20 août 2008
Celle qui faisait l'historique de ses téléphones
Le bref silence bloggesque qui m'a légèrement animé ces derniers jours n'était nullement du à un soudain départ en week end prolongé du 15 août (vie de parisienne qui ne part pas oblige!) mais plutôt à quelques mésaventures de dernières minutes qui m'ont fait lâcher l'aventure de la blogosphère afin de m'occuper de choses plus urgentes pour un temps donné.
Et puis je dois bien l'avouer, la poursuite de l'écriture de mon roman me tient à coeur comme jamais depuis quelques jours et l'inspiration ne me quittant quasiment pas, j'utilise d'avantage mon syndrome de la page blanche au profit la rédaction de billets de blog.
C'est bête, hein? ^^
.
Ceci étant, parmi les petites mésaventures que j'évoquais un peu plus haut, et je n'aborderai pas malgré moi la panne d'eau chaude dont j'ai été victime (horreur, malheur!), je me suis retrouvée un peu coupée du monde en fin de semaine dernière avec à la fois un téléphone en panne et un opérateur rencontrant de putains de gros légers soucis.
Vous l'aurez compris en plus, ce n'est pas lors d'un week end férié que l'on peut régler ses petits problèmes en toute tranquillité parce que les gens, si vous l'ignoriez encore, sont tous en congés.
Punie donc!
Pas de sms et encore moins de messages vocaux pendant plusieurs jours, sans compter l'impossibilité totale de passer quelques appels ou d'en recevoir si ce n'est sur un téléphone fixe dont personne ne connaît le numéro (à l'exception de deux vieilles tantes, ça compte?)
L'isolement par le téléphone est donc une dure réalité et bien à mes dépends, je l'ai testé...
Dois-je préciser pour autant la difficulté de la tâche?
Cependant, j'avais un peu anticipé la mort prochaine de mon Sony Ericsson K750 i il y a quelques semaines déjà en le voyant défaillir à la charge et c'est à contrecoeur que je vis venir le moment de m'en séparer car j'en étais depuis deux ans complètement dingue totalement accro raide amoureuse fort satisfaite.
J'ai donc investi le 08/08/08 (oui je sais, c'est symbolique) dans un cousin à lui répondant une fois encore au doux nom de Valentin et plus communément appelé K 810 i.
(Pour la petite parenthèse, il faut bien que je nomme mes téléphones, c'est tellement plus simple ainsi de les repérer en mode Bluetooth ^^)
C'est que, comme je l'avais fait comprendre auparavant, je ne souhaitais pas donner dans le tactile ni dans l'hyper-nouveauté-des-temps-modernes pour cause de traces de doigts incessantes notamment et plus encore de solidité mise à rude épreuve.
C'est bien connu en effet, plus l'électronique est sophistiqué et plus il a tendance à vite se désagréger; j'ai quant à moi une fâcheuse tendance, pathologique on n'en doute pas, à noyer mes portables, les utiliser comme projectiles contre les gens qui me mettent en colère ou à bêtement les faire tomber, mais à répétition.
La solidité s'avérait donc un argument de poids.
Pas non plus envie de jouer la carte de la thématique des couleurs vives parce que d'une part, si j'aimais autre chose que le noir, le bleu et la sobriété, ça se saurait depuis longtemps et que d'autre part, même s'il y avait dans la boutique ce portable rouge bordeaux qui me faisait furieusement de l'oeil de par sa beauté et son éclat, je me suis dit que je finirais très certainement par m'en lasser d'ici quelques mois.
Pas enfin convaincue par les slides et autres clapets depuis leur existence sur terre car tous mes tics et tocs me pousseraient très certainement à jouer avec une bonne centaine de fois par jour et à les triturer ardemment jusqu'à une expiration du téléphone qui ne tarderait pas à venir, incessamment sous peu.
Et puis dans la boutique, au royaume des portables magnifiquement high-tech-de-la-mort-qui-tue et fière de tous mes points Bouygues accumulés pour avoir une sympathique réduction, le Sony Ericsson K 810 i, bon vieux cru de 2007, mais en mode Cybershot s'il vous plaît, m'a vu, repéré et tout de suite choisi comme alliée.
Eh oui, j'étais l'Elue (ou inversement) et Valentin (mais si, Valentin, c'est mon téléphone, essayez de suivre, m'enfin!) répondait au final à toutes mes attentes:
Un Sony Ericsson
Une maniabilité évidente avec le joystick propre à la marque et qui me plaît beaucoup
Une simplicité d'utilisation
Une bonne prise en main
Une solidité apparente
(même si je lui reproche d'être un peu encombrant)
Un appareil photo d'une très bonne qualité (3.2 megapixels), flash intégré et plein de fonctionnalités incorporées
Un point fort concernant la musique, le son et le lecteur mp3
Et c'est ainsi que, sortez donc les alliances, en ce vendredi 8 août 2008, il est devenu mien, mon Valentin ^^
(elle était facile, celle-là)
...
Mais un peu la flemme de le sortir tout de même, quitter l'ancien et investir le nouveau de ses fonctions enivrantes alors le pauvre petit est resté dans son coffret jusqu'alors, sagement rangé et à peine déballé!
J'ai donc profité de mon week end de folie -et ça, croyez-moi, c'est plus que de l'ironie- et des petites contrariétés alentours pour effectuer, entre l'écriture des chapitres de mon roman, les transferts de rigueur entre les deux compères téléphones (et perdre au passage quelques données même si la démarche de flinguer la plupart de mes sms, minutieusement gardés jusqu'alors, était sans doute un peu volontaire...)
Le temps pour moi, entre une ribambelle de nouvelles sonneries, un répertoire remis au goût du jour et des photos triées sur le vif, de me remémorer toute mon aventure téléphonique commencée il y a huit ans déjà et de débuter dans un élan de nostalgie latente un historique palpitant...
.
Sony CMD C1
Au lycée, fière d'avoir un tatoo certes mais tout de même pas assez, je rêvais du Ola jaune de Philips, bien encombrant, bien voyant et assez peu raffiné oui mais no commen't, il était dernier cri en 1998 et assorti à mon pantalon en velours de la même couleur, c'est pour vous dire...
Un peu dépitée de ne jamais l'avoir possédé (et ce n'est pas faute d'avoir tenté le chantage affectif auprès de l'autorité parentale), j'ai tout de même eu le grand honneur d'hériter en 2000 après mon bac et juste avant mon arrivée dans la ville-capitale pour mes études du téléphone familial. Un Sony.
