme, j'aurais mieux fait de ne pas la tester de nuit!
C'est assez incroyable au final de me dire que j'y ai passé des journées durant mes jeunes années, à jouer au summum de la modernité et que maintenant, cette console lourde comme un parpaing arriverait presque à me faire crever...
Alors voilà, la moralité de l'histoire est que je joue aux dinosaures avec le digne ancêtre de ma DS, que c'est un grand moment d'émotion et que ça me plaît bien au fond. Mais j'ai hélas sans doute un peu vieilli et puis c'est moche à dire, mais je crois qu'on s'habitue un chouïa trop vite aux nouvelles technologies ^^
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N'ayant pas dit mon dernier mot sur le trip "old school" cependant (n'avais-je donc jamais précisé combien Super Mario Bros 3 était mon jeu préféré?), je m'offre le luxe de pouvoir m'adonner très occasionnellement aux joies de la Super Nes et de son Super Mario All Stars mythique parce que jouer sur la télévision, c'est déjà nettement plus abordable, même si Super Nes au quotidien je ne possède pas.
Pixellisée toujours et en 2D ça va de soi, j'en trouverais presque ça effroyablement sympa.
Alors je reprends les commandes des bonnes vieilles manettes à l'ancienne, je décide de choisir Mario plutôt que Luigi et puis c'est parti!
Les boutons multicolores m'emportent dans les nuages, je file droit sur un Koopa, m'engouffre dans le premier tuyau venu, évite une plante carnivore, saisis un up au passage et casse cette brique-point-d'interrogation qui fera de moi un raton-laveur.
Une étoile au vol... je suis invincible.
Dans mon champs de vision, des champignons. Dans mes oreilles, les petites musiques accrocheuses made in Nintendo qui me font évoluer de scènes d'action en forteresses. Je massacre du fantôme, affronte le désert, le verglas et même quelques poissons-chats. Le boss de fin fait son apparition, il n'aurait pas du...
Peach est sauvée, et Toad m'envoie des messages en japonais sous-titré anglais,
Je crois bien que j'ai gagné.
Finalement, le temps est peut-être passé trop vite au pays des geekeries mais les scénarios colorés et fleuris, eux, ont à peine vieilli.
Je me retrouve propulsée quinze ans en arrière sur le sentier de ma mélancolie et c'est rudement bon.
Vingt ans même, ce serait bien.
J'imagine la scène. Ce moment précis où la Nes faisait fureur, que j'abîmais mes petites mains d'enfant sur les vilaines manettes rectangulaires des heures durant et que ladite console ne trônait pas encore dans ma cave, majestueuse de poussière.
A cette époque, je chantais la musique de Tetris à tue-tête, espérais me transformer un jour en Pacman, défiais mon entourage à Bomberman et ne jurais que par Donkey Kong. Je commençais à découvrir Mario avec toute la passion que ce jeu déclenchait en moi et arborais fièrement mon super pistolet laser pour mieux shooter du canard dans Duck Hunt.
Les cartouches de jeux avaient la taille des VHS et comble du comble, je trouvais ça joli.
Aurais-je alors pu envisager ne serait-ce qu'un instant, l'existence future de la Wii, de la DS, du tactile ou des circuits miniaturisés?
L'évolution a sans doute du bon oui et pour reprendre une phrase bien connue, on n'arrête pas le progrès, mais dans un grand élan de solidarité vis à vis des temps révolus, je garde mon encombrante, très encombrante Nes comme une précieuse relique des geeks authentiques du passé. Sans doute parce que j'assume pleinement ma trop grande sensibilité. Et surtout pour ne jamais oublier que ça a bel et bien existé.
Et sinon, je vous parle de l'ordinateur Amstrad ou vous avez compris toute la puissance de ma nostalgie? ^^
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GOODIES
En vrac, mon 26 ème anniversaire fut éclairant au sens littéral du terme et j'ai pu noter entre de nombreux autres présents fort sympathiques (oui j'ai été très gâtée, je le confesse) quelques bons gros cadeaux de geekette dont je souhaitais vous faire partager l'existence.
A l'image de mon pseudo étoilé et de mes rêves infinis, une petite lampe LED en mode aléatoire est venue parsemer mon univers imaginaire de couleurs chatoyantes...