Un Sony pas encore Ericsson. Un Sony tout court, vintage comme on n'en fait plus, véritable bloc de plomb couleur schtroumpf plus communément appelé "le frigo" par l'ensemble de mes amis, collector comme il n'est pas possible et doté d'une taille que vous ne reverrez plus de sitôt chez un téléphone!
Même si l'image n'est pas contractuelle, il ressemblait d'ailleurs trait pour trait à ceux de l'illustration sauf qu'il était bleu (et pailleté, c'est un détail mais ça fait toute la différence...)
Mêmes effets, même écran miniature, même touches pour doigts de géant et surtout sa petite manette à tourner sur le côté gauche que je ne suis pas prête d'oublier tant elle était pratique.
... et tant je la regrette encore parfois...
Son petit nom? Le Sony CMD C1 et j'ai bien mis trois ans avant de m'en séparer parce que, loin d'être à la pointe de la technologie, le bougre avait l'avantage de s'imposer comme le téléphone le plus solide du monde et je crois bien que je l'aimais d'amour. Je m'attache tellement aux objets parfois...
Côté discrétion cependant, c'était une autre histoire.
Si son menu était simplissime, pratique et agréable, sa grande taille le rendait impossible à dissimuler ou à mettre dans sa poche et je ne parle même pas de ses sonneries stridentes sur de faux airs de Mozart qui m'ont values l'antipathie de tout l'étage de mon foyer universitaire de l'époque ^^
Il avait un mode vibreur aussi, mais ce n'était guère mieux...
Aujourd'hui encore, scintillant et sommeillant, il traîne quelque part dans un recoin de la maison familiale et je le garde comme une relique de l'âge de pierre parce qu'il est m'est précieux, lui, mon premier vrai portable, mon téléphone pierrafeu, authentique symbole de mon envol et des nuits agitées de la vie étudiante du bon vieux temps.
.
Nokia 35 10 i
En 2003, changement de cap et infidélité à ma marque fétiche avec un très bref passage par le solidissime Nokia 35 10 i en guise de test, tout droit choisi par son aspect pratique indéniable pour aider les parents dans leur quête progressive de la modernité. Actuellement encore objet du bonheur paternel à l'état brut, ledit téléphone, certifié familial, possédait une allure plutôt design pour son temps, surtout si on le compare aux 32 10 ou 33 10, bons vieux dinosaures bien costauds dont a tous été possesseurs à un moment ou à un autre.
.
T 200
Puis en 2003 toujours, retour aux Sony, Sony Ericsson plus justement cette fois avec le T 200, un modèle beaucoup plus compact et évolué que mon cher et tendre "frigo" et qui, en un an et demi, a autant vécu et souffert que son prédécesseur en trois ans. C'est qu'en tant qu'objet de mon désir et de mes plus belles envies pendant plusieurs mois, il était mon nouveau précieux, mon mini-moi, mon graal à emmener partout, à exhiber, à triturer, et avec une connexion internet de surcroît, cela étant, croyez le ou non, un petit chef-d'oeuvre de modernité de l'époque que tout le monde m'enviait.
Un menu très proche des Nokia, une simplicité d'utilisation assez incroyable, pas de soucis particuliers rencontrés, une miniaturisation des éléments pour le côté esthétique.
Il avait tout pour plaire lui, l'objet de convoitise de ma colocataire de l'époque...
(Et on en reparle encore parfois!)
Son allure, plutôt féminine, a malheureusement souffert de rayures intempestives et éclats en tous genres parce que sa vilaine propriétaire l'a malmené et que sans doute, il était moins solide que l'incassable téléphone d'antan. Sa carapace un peu trop fragile a eu raison de ses options multiples et il s'est hélas désagrégé un brin avec le temps.
Il va donc de soi que je ne l'ai pas revendu mais conservé bien consciencieusement dans mes tiroirs, préservant ce qu'il restait de lui avec soin et rêvant de plus en plus à un nouveau Sony Ericsson, le T 610 cette fois...
Et puis, comment aurais-je pu être assez sans-coeur pour le vendre? Il était bien trop joli!
.
T 630
En guise de T 610, mon nouvel objet rêvé, convoité, adulé, ce n'est finalement pas lui mais son successeur qui m'a tendu les bras à l'automne 2004 et, comble des merveilles, je possédais pour la première fois un portable qui prenait des photos.
Le T 630...
High-tech à souhait, j'ai découvert avec lui les joies, toutes nouvelles encore, de passer des heures sur un téléphone sans même éprouver le besoin de téléphoner. J'ai pu personnaliser mes contacts, intégrer à l'appareil une multitude de données inutiles, mitrailler tout ce qui bougeait, avoir (chouette alors!) des sonneries polyphoniques et m'amuser comme une petite folle, surtout au début.
Il faut dire qu'il fallait bien passer le temps comme je pouvais car je vivais à ce moment là dans un sinistre 17 m² en rez-de-chaussée dépourvu de réseau et qu'en dehors des sms qui parvenaient parfois à passer, je ne pouvais pas espérer grand chose!
Le côté Cosette s'arrêtant là, j'ai cependant vite déchanté cependant car le T 630 s'est avéré bugger très souvent. Et encore, je vous passe les moultes épisodes où je ne parvenais même plus à le rallumer! Exit dont les manipulations trop rapides. Exit également la flopée de photos que j'espérais prendre de tout et n'importe quoi car la qualité médiocre m'en a vite fait passer l'envie.
Flou et moche, ça s'appelle vraiment de la photographie?
Une petite déception donc pour un appareil pourtant souhaité et c'est sans regret ou presque que je l'ai remplacé même si, grâce à sa housse protectrice, il est encore comme neuf aujourd'hui, en état de fonctionnement, attachant quand même et dans mon tiroir accessoirement.
.
K 750 i
La petite perle de 2006, celle que je viens tout juste de changer il y a à peine une semaine, reste encore et toujours mon portable préféré, le Valentin premier du nom.
Ni trop grand ni trop petit et bénéficiant d'une prise en main que j'ai toujours apprécié, je ne taris pas d'éloges sur la réactivité de son menu, sa solidité à toutes épreuves (sauvé de la noyade plusieurs fois notamment), son appareil photo plus qu'honorable et la grande qualité de ses services tout simplement.
J'ai ainsi pu découvrir toutes les fonctionnalités du T 630 précédent mais sans les bugs, en immensément mieux et en plus recherché aussi car on n'arrête pas la technologie!
Sobre et classe, personnalisé comme je le souhaitais, high-tech mais sans excès, avec une carte mémoire relativement petite mais remplaçable à volonté, il ne m'a jamais laissé tombé et j'ai toujours aimé la façon dont il était conçu.