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... et une mini "Living Colors" d'un blanc épuré, la petite lampe magique de Phillips, trône à présent dans mon salon, entraînant dans son sillage une ambiance high-tech à la fois belle et sobre, d'une féminité assurée.
De quoi peaufiner en douceur ma déco d'intérieur dans ce même état d'esprit zen et girly qui me taraudait lorsque je me suis installée ici.
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Pour parfaire le tout, un écran LCD devrait bientôt faire son apparition dans ma petite maison,
Et c'est en quittant mon vieux combi TV-magnéto que je moderniserai un brin mon horizon.
-Livy-
22 décembre 2008
Simon's cat... and dog
Amis des animaux, possesseurs de compagnon domestique et autres victimes du comportement versatile de vos bêtes sauvages, le billet qui suit est fait pour vous.
On connaissait en effet l'horrible (mais craquant) petit chat de la série de dessins animés Simon's cat diffusée principalement sur YouTube, son "miaou" incessant, ses facéties perfides et son humour rusé...
On découvre aujourd'hui un tout nouvel élément... Un chien.
Même état d'esprit que pour la série des "chats" avec toujours ce trait de crayon bien décidé, simple mais efficace, pour des dessins malins agrémentés de petites histoires plus vraies que nature, le tout rehaussé d'une légère pointe d'humour bien sentie.
Simon Tofield nous revient avec un tout nouvel épisode et met cette fois en scène "le chien de sa soeur" qui à son tour nous livre une première aventure, de nature plutôt gastronomique et très, mais alors très, représentative de la race canine.
Les fêtes de fin d'année à l'honneur, c'est à un repas de Noël auquel nous assistons ici, dans toute la dégustation de mets qui lui est associé... Et je n'ai rien de plus à ajouter, c'est juste un délice à regarder!
Je vous laisse alors à ce moment un peu gourmand, en n'omettant pas cependant de vous faire parvenir les liens des quelques vidéos bien connues de la série Simon's cat, des fois qu'elles vous auraient échappées ^^
--> Let me in <--
--> Cat man do <--
--> TV Dinner <--
-Livy-
12 décembre 2008
It's me, Mariooo!
Surprenant hasard ou publicité à peine masquée pour Nintendo?
A l'aube des fêtes de fin d'année, le débat reste ouvert et les avis fusent tandis que les vidéos buzz se multiplient, laissant le petit monde la toile hilare.
[Et moi de même]
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En ligne de mire, Mario Kart, le célèbre jeu familial de Nintendo.
Sorti ici de son contexte pour être développé dans la vie réelle ou en chanson, les vidéos humoristiques circulent sur internet, reprenant à leur sauce les palpitantes aventures de nos héros colorés en kart et ce, depuis quelques bonnes semaines déjà.
Au programme bien sur, toute une palette d'émotions, déclinées comme il se doit de diverses façons.
C'est énorme et inutile, oui...
Mais fichtre, qu'est-ce que c'est bon!
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A commencer par l'imposture et le côté très "second degré" de notre ami Rémi Gaillard qui nous gratifie une fois encore d'une de ses vidéos comme il en a le secret.
Matérialisé en un véritable personnage du jeu mais dans la vie réelle [bon oui, IRL, si vous préférez ^^], Rémi cumule les bêtises, son kart comme allié, pour un pur moment de bonheur si tant est qu'on aime les plaisirs un peu décalés. C'est ainsi qu'il nous présente des effets spéciaux à couper le souffle, un petit d'état d'esprit très hors-la-loi [c'pas bien ce que le monsieur il fait, faut pas reproduire] et surtout, un entraînement intensif pour la difficile et douloureuse épreuve qu'est le lancer de bananes, surtout en arrière, tout joueur confirmé vous le dira.
Et si vous n'avez rien compris à ce que je raconte, c'est sans doute que vous n'êtes pas encore suffisamment adepte de Mario Kart pour apprécier la parodie à sa juste valeur mais ça viendra avec le temps, croyez-moi.
Moralité: C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui.
Eh bien quoi, vous ne le saviez pas?
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Pour le second round, toujours sur le même thème de Mario Kart, c'est une chanson qu'on nous sert cette fois sur un plateau, et même plus, une chanson d'amour. Dotée d'un fort potentiel musical, cela va sans dire.