Son menu, le son qu'il dégageait, son rendu sur les photos et vidéos...
(Et pourtant, les vidéos prises en concerts sont une chose très galère, croyez-moi ^^)
Le tout dans un aspect toujours pratique et bien pensé qui m'a fait l'utiliser des heures durant parfois, sans passer par des problèmes d'inconforts ou autres désagréments du même genre.
Un problème d'autonomie lui aura pourtant été fatal au bout de deux ans passés puisque par malchance, il ne supportait plus aucun chargeur ces dernières semaines, ce qui explique mon changement brutal de téléphone.
Mais j'en garde un souvenir affectueux, de par son utilisation et plus encore de la période de ma vie qu'il a traversé à mes côtés. Alors, en l'ayant moelleusement installé dans son tiroir à proximité de ses copains téléphones, il m'arrive de continuer à lui parler...
On pourra dire ce qu'on voudra, une séparation, c'est toujours quelque chose d'un peu compliqué ^^
.
K 810 i
L'aventure se poursuit à présent avec mon tout nouvel ami communicant (non, je ne parle pas d'un tamagotchi, quoi que...), habitant récent de mon sac à main et autres endroits où il va très certainement se perdre, constatant alors que sa propriétaire est une parfaite étourdie!
Il n'y a pas grand chose à ajouter cependant tant il est semblable au précédent dans le look comme dans l'utilisation.
Pas si "dernier cri" que ça mais un peu quand même, c'est exactement ce que je cherchais:
La même chose que le K 750 i en plus évolué.
Pas eu le temps de beaucoup le mettre à l'épreuve cependant, surtout dans ses capacités de téléphone, les amis traînassant toujours en grandes vacances pour le moment.
Mais à première vue, il a un toucher plutôt agréable, une couleur seyante aussi (bleu roi) et j'apprécie bien le design original de ses petites touches rondes so girly même si pour l'instant, j'ai un peu de mal avec elles pour tapoter mes sms de passage.
L'appareil photo, l'un des premiers "cybershot" de la gamme du même nom est tout bonnement fascinant: il présente de nombreuses perspectives et fonctions que je n'avais jamais encore testé sur un simple téléphone et qui ne me feront presque pas culpabiliser si par mégarde lors d'un week end, j'oublie mon compact numérique. En cela, je ne regretterais presque pas mon Valentin précédent.
La carte mémoire d'origine est plus importante aussi, ce qui n'est pas pour me déplaire car sans rien débourser, j'ai déjà de quoi stocker!
Quant au menu, il reste le même dans la réactivité comme dans la conception, avec quelques raccourcis ajoutés deci-delà.
Une bonne chose en soi au final.
Je redoute cependant quelques mauvais tours de la part du joystick qui d'une part, est moins agréable à manipuler que pour le T 630 et pour le K 750 i et qui d'autre part me semble un peu fragile quand on s'acharne dessus trop longtemps.
Quant à sa durée de vie?
Seul l'avenir nous le dira.
Mais le week end du 15 août passé et mes problèmes de téléphonie réparés, je suis toute ravie d'avoir trouvé en lui mon nouveau Valentin :)
-Livy-
04 août 2008
Guitar Hero on Tour (I wanna be a rock star)
Il était une fois, dans l'effroyable jungle parisienne, une princesse un peu geek à ses heures qui n'avait pas eu besoin de partir sur une île pour se soumettre à la terrible épreuve de la tentation mais qui, confortablement installée chez elle durant l'été, avait lamentablement et désespérément craqué pour sa dernière lubie du moment.
Dotée d'une curiosité sans limites et poussée par l'envie de connaître les joies de la musique mais différemment, elle s'était rendue dans le magasin de jeux vidéos le plus proche de son domicile (oui, parce qu'en plus, la fille en question souffrait un peu beaucoup passionnément de procrastination!) et y avait trouvé son "Précieux", égaré bien loin du Mordor. Il s'appelait Guitar Hero on Tour!
Forte de cette trouvaille, elle le ramena chez elle, impatiente, et l'installa avec amour dans ce qui allait être sa nouvelle maison: la Nintendo DS. Et comme elle n'y tenait plus, elle entreprit de l'essayer au plus vite, faisant retentir dans tout le royaume des morceaux entraînants à la sonorité rock très prononcée, le tout dans un halo de lumière vive.
La princesse eut alors une fascinante révélation: par l'aboutissement de la quête de son "Précieux", elle était devenue une rockstar et avait brisé les liens des abominables contes de fée qu'elle détestait tant.
Dés lors, elle vécut heureuse et sereine, dans la joie des plaisirs virtuels et demeura "à la cool" dans son château, en compagnie de sa Nintendo DS blanche et de son Guitar Héro charmant...
Elle ne se maria pas (parce que ce n'est pas très rock n' roll tout ça) mais ce que la morale de l'histoire ne nous dit pas, c'est si à défaut d'avoir eu beaucoup d'enfants, elle réussit à débloquer toutes les chansons que lui fournissait à longueur de journée son sympathique jeu/précieux/graal/prince charmant ^^
.
Et sinon dans la vraie vie, vous l'aurez sans doute compris, je ne vis pas dans un conte de fée ni ne me prends pour une rockstar (quoique...) mais le tout récemment sorti "Guitar Héro on Tour" a pris possession de ma DS la semaine dernière pour son plus grand plaisir et plus encore pour le mien!
Une grande première donc d'essayer le célèbre jeu de guitare mais sans la guitare qui va avec et d'avoir passé mes dernières journées à tester les différents morceaux, tous niveaux confondus (euh... expert? ^^) parce que vous en conviendrez, c'est une activité saine et équilibrée.
Mes premières impressions sur le jeu sont à présent fondées et plutôt mitigées je dois dire mais bien évidemment, je me devais de vous les faire partager!
.
Parce que Guitar Hero on Tour, il fallait oser!
C'est avant tout un concept attrayant, ingénieux et fort sympathique au demeurant pour jouer à l'occasion en vacances ou en déplacement, quand on est loin de sa console chérie mais qu'une furieuse envie de reprendre ses mauvaises habitudes de gamer se fait sentir.
Une bonne idée donc que d'avoir adapté le jeu sur DS afin de le rendre plus accessible encore et à un maximum de monde, j'entends par là les déjà conquis, les occasionnels et puis tous les autres aussi...
Le jeu est en plus très fidèle à l'original avec le même principe de base, les mêmes graphismes, les mêmes règles et par conséquent, pas de mauvaise surprise à l'arrivée:
On est déjà en terrain familier.
Le petit plus reste incontestablement le "Guitar Grip", accessoire vendu avec le jeu et qui, une fois installé sur la DS, va permettre au joueur d'aborder les morceaux de la même façon que sur les autres Guitar Hero, avec le système des touches de couleur. Comme, bien entendu, on raffole tous de ces accessoires et autres gadgets inutiles certes mais inventifs, le "Guitar Grip" en question ne serait rien sans son stylet-magique en forme de médiator, le détail-qui-tue au charme incontestable ^^
Du côté des chansons, plein de petites nouveautés sont à l'honneur et on n'en demandait pas moins pour un tel jeu.
Un plaisir donc que de pouvoir se déchaîner sur des titres de Mademoiselle K, Maroon 5, Smash Mouth, Jet ou encore No Doubt.
(Et sans doute un peu moins sur Tokio Hotel mais ça, c'est encore une autre histoire).
Les classiques ne sont pas en reste pour autant, je pense notamment à Nirvana accompagné du morceau Breed qui est en plus l'un de mes favoris, ça tombe bien.
.
Néanmoins, la liste des bonnes nouvelles s'arrête ici car je dois bien l'avouer, l'ensemble m'a un peu déçu même s'il fallait s'y attendre...
C'est qu'évidemment, on se prend moins au jeu de la rock star quand on n'a pas de guitare en main et Guitar Hero de toute évidence a bien plus de pouvoir, de charisme et de convivialité sur les Playstation 2 ou 3 que sur la DS, on ne va pas le nier .
(Pas essayé encore sur la Wii mais ça ne saurait tarder ^^)
En même temps, le choix des chansons à débloquer est assez peu large, c'est-à-dire qu'en mode facile, on a déjà joué les 25 morceaux et qu'ensuite, il n'y a plus qu'à refaire le déjà acquis, sans trop de surprise. Un peu décevant donc parce que répétitif...
Mais le point noir est surtout lié aux problèmes d'ergonomie que provoque le jeu car peu importe la position que l'on prend sur le "Guitar Grip", on reste désespérément crispé et au bout de deux minutes sur la première chanson entamée, on est déjà plié de douleurs qui nous remontent le long du bras et jusqu'à la nuque. Pas moyen donc de trouver une façon confortable de jouer sans se dandiner dans tous les sens et encore! Les crampes se ressentent très rapidement et naturellement, notre coup de main et notre performance en pâtissent, laissant derrière eux de piteux scores la plupart du temps.
L'effet de cercle vicieux se met alors en place: Besoin d'entraînement pour mieux jouer mais besoin d'arrêter après l'entraînement parce que trop mal. Un peu dommage, non?
C'est donc en toute logique qu'en modes difficile et expert, le jeu se transforme peu à peu en mission impossible sauf si vous êtes un as dans la maîtrise de la crampe en moins d'une seconde mais pour ma part, c'est un peu complexe et j'attrape des rhumatismes avant l'heure, c'est un cauchemar!
.
Alors en résumé, on ne va pas se leurrer.
Guitar Hero on Tour c'est bien mais Guitar Hero tout court, c'est encore mieux.
Et si la version DS a ce petit côté amusant de par son aspect novateur et ses accessoires un peu geek qu'on prend un malin plaisir à posséder, il n'en demeure pas moins un jeu à usage occasionnel exclusivement.
Les initiés peuvent donc passer leur chemin et reprendre leur guitare devant leur écran de télévision.
(Accessoirement, leur vraie guitare, c'est encore mieux!)
Les "saisonniers" quant à eux se doivent de se délecter de ce don du ciel qui apportera sur leur lieu estival un peu de geek attitude et de plaisir sur console, à la plage ou pendant le voyage.
Quant à moi, je prends la chose comme du pur divertissement, sympa oui...
... mais à consommer avec une grande modération toutefois.
-Livy-
BONUS
--> Jet - Are you gonna be my girl? <--
Ma plus belle surprise du jeu
Et mon coup de coeur de toujours!
24 juillet 2008
Le petit test de l'Iphone 3G entre amis
Evènement!
Il est là, à côté de moi et il brille.
Revêtu d'un costume noir, très chic qui s'associe à toutes mes tenues.
A partager mon amour pour la musique et m'aider à communiquer à chaque instant.
Il trône, fragile et nouveau dans ma vie et n'a presque jamais servi encore.
Lui, vous l'aurez bien compris, c'est le tout nouvel Iphone 3G et je profite de ses services depuis sa sortie en France il y a tout juste une semaine, c'était jeudi dernier.
Si je l'ai acheté? Non évidemment. Trop pingre ou trop fauchée, c'est selon.
Trop flemmarde surtout pour aller de bon matin occuper mon temps à attendre le dernier petit joujou high-tech de Apple.
Mais c'est bien là l'avantage d'avoir en sa possession un meilleur ami geek toujours au taquet et qui daigne me faire profiter généreusement de ses petites nouveautés. Oui parce que je me prends au jeu comme jamais et que jeudi soir, l'Iphone 3G en main, débloqué de surcroît, c'était bien moi la plus hystérique des deux!
Un petit test comparatif s'imposait donc et c'est une réunion au sommet qu'on s'est organisé il y a peu, le temps de pouvoir mettre les téléphones à l'épreuve et comparer le 3G à son petit frère, désormais ancien.
+
La comparaison est cependant rapide car l'Iphone 3G est sur de nombreux points similaires à la v1.
Mêmes applications, même utilisation.
De prime abord, la nouveauté ne saute donc vraiment pas aux yeux.
Mais c'est sur quelques petits détails que le 3G se distingue un peu.
Esthétiquement parlant par exemple, la forme diffère légèrement. La coque est plus fine sur les côtés et plus épaisse au centre et si certains évoquent un aspect "culbuto" lorsqu'il est à plat, il en résulte après test que ce n'est pas le cas. Au contraire, l'Iphone une fois posé sur une surface plane est aussi stable que l'ancien.
Pour téléphoner, essence première d'un téléphone quel qu'il soit, il est d'ailleurs plus pratique que son aîné: sa forme fine sur les côtés permet une meilleure prise en main et surtout, il ne glisse pas, ce qui était malheureusement le cas du premier.
D'autre part, la coque qui peut paraître fragile est plutôt solide en fin de compte.
Au final, le design a certes peu évolué mais pourtant, l'Iphone 3G ressort de façon plus esthétique: plus sobre, plus classe... plus beau, tout simplement.