C'est amateur, mièvre à souhait et surtout, c'est un régal.
Ni une, ni deux, on nous prend par les sentiments au moyen de ce morceau acoustique, gentiment gratouillé par un jeune homme sympathique aux si belles moustaches [authentiques les moustaches, évidemment!] et qui, comble du comble, chante juste.
Alors, l'écoute se fait tendre et la jolie petite comptine enchanteresse nous reste en tête, comme dans un conte de fée mais en encore pire mieux:
"You'll be my princess, and I'll be your Toad..."
Tellement romantique qu'on en crèverait presque ^^
Bonus des bonus: Il y est question de champignons tous mignons, de carapaces rouges ou bleues, du vilain Bowser méchant pas beau ou encore du terrifiant Donkey. Bref! De tout cet univers si merveilleusement extrapolé dans le jeu...
Un délice des yeux et des oreilles à se procurer illico pour son nano!
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Alors évidemment, en tant que fan du petit plombier à la salopette rouge et de ses aventures trépidantes, je me devais de vous faire profiter de la chose, dans la nostalgie des moments geeks de mon adolescence.
Et si je me délecte de quelques vidéos à propos d'un jeu auquel je joue encore de trop, je me plais surtout à rêver du jour où je verrai éclore une parodie des Mario Bros, mes "old school games" fétiches et adorés, maintenant et pour l'éternité...
-Livy-
03 décembre 2008
My phone knows everything about me!
Ah, le web et ses merveilles...
On n'arrête décidemment pas le progrès. Et dans la série des geekeries en tout genre qui vous plombent allègrement votre temps libre, la nouvelle campagne Nokia a frappé très fort.
Débutée sur internet en octobre dernier et intitulée "Mon téléphone sait tout de moi", elle met en scène la vie de Anna, Lucas et Jade, trois jeunes héros actuels et branchés, par le biais de leur téléphone portable...
Quelle marque, le téléphone? Un Nokia, pour sur!
Et la campagne de se décliner ensuite en version presse, TV et affichage parce que fichtre! il aurait été dommage de ne point la connaître.
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C'est cependant sur le net que se passe l'action, la vraie.
En accédant au site [ici] et autres micro-sites dérivés du premier, on découvre ainsi à travers une multitude de photos prises sur le vif, vidéos "dossiers", messages sur répondeur ou encore sms, une petite part de la vie très nocturne de nos trois compères, leurs errances, leurs doutes, leurs péripéties, les indiscrétions de leurs vies privées et bien plus encore, le tout présenté de façon ludique et accrocheuse, pourvu que ça fonctionne!
Et cerise sur le gâteau, le résultat est probant.
Un peu voyeur, très actuel et avec une bonne dose de créativité dans le ventre, force est d'admettre qu'on se rend d'abord sur le site en dilettante ou par curiosité pour finalement rester scotché.
Et surtout y retourner, eh oui.
Jeune, moderne, branchouille...
... Les ingrédients de la réussite sont là, bien mis en évidence pour nous convaincre, alors on en redemande!
Une musique de fond bien choisie, une mise en page et un graphisme irréprochables.
Des prises de vue saccadées, actualisées.
L'idée a quelque chose d'un brin euphorisant, non?
Et nous le téléphone, on veut juste savoir ce qu'il y a dedans.
Alors, dévorant le site tel un livre à découvrir, on lit quelques sms, on fait défiler mois, jours et heures à notre guise (à croire que nos héros ne dorment jamais!) et l'on se retrouve illico plongé dans l'univers de quelqu'un d'autre, en mode "second life" mais version pub.
C'est désuet et intriguant à la fois, très emblématique de notre société et de tout ce qu'elle comporte.
Déroutant.
Speed.
Esthétique.
Epicurien.
Le concept est à la fois simple et révolutionnaire. Très racoleur aussi.
C'est juste qu'il fallait y penser.
Et si la campagne laisse deviner un coût impressionnant, road show dans les grandes villes en prime, c'est pour mieux nous appâter lorsqu'elle nous renvoie presque l'air de rien à notre pauvre condition d'esclaves du téléphone.
Brillant d'efficacité et de réalisme.
Ce n'est pas un scoop mais oui, le jeune est faible face aux nouvelles technologies ^^
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Par bonheur, on n'est pas lésé sur la marchandise et on s'en délecte.
Alors on suit avec avidité la "Nokia's life" de nos protagonistes jour après jour comme une série télévisée qui se renouvellerait chaque semaine. Et pour un peu, on en oublierait presque que c'est sur internet, presque aussi que ce n'est que de la publicité vouée à nous faire acheter des téléphones sans abonnement et dont on n'a assurément pas besoin.
Faites donc place au pied du sapin, c'est Noël avant l'heure chez Nokia et, oh jingle bells, il va pleuvoir des portables...
A vot' bon coeur m'sieurs dames!
-Livy-
20 août 2008
Celle qui faisait l'historique de ses téléphones
Le bref silence bloggesque qui m'a légèrement animé ces derniers jours n'était nullement du à un soudain départ en week end prolongé du 15 août (vie de parisienne qui ne part pas oblige!) mais plutôt à quelques mésaventures de dernières minutes qui m'ont fait lâcher l'aventure de la blogosphère afin de m'occuper de choses plus urgentes pour un temps donné.
Et puis je dois bien l'avouer, la poursuite de l'écriture de mon roman me tient à coeur comme jamais depuis quelques jours et l'inspiration ne me quittant quasiment pas, j'utilise d'avantage mon syndrome de la page blanche au profit la rédaction de billets de blog.
C'est bête, hein? ^^
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Ceci étant, parmi les petites mésaventures que j'évoquais un peu plus haut, et je n'aborderai pas malgré moi la panne d'eau chaude dont j'ai été victime (horreur, malheur!), je me suis retrouvée un peu coupée du monde en fin de semaine dernière avec à la fois un téléphone en panne et un opérateur rencontrant de putains de gros légers soucis.
Vous l'aurez compris en plus, ce n'est pas lors d'un week end férié que l'on peut régler ses petits problèmes en toute tranquillité parce que les gens, si vous l'ignoriez encore, sont tous en congés.
Punie donc!
Pas de sms et encore moins de messages vocaux pendant plusieurs jours, sans compter l'impossibilité totale de passer quelques appels ou d'en recevoir si ce n'est sur un téléphone fixe dont personne ne connaît le numéro (à l'exception de deux vieilles tantes, ça compte?)
L'isolement par le téléphone est donc une dure réalité et bien à mes dépends, je l'ai testé...
Dois-je préciser pour autant la difficulté de la tâche?
Cependant, j'avais un peu anticipé la mort prochaine de mon Sony Ericsson K750 i il y a quelques semaines déjà en le voyant défaillir à la charge et c'est à contrecoeur que je vis venir le moment de m'en séparer car j'en étais depuis deux ans complètement dingue totalement accro raide amoureuse fort satisfaite.
J'ai donc investi le 08/08/08 (oui je sais, c'est symbolique) dans un cousin à lui répondant une fois encore au doux nom de Valentin et plus communément appelé K 810 i.
(Pour la petite parenthèse, il faut bien que je nomme mes téléphones, c'est tellement plus simple ainsi de les repérer en mode Bluetooth ^^)
C'est que, comme je l'avais fait comprendre auparavant, je ne souhaitais pas donner dans le tactile ni dans l'hyper-nouveauté-des-temps-modernes pour cause de traces de doigts incessantes notamment et plus encore de solidité mise à rude épreuve.
C'est bien connu en effet, plus l'électronique est sophistiqué et plus il a tendance à vite se désagréger; j'ai quant à moi une fâcheuse tendance, pathologique on n'en doute pas, à noyer mes portables, les utiliser comme projectiles contre les gens qui me mettent en colère ou à bêtement les faire tomber, mais à répétition.
La solidité s'avérait donc un argument de poids.
Pas non plus envie de jouer la carte de la thématique des couleurs vives parce que d'une part, si j'aimais autre chose que le noir, le bleu et la sobriété, ça se saurait depuis longtemps et que d'autre part, même s'il y avait dans la boutique ce portable rouge bordeaux qui me faisait furieusement de l'oeil de par sa beauté et son éclat, je me suis dit que je finirais très certainement par m'en lasser d'ici quelques mois.
Pas enfin convaincue par les slides et autres clapets depuis leur existence sur terre car tous mes tics et tocs me pousseraient très certainement à jouer avec une bonne centaine de fois par jour et à les triturer ardemment jusqu'à une expiration du téléphone qui ne tarderait pas à venir, incessamment sous peu.