Un inconvénient majeur réside cependant dans le passage d'un dos alu à un dos plastique. Certes, c'est joli en apparence mais les traces de doigts sont inévitables même en passant sa vie une chiffonnette en main et tout comme l'écran du devant, il n'est jamais totalement clean. Cet aspect poisseux, loin d'être glamour, me rebute un peu et c'est vraiment ce que je reproche le plus à tous ces nouveaux gadgets tactiles.
Le test ayant été effectué sur un Iphone noir, je ne peux pas dire ce qu'il en est du blanc (oui parce que ça y est! L'Iphone est disponible en deux couleurs pour le modèle 16 Go!) mais il n'en demeure pas moins un nid à microbes alors avant de l'utiliser, un conseil, lavez-vous bien les mains ^^
Du côté des petits changements positifs, on remarque la nouvelle prise casque, adaptée à tous les casques, ce qui n'était pas le cas de l'ancienne mais un détail nettement plus agréable pour les passionnés de musique.
Par ailleurs, le volume sonore est plus élevé et c'est donc plus aisé de faire écouter un MP3 en société ou tout simplement, d'entendre la sonnerie du téléphone s'échapper de son sac à main! Une nouveauté importante parce que le son de la v1 était bien trop bas, à peine audible parfois et à la longue, c'était pénible.
On espère seulement que les petits malins dans le métro ne s'amuseront pas à présent à faire profiter tout le wagon de leur musique qu'on n'aime évidemment pas!
Pour finir, la géo-localisation (oui enfin, le GPS quoi!) n'est toujours pas un vrai GPS puisque qu'elle n'indique pas le chemin à proprement parler mais elle reste utile si l'on se perd car elle nous trouve tout de suite (à 50 mètres près) et de façon bien plus précise qu'avec l'ancien Iphone surtout!
A noter tout de même qu'il ne faut pas rêver non plus, elle ne nous situe pas en intérieur mais seulement en pleine rue.
Cela dit, pour les pros de l'orientation un peu comme moi, c'est un grand pas en avant que de ne plus se balader, plan en main version "old school" dans tous les arrondissements, à jouer les touristes dans sa propre ville parce qu'à 500 mètres de son logement, on se sent légèrement perdu dans la jungle mais qu'on se cache, un peu honteux, pour consulter le livre sacré et faire genre qu'on maîtrise la situation!
On en arrive au point le plus important: la 3G.
Si l'on effectue la comparaison entre un Iphone 3G et un Iphone "Edge" possédant les dernières mises à jour, force est d'admettre qu'à l'heure actuelle, c'est l'Iphone 3G qui remporte le duel haut la main parce qu'il se montre bien plus réactif que l'ancien modèle. En tous points, il répond mieux et nul doute alors ne subsiste: le nouveau firmware a d'avantage été développé pour le dernier Iphone que pour "tous" les Iphone de façon générale.
On ne niera pas cependant que la 3G est bien pratique d'utilisation puisqu'elle est en moyenne trois fois plus rapide que Edge.
Ceci étant, comme chaque atout a aussi ses inconvénients, il faut savoir qu'elle consomme de la batterie, et pas qu'un peu. Un chargeur toujours dans les parages est donc le bienvenu.
Qu'on se rassure aussi: quand la 3G ne nous couvre plus, la connexion de l'Iphone est toujours assurée, à l'image de l'ancien modèle, par Edge. C'est plus lent évidemment mais ça fonctionne bien à condition d'avoir du temps à perdre être patient.
Naturellement, le mieux en matière de rapidité reste toujours le réseau wi-fi à condition qu'il y ait des bornes à côté, il en était déjà ainsi avant...
Dernière petite chose à savoir enfin mais pas des moindres: posséder l'Iphone 3G à la campagne ne sert strictement à rien sinon à frimer! Autant garder la v1 dans ce cas puisque la 3G couvre seulement les villes comprenant une densité importante de population.
On vous aura prévenu!
+
Bilan:
Le fait est que l'Iphone 3G tant attendu n'a rien de révolutionnaire.
Ainsi, pour ceux qui n'ont pas besoin de haut débit ou qui vivent en milieu rural, qu'ils gardent la v1, elle est tout aussi bien!
Mais s'il n'y a pas de grande nouveauté en soi sur le produit, on observe aussi tout plein de petits défauts corrigés qui le rendent plus accessible, plus maniable et surtout plus agréable pour un usage au quotidien.
Je crois bien que tout est dit.
Et c'est la réunion entre amis qui s'achève ici...
-Livy-
(avec l'aimable
participation de Olivier)
18 juillet 2008
Wii fit, le défi
Le jeu en lui-même...
.
... et la Wii Balance Board
.
Avant de vous pondre un billet sur le tout nouvel Iphone 3G que hiiiiiiiiiiiiiii (cri d'hystérie) j'ai essayé hier soir pour la toute première fois, j'effectue un bref retour à propos du Wii Fit.
Oui parce que, honte à moi, je ne l'avais toujours pas en ma possession malgré une envie latente qui me démangeait furieusement.
La faute à qui?
Au succès du jeu et à la rupture de stock bien évidemment!
Qu'on se rassure, l'horreur est réparée.
Je l'ai tellement testé ces derniers jours que je n'arrivais plus à décrocher de la Wii Balance board et qu'il a fallu me séparer d'elle en utilisant la violence les grands moyens.
Force est d'admettre que j'ai passé des heures dessus à m'entraîner et que fichtre! C'est incroyable ce que les journées peuvent vite passer parfois...
.
Mais Wii fit, c'est quoi?
Un programme d'entraînement sportif développé par Nintendo à utiliser chez soi, régulièrement, devant son poste de télévision.
Il nous suffit d'insérer le jeu dans la console, de mettre ses petons sur une sorte de balance hyper-réactive et sensible au moindre mouvement et le tour est joué.
Après une analyse de notre état de santé en fonction du poids, de l'indice corporel et de notre centre de gravité, un objectif à atteindre (gagner du poids, en perdre...) nous est proposé en un délai à choisir nous-mêmes, à l'image des salles de fitness.
S'ensuit la douloureuse épreuve de la révélation de notre âge wii fit qui pourra s'améliorer, fort heureusement, au fil du temps.
(et 38 ans le premier jour, ça fait mal quand on est une petite jeunette de 25 printemps!)
Des épreuves physiques variées nous sont alors proposées, sous la tutelle d'un coach virtuel, et tendent aussi bien au yoga ou à la gymnastique qu'à l'aérobic ou aux jeux d'équilibre.