Et puis dans la boutique, au royaume des portables magnifiquement high-tech-de-la-mort-qui-tue et fière de tous mes points Bouygues accumulés pour avoir une sympathique réduction, le Sony Ericsson K 810 i, bon vieux cru de 2007, mais en mode Cybershot s'il vous plaît, m'a vu, repéré et tout de suite choisi comme alliée.
Eh oui, j'étais l'Elue (ou inversement) et Valentin (mais si, Valentin, c'est mon téléphone, essayez de suivre, m'enfin!) répondait au final à toutes mes attentes:
Un Sony Ericsson
Une maniabilité évidente avec le joystick propre à la marque et qui me plaît beaucoup
Une simplicité d'utilisation
Une bonne prise en main
Une solidité apparente
(même si je lui reproche d'être un peu encombrant)
Un appareil photo d'une très bonne qualité (3.2 megapixels), flash intégré et plein de fonctionnalités incorporées
Un point fort concernant la musique, le son et le lecteur mp3
Et c'est ainsi que, sortez donc les alliances, en ce vendredi 8 août 2008, il est devenu mien, mon Valentin ^^
(elle était facile, celle-là)
...
Mais un peu la flemme de le sortir tout de même, quitter l'ancien et investir le nouveau de ses fonctions enivrantes alors le pauvre petit est resté dans son coffret jusqu'alors, sagement rangé et à peine déballé!
J'ai donc profité de mon week end de folie -et ça, croyez-moi, c'est plus que de l'ironie- et des petites contrariétés alentours pour effectuer, entre l'écriture des chapitres de mon roman, les transferts de rigueur entre les deux compères téléphones (et perdre au passage quelques données même si la démarche de flinguer la plupart de mes sms, minutieusement gardés jusqu'alors, était sans doute un peu volontaire...)
Le temps pour moi, entre une ribambelle de nouvelles sonneries, un répertoire remis au goût du jour et des photos triées sur le vif, de me remémorer toute mon aventure téléphonique commencée il y a huit ans déjà et de débuter dans un élan de nostalgie latente un historique palpitant...
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Sony CMD C1
Au lycée, fière d'avoir un tatoo certes mais tout de même pas assez, je rêvais du Ola jaune de Philips, bien encombrant, bien voyant et assez peu raffiné oui mais no commen't, il était dernier cri en 1998 et assorti à mon pantalon en velours de la même couleur, c'est pour vous dire...
Un peu dépitée de ne jamais l'avoir possédé (et ce n'est pas faute d'avoir tenté le chantage affectif auprès de l'autorité parentale), j'ai tout de même eu le grand honneur d'hériter en 2000 après mon bac et juste avant mon arrivée dans la ville-capitale pour mes études du téléphone familial. Un Sony.
Un Sony pas encore Ericsson. Un Sony tout court, vintage comme on n'en fait plus, véritable bloc de plomb couleur schtroumpf plus communément appelé "le frigo" par l'ensemble de mes amis, collector comme il n'est pas possible et doté d'une taille que vous ne reverrez plus de sitôt chez un téléphone!
Même si l'image n'est pas contractuelle, il ressemblait d'ailleurs trait pour trait à ceux de l'illustration sauf qu'il était bleu (et pailleté, c'est un détail mais ça fait toute la différence...)
Mêmes effets, même écran miniature, même touches pour doigts de géant et surtout sa petite manette à tourner sur le côté gauche que je ne suis pas prête d'oublier tant elle était pratique.
... et tant je la regrette encore parfois...
Son petit nom? Le Sony CMD C1 et j'ai bien mis trois ans avant de m'en séparer parce que, loin d'être à la pointe de la technologie, le bougre avait l'avantage de s'imposer comme le téléphone le plus solide du monde et je crois bien que je l'aimais d'amour. Je m'attache tellement aux objets parfois...
Côté discrétion cependant, c'était une autre histoire.
Si son menu était simplissime, pratique et agréable, sa grande taille le rendait impossible à dissimuler ou à mettre dans sa poche et je ne parle même pas de ses sonneries stridentes sur de faux airs de Mozart qui m'ont values l'antipathie de tout l'étage de mon foyer universitaire de l'époque ^^
Il avait un mode vibreur aussi, mais ce n'était guère mieux...