A l'instar de beaucoup d'autres jeux vidéos de ce type, à chaque nouvel effort/nouveau record, de nouvelles activités sont débloquées pour notre plus grand plaisir.
.
Que dire donc?
Eh bien objectivement je crois, que du bon!
Le jeu est excessivement bien fait, simple d'utilisation et ludique à souhait!
D'ailleurs, mon addiction des derniers jours le prouve: l'essayer, c'est l'adopter et pire encore, c'est parvenir à se motiver à faire du sport régulièrement.
J'avoue que de ce côté là, je n'étais pas trop à la traîne ces derniers mois... Je tentais bien une petite séance d'abdos chaque matin de la façon la plus sérieuse possible mais si tout s'est bien passé dans les débuts de cette sage décision (comprenez, quand j'ai intégré mon nouvel appartement), je ne sais pourquoi j'ai finalement dérogé assez facilement à mes séances quotidiennes pour vaquer à d'autres occupations.
Une série TV à regarder, des courses à faire, les mails à consulter, un groupe Facebook à intégrer... et hop! Envolée la bonne volonté!
Sauf que là, le mystère règne.
La volonté reste intacte et pour ma part, ça relève du miracle.
Je me suis même surprise à continuer de piétiner ma wii balance board avec assiduité alors que le soleil pointait le bout de son nez et que j'aurais pu faire une séquence bronzage bien méritée.
J'ai refusé une sortie au musée.
J'ai omis qu'à côté de chez moi, il y avait un cinéma.
Je n'ai pas foulé l'herbe du parc Montsouris depuis... pfff, rien que ça!
Et pire encore! Aucun avancement dans mon roman en cours ces quelques derniers jours.
Oh my god, deviendrais-je geek et sportive ^^
Mmmm, paradoxal.
Alors d'accord, l'attrait de la nouveauté y est peut-être pour beaucoup (je n'y joue que depuis quelques jours). Mais hormis cela, on assiste avec Wii fit à quelque chose de réellement addictif et les créateurs du jeu, malins les bougres, l'ont bien compris.
Les mini-séquences de jeu étant diversifiées au possible et se renouvelant en se dévoilant progressivement, on ne s'en lasse pas si facilement d'autant plus que les objectifs sont fixés dés le départ et l'esprit de compétition nous force donc envers et contre tout à les relever et se surpasser soi-même.
Ainsi, de petits jeux en petits jeux, on se prend à relever les défis, on place la barre de plus en plus haute et au final, on s'amuse comme des p'tits fous!
Le programme, loin d'être austère est évidemment fait pour créer cette dépendance, cette envie de continuer.
A presque nous en faire oublier qu'on est sensé effectuer une remise sportive parce que finalement, c'est aussi drôle que Guitar Hero (ou presque).
Ceci étant, les petites souffrances du côté des abdos et des postures de yoga m'ont vite rappelé à l'ordre:
Oui! Je fais du "vrai" sport.
Oui! Je m'éclate.
Et oui! Ca fait du bien à mon petit corps.
En bonus, je n'ai cessé de battre des records en houla-hop car les vidéos qui circulaient depuis quelques temps sur le net (ici par exemple) m'avaient pour le moins surprises mais il faut bien constater qu'en pyjama, le rendu n'est pas vraiment le même ^^
(de toute évidence, je suis une Bridget Jones dans l'âme...)
.
Qu'ajouter d'autre?
Je n'ai pu m'empêcher de penser avec Wii fit à "l'entraînement cérébral du professeur Kawashima" parce que même si ce dernier, sur Nintendo DS, permet quant à lui de faire travailler la rapidité du cerveau et la mémoire, le principe est fondamentalement le même (calcul de l'âge, exercices à débloquer, défis à relever et constance à avoir), y compris dans la longueur des explications.
En effet, j'ignore si c'est un point positif mais Wii fit est un jeu qui parle beaucoup! Dans de grandes phrases, il se perd à expliquer ceci ou bien cela et détaille avec une précision incroyable toutes nos erreurs et tous les exercices, peut-être même un peu de trop.
Oui car si aux premiers essais ces explications sont plutôt instructives et évidemment les bienvenues pour un novice, elles deviennent très vite lassantes quand on a déjà pratiqué l'exercice une bonne dizaine de fois mais on ne peut hélas y couper!
Heureusement que le/la coach qui les donne est pour sa part plutôt charmant. L'espace d'un moment, on se croirait presque dans un monde de Sims...
(et de Sims très beaux de surcroît, yeah!)
.
Alors, le verdict?
Je mettrais 4 étoiles sur 5 en notation même si mon système ne veut passablement rien dire et que je viens tout juste de l'inventer.
4 étoiles parce vraiment, je suis sous le charme et je ne peux le nier vue que j'y consacre par jour un temps sans doute un peu exagéré.
Ici, tout est fait pour se prendre au jeu et on a beau le savoir, on se laisse avoir comme un bleu.
Force est d'admettre aussi que faire un brin d'exercice est un bon point pour le moral, un excellent atout durant la période estivale où sortir le maillot de bain est de rigueur et sans doute meilleur que toutes les crèmes raffermissantes du monde.
Tout du moins, je le pense et l'affirme haut et fort:
mes capitons et moi nous portons très bien!
(ah non, suis-je bête, c'est vrai, je n'ai plus de capitons ^^)
En même temps, nulle chose n'est parfaite et après tout, je ne sais pas si Wii fit vaut un véritable entraînement. En effet, comment savoir seul chez soi si les mouvements effectués sont bons où si l'on se fait plus de mal que de bien?
Le pouvoir sportif du jeu reste donc à prouver...
Mais ma foi, je ne suis pas pro et cette acquisition est pour ma part un amusement plutôt qu'un entraînement intensif.
Et puisque mes abdos quotidiens commençaient à devenir vraiment peu attrayants (malgré la "dance music touch" que je tentais d'y ajouter chaque jour, histoire de), je suis ravie d'avoir trouvé une nouvelle source d'inspiration pour entretenir mon corps, me faire une remise en forme tout en jouant et encore plus de pouvoir découvrir avec stupéfaction que même en saut à ski, je ne suis pas si mauvaise finalement.
Oui d'accord, mais alors seulement virtuellement.
-Livy-
13 juin 2008
Weezer: c'est toi le Buzz!
Weezer - Pork And Beans
envoyé par Weezer
Parce que je gaspille mon temps libre en futilités diverses, j'ose avouer qu'il m'arrive "parfois" de traquer du buzz sur internet pour me détendre quelque peu et ce, en totale conscience de l'aspect geek de cette activité singulière.
Comme le "parfois" en question est d'ailleurs plus fréquent qu'il n'en a l'air, ce n'est pas sans une certaine joie que je me délecte des quelques centaines de vidéos ultra-connues qui circulent en masse sur nos bienheureux ordinateurs pour me passer en boucle les plus réussies d'entre elles dans un éclat de rire évident.
N'allez cependant pas croire que je suis une no-life avertie.
Je ne perds pas mon temps, non, je me détends.
(Et accessoirement, je souffre de procrastination, ce qui rend ladite occupation plus intéressante car peu fatigante à bien y penser.)
L'occasion pour moi de mêler cette activité secrète à une autre qui m'est évidemment chère: la musique.
En effet, si créer du neuf avec du réchauffé n'est pas une trouvaille qui date d'hier, elle n'en demeure pas moins à la mode sur le web en développant cette fois l'idée de créer du buzz nouveau avec les buzz déjà existants.
Les geeks vont aimer... et les autres aussi!
Le groupe de rock californien Weezer l'a d'ailleurs bien compris. En plus de nous gratifier d'un nouveau morceau musicalement plaisant (en même temps, on s'y attendait un peu, on les aime bien ces petits ^^), il réalise avec Pork and Beans le défi de réunir en un clip les buzz les plus marquants et les plus visionnés de la Toile pour notre plus grand plaisir.
Une idée qu'avait déjà eue South Park quelques temps auparavant en mettant à l'honneur plusieurs "stars" d'internet dans un épisode de son dessin animé bien connu.
Les Weezer quant à eux ont fait fort pour assurer la promotion de leur nouvel album, réunissant pas moins d'une bonne dizaine de personnalités "Youtube" des plus imprévisibles aux plus impressionnantes, le tout avec humour bien évidemment, les membres du groupe se mêlant à nos stars préférées du web le temps d'une chanson.
Mention spéciale au passage pour le spectacle acidulé mentos/coca, l'homme tee-shirt, le chanteur playback O-Zone et le fan larmoyant de Britney, mon top 4 assuré!
Résultat:
Des millions d'internautes qui visionnent le clip, s'amusent à retrouver où ils ont vu quoi et un coup médiatique évidemment réussi de la part du sympathique groupe de rock pour faire parler d'eux comme il se doit.
Une idée dont ils peuvent être fiers donc puisqu'elle semble fonctionner à merveille et créer un effet boule de neige au sein du petit monde d'internet plus que jamais à l'honneur en ce moment, dans la parodie comme dans la tendance.
Mission accomplie pour ce nouveau filon désormais bien exploité mais qui mérite dés à présent d'être renouvelé/remplacé/revu et corrigé (rayez la mention inutile) parce que sur le net, on n'aime rien d'avantage que la nouveauté ;)
-Livy-
01 avril 2008
Le PicooZ est inutile. Je le veux!
Tous les ans dans ma petite vie bien rangée (euh?), je convoite un nouvel objet geek que bien sur je ne possèderai jamais mais qu'un ou plusieurs de mes amis a eu l'audace de me faire essayer et qui répond à l'obligation d'être parfaitement inutile.
L'année dernière alors, à la même époque, je partais dans d'intarissables éloges à propos du Nabaztag tag (celui avec nombril), premier lapin craquant communicant de son espèce.
Depuis, je me suis cependant ravisée parce que le lapin en question est un gadget coûteux qui ne possède que des services payants, dont je me serais à coup sur lassée très vite et qui en plus ne fonctionne pas toujours! Ayant donc abandonné l'idée mais pas l'état d'esprit, c'est ainsi que (j'ai honte...) je traque sur eBay depuis quelques temps les éventuels Nabaztag cassés que pourraient proposer les gens, afin de m'en procurer un pour des fins non pas utiles mais purement esthétiques!
Et à tout bien y réfléchir, un lapin c'est bigrement décoratif dans son intérieur ^^
Ma folie des objets geeks intacte, c'est vers le PicooZ que je me tourne à présent, petite merveille volante qui vous ruine en moins de deux les murs d'un appartement, en personne adroite que je suis...
Oui car le PicooZ en question n'est autre qu'un hélicoptère télécommandé miniature.
Pour faire plus simple, un jouet.
Je dirais même plus, un jouet de garçon.
Rien à voir avec moi donc.
Seulement voilà, il ne fallait pas m'en parler.
Parce que la grande fille que je suis a tendance à s'emballer un peu trop vite, surtout pour les trucs/machins/bidules qui ne servent strictement rien et que cet hélicoptère là répond à lui seul à tous les critères de séduction. Son inutilité même le rend indispensable d'autant plus que je ne le possède pas.
Ainsi, le soir, entre quelques accords de guitare, les anciens épisodes de Sex and the City et le test du dernier Cosmo, je me surprends à me laisser aller à de sombres pensées:
"Je m'ennuie. Pfiou, c'est fou ce que je m'ennuie.
Ah si seulement j'avais un PicooZ, je m'ennuierais moins..."
Erreur! Si j'avais un PicooZ je m'ennuierai tout autant. Je songerais seulement avec avidité à un objet potentiel à convoiter pendant que j'aurais envoyé l'hélico rigolo faire dodo!
Le hic dans l'histoire, c'est que le PicooZ, je ne l'ai pas. Et je rumine mes envies de l'avoir même si ce n'est qu'un caprice. Je m'imagine déjà dans mon salon, appliquée, concentrée, les pouces crispés sur la télécommande infrarouge à tenter de le faire tournoyer puis planer doucement du sol au plafond.
Et l'image même que me renvoie la pensée de cette scène, dans un indescriptible élan de désir, me paraît charmante, touchante...
... et absolument ridicule.
Autant vous prévenir tout de suite, le ridicule ne tue pas, j'en sais quelque chose.
Je serais morte et enterrée des centaines de fois si tel était le cas. Mais un brin humiliée et encore en vie, j'ai eu l'occasion de faire par moi-même quelques amers constats:
Je n'aime pas me voir chanter (faux) des chansons nulles devant la glace, mon téléphone portable en guise de micro.
Ni même lever brusquement ma Nintendo DS vers le ciel à chaque fois que mon personnage virtuel effectue un bond.
Encore moins danser toute seule debout sur mon canapé, mimant un solo de guitare électrique, mouvement de cheveux des métalleux à l'appui.
Alors au milieu de tout ça, aurais-je vraiment l'audace de me payer le luxe d'un hélico-trip pour égayer de folles soirées?