Aujourd'hui encore, scintillant et sommeillant, il traîne quelque part dans un recoin de la maison familiale et je le garde comme une relique de l'âge de pierre parce qu'il est m'est précieux, lui, mon premier vrai portable, mon téléphone pierrafeu, authentique symbole de mon envol et des nuits agitées de la vie étudiante du bon vieux temps.
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Nokia 35 10 i
En 2003, changement de cap et infidélité à ma marque fétiche avec un très bref passage par le solidissime Nokia 35 10 i en guise de test, tout droit choisi par son aspect pratique indéniable pour aider les parents dans leur quête progressive de la modernité. Actuellement encore objet du bonheur paternel à l'état brut, ledit téléphone, certifié familial, possédait une allure plutôt design pour son temps, surtout si on le compare aux 32 10 ou 33 10, bons vieux dinosaures bien costauds dont a tous été possesseurs à un moment ou à un autre.
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T 200
Puis en 2003 toujours, retour aux Sony, Sony Ericsson plus justement cette fois avec le T 200, un modèle beaucoup plus compact et évolué que mon cher et tendre "frigo" et qui, en un an et demi, a autant vécu et souffert que son prédécesseur en trois ans. C'est qu'en tant qu'objet de mon désir et de mes plus belles envies pendant plusieurs mois, il était mon nouveau précieux, mon mini-moi, mon graal à emmener partout, à exhiber, à triturer, et avec une connexion internet de surcroît, cela étant, croyez le ou non, un petit chef-d'oeuvre de modernité de l'époque que tout le monde m'enviait.
Un menu très proche des Nokia, une simplicité d'utilisation assez incroyable, pas de soucis particuliers rencontrés, une miniaturisation des éléments pour le côté esthétique.
Il avait tout pour plaire lui, l'objet de convoitise de ma colocataire de l'époque...
(Et on en reparle encore parfois!)
Son allure, plutôt féminine, a malheureusement souffert de rayures intempestives et éclats en tous genres parce que sa vilaine propriétaire l'a malmené et que sans doute, il était moins solide que l'incassable téléphone d'antan. Sa carapace un peu trop fragile a eu raison de ses options multiples et il s'est hélas désagrégé un brin avec le temps.
Il va donc de soi que je ne l'ai pas revendu mais conservé bien consciencieusement dans mes tiroirs, préservant ce qu'il restait de lui avec soin et rêvant de plus en plus à un nouveau Sony Ericsson, le T 610 cette fois...
Et puis, comment aurais-je pu être assez sans-coeur pour le vendre? Il était bien trop joli!
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T 630
En guise de T 610, mon nouvel objet rêvé, convoité, adulé, ce n'est finalement pas lui mais son successeur qui m'a tendu les bras à l'automne 2004 et, comble des merveilles, je possédais pour la première fois un portable qui prenait des photos.
Le T 630...
High-tech à souhait, j'ai découvert avec lui les joies, toutes nouvelles encore, de passer des heures sur un téléphone sans même éprouver le besoin de téléphoner. J'ai pu personnaliser mes contacts, intégrer à l'appareil une multitude de données inutiles, mitrailler tout ce qui bougeait, avoir (chouette alors!) des sonneries polyphoniques et m'amuser comme une petite folle, surtout au début.
Il faut dire qu'il fallait bien passer le temps comme je pouvais car je vivais à ce moment là dans un sinistre 17 m² en rez-de-chaussée dépourvu de réseau et qu'en dehors des sms qui parvenaient parfois à passer, je ne pouvais pas espérer grand chose!
Le côté Cosette s'arrêtant là, j'ai cependant vite déchanté car le T 630 s'est avéré bugger très souvent. Et encore, je vous passe les moultes épisodes où je ne parvenais même plus à le rallumer! Exit dont les manipulations trop rapides. Exit également la flopée de photos que j'espérais prendre de tout et n'importe quoi car la qualité médiocre m'en a vite fait passer l'envie.
Flou et moche, ça s'appelle vraiment de la photographie?
Une petite déception donc pour un appareil pourtant souhaité et c'est sans regret ou presque que je l'ai remplacé même si, grâce à sa housse protectrice, il est encore comme neuf aujourd'hui, en état de fonctionnement, attachant quand même et dans mon tiroir accessoirement.
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K 750 i
La petite perle de 2006, celle que je viens tout juste de changer il y a à peine une semaine, reste encore et toujours mon portable préféré, le Valentin premier du nom.
Ni trop grand ni trop petit et bénéficiant d'une prise en main que j'ai toujours apprécié, je ne taris pas d'éloges sur la réactivité de son menu, sa solidité à toutes épreuves (sauvé de la noyade plusieurs fois notamment), son appareil photo plus qu'honorable et la grande qualité de ses services tout simplement.
J'ai ainsi pu découvrir toutes les fonctionnalités du T 630 précédent mais sans les bugs, en immensément mieux et en plus recherché aussi car on n'arrête pas la technologie!
Sobre et classe, personnalisé comme je le souhaitais, high-tech mais sans excès, avec une carte mémoire relativement petite mais remplaçable à volonté, il ne m'a jamais laissé tombé et j'ai toujours aimé la façon dont il était conçu.
Son menu, le son qu'il dégageait, son rendu sur les photos et vidéos...
(Et pourtant, les vidéos prises en concerts sont une chose très galère, croyez-moi ^^)
Le tout dans un aspect toujours pratique et bien pensé qui m'a fait l'utiliser des heures durant parfois, sans passer par des problèmes d'inconforts ou autres désagréments du même genre.
Un problème d'autonomie lui aura pourtant été fatal au bout de deux ans passés puisque par malchance, il ne supportait plus aucun chargeur ces dernières semaines, ce qui explique mon changement brutal de téléphone.
Mais j'en garde un souvenir affectueux, de par son utilisation et plus encore de la période de ma vie qu'il a traversé à mes côtés. Alors, en l'ayant moelleusement installé dans son tiroir à proximité de ses copains téléphones, il m'arrive de continuer à lui parler...
On pourra dire ce qu'on voudra, une séparation, c'est toujours quelque chose d'un peu compliqué ^^
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K 810 i
L'aventure se poursuit à présent avec mon tout nouvel ami communicant (non, je ne parle pas d'un tamagotchi, quoi que...), habitant récent de mon sac à main et autres endroits où il va très certainement se perdre, constatant alors que sa propriétaire est une parfaite étourdie!
Il n'y a pas grand chose à ajouter cependant tant il est semblable au précédent dans le look comme dans l'utilisation.
Pas si "dernier cri" que ça mais un peu quand même, c'est exactement ce que je cherchais:
La même chose que le K 750 i en plus évolué.
Pas eu le temps de beaucoup le mettre à l'épreuve cependant, surtout dans ses capacités de téléphone, les amis traînassant toujours en grandes vacances pour le moment.
Mais à première vue, il a un toucher plutôt agréable, une couleur seyante aussi (bleu roi) et j'apprécie bien le design original de ses petites touches rondes so girly même si pour l'instant, j'ai un peu de mal avec elles pour tapoter mes sms de passage.
L'appareil photo, l'un des premiers "cybershot" de la gamme du même nom est tout bonnement fascinant: il présente de nombreuses perspectives et fonctions que je n'avais jamais encore testé sur un simple téléphone et qui ne me feront presque pas culpabiliser si par mégarde lors d'un week end, j'oublie mon compact numérique. En cela, je ne regretterais presque pas mon Valentin précédent.
La carte mémoire d'origine est plus importante aussi, ce qui n'est pas pour me déplaire car sans rien débourser, j'ai déjà de quoi stocker!
Quant au menu, il reste le même dans la réactivité comme dans la conception, avec quelques raccourcis ajoutés deci-delà.
Une bonne chose en soi au final.
Je redoute cependant quelques mauvais tours de la part du joystick qui d'une part, est moins agréable à manipuler que pour le T 630 et pour le K 750 i et qui d'autre part me semble un peu fragile quand on s'acharne dessus trop longtemps.
Quant à sa durée de vie?
Seul l'avenir nous le dira.
Mais le week end du 15 août passé et mes problèmes de téléphonie réparés, je suis toute ravie d'avoir trouvé en lui mon nouveau Valentin :)
-Livy-






