Aurais-je envie de voir mon hélico-chou se prendre en pleine face tous les murs de mon salon à répétition?
Aurais-je le courage de risquer un conflit de voisinage et une réunion du syndic pour tapage nocturne intempestif?
Ô douloureux destin, ô choix cornélien, je me pose encore la question...
... Et sage décision, opte finalement pour ne pas l'acheter!
(mémo: penser accessoirement à l'emprunter/le dérober à l'insu de son possesseur)
.
Renoncer. Ne pas céder. Ne pas succomber.
Ce serait beau tout simplement.
Mais force est d'admettre que ce n'est point là un acte héroïque.
Juste que j'ai déjà une petite idée sur mon prochain caprice de geekette,
Des envies de me jeter sur ce qui ne sortira que cet été,
Et parce que ma DS voudrait bien se nourrir de Guitar Hero: On Tour
même si elle ne le sait pas encore...
Alors en attendant d'avoir d'ici là plein de tentations sur lesquelles craquer, je rêve d'un PicooZ à mes côtés et puis m'en retourne sur eBay voir si je parviens à le trouver, mon amour de Nabaztag cassé ^^
-Livy-
16 février 2008
Bouffeur de temps
L'idéal moderne de nos soirées semble bel et bien avoir été trouvé.
Mieux qu'un tête à tête en amoureux, mieux qu'une sortie cinéma ou théâtre, mieux qu'une petite fête improvisée entre amis, il existe Facebook, pour les glandeurs et pour les autres.
Facebook, si vous n'y avez pas encore succombé, est une sorte de trombinoscope géant en mieux, site communautaire tout droit venu des Etats-Unis et exclusivement en anglais, à mi-chemin entre "Copains d'avant" et "Myspace".
Crée exclusivement pour retrouver d'anciens amis/ennemis d'école, ex-boyfriends recasés et relations détériorées du travail, le site a surtout le don de plomber toute vie sociale dés que le piège se referme et de faire passer à ses inscrits de nombreuses nuits blanches sans même que les malheureux s'en aperçoivent.
Naturellement, Facebook est bien fait, sobre et attractif et par conséquent, fatal.
Il en devient la porte ouverte à tous les geeks, nerds et no-life de la Terre et même à ceux qui ignorent l'existence des précédents.
Il connecte les personnes entre elles quand il les déconnecte de la réalité, les hante, les obnubile, les obsède... et en plus, Facebook est gratuit!
C'est à se demander comment les gens vivaient avant.
Alors oui, c'est incontestable, les Facebookeurs existent et règnent en maître sur notre microcosme quotidien.
Du haut de mon petit profil, j'ai tenté une étude sociologique non-approfondie de la chose et j'en ai retenu quelques points importants.
Vous ne serez sans doute pas surpris d'apprendre que la grande famille des Facebookeurs est en pleine croissance et que ces derniers s'épanouissent au sein de différentes catégories si tant est qu'on y prête attention.
Quant à moi, par volonté de lister les choses et de les cadrer pour de bon, en totale subjectivité, j'ai testé pour vous...
_____
1) Le Facebookeur fou ajoute tout le monde et n'importe qui, pourvu qu'à la clé, il y ait des amis.
Il est exclusivement sur Facebook pour se créer un réseau et un personnage populaire. Alors il recrute. Observe. Tâte le terrain. Et puis pan! il ajoute. Le but du jeu étant d'avoir à son actif un plus grand nombre de profils que ses camarades Facebookeurs et de gagner ainsi en notoriété. Passé le cap des 100, 200, 300 amis à qui il ne parle jamais, il respire enfin, soulagé.
Il est à noter naturellement que lorsque deux Facebookeurs de cette catégorie se croisent dans la rue, ils s'ignorent ou pire encore, ne se reconnaîssent même pas! Normal, ils ne se sont jamais vus auparavant.
2) Le Facebookeur dragueur, tout comme le précédent, multiplie les ajouts de jour en jour à une exception prêt que l'on compte parmi ses amis virtuels d'avantage de Facebookeuses à gros seins venues de l'autre bout du monde que de personnes utiles pour son réseau. Naturellement, le Facebookeur dragueur espère une fin heureuse, c'est-à-dire coucher avec un maximum de Facebookeuses en un minimum de temps, tout en s'en vantant à ses amis masculins et en intégrant le groupe éponyme "Je me suis tapé tout Myspace, maintenant je m'attaque à Facebook". Le spécimen a l'avantage certain de se repérer très aisément et d'être ainsi évité.
3) Le Facebookeur-célébrités, est dérivé lui-aussi de la grande famille des Facebookeurs à ajouts multiples mais cette fois-ci opère dans le milieu "people". Acteurs, chanteurs, ou starlettes à la mode, tout y passe pourvu que les noms qui figurent dans ses contacts soient un minimum connus. Il n'en demeure pas moins conscient et sait par avance que la plupart des célébrités qu'il a à son actif sont en fait de faux profils, crées par des inconnus pour des inconnus (Et puis d'ailleurs, Luke Skywalker n'existe pas!). Chose curieuse pourtant, il continue d'ajouter de la star à la pelle car il faut bien le dire, c'est un gourmand.
4) Le Facebookeur no-life est toujours chez lui, seul, observe inlassablement sa page Facebook en espérant qu'il s'y passe quelque chose alors qu'envers et contre tout, il ne s'y passe rien et il ne fait rien pour que cela change! Il vit sa vie par procuration en parcourant les profils de gens qu'il ne connaît pas mais ne les ajoute jamais, se délecte des photos de soirées que lui n'aurait pas eu l'occasion de faire et s'en va se déconnecter au petit matin, un peu déprimé et le teint blafard, grommelant que WoW, c'est tout de même beaucoup mieux!
5) Le Facebookeur méchant se sert de Facebook pour se faire plus d'ennemis que d'amis. A la manière des trolls et autres rageux, il pollue les profils des inscrits de ses commentaires aigris et profite du fait d'être derrière un écran d'ordinateur pour cracher toute la haine qu'il refoule dans la vraie vie à longueur de journée. Par chance, ce Facebookeur se croise rarement. Trouvant d'avantage son compte sur les blogs ou les forums, il s'égare parfois sur Facebook mais n'y reste jamais bien longtemps.
6) Le Facebookeur falsifié s'inscrit sous un faux nom et sans photo afin que lui-même ne soit pas reconnu. Cela lui permet ainsi d'avoir accès à toutes les données du site et de fouiller incognito dans la vie des gens qu'il a jadis côtoyé histoire de savoir, au prix d'une curiosité mal placée, ce qu'ils sont devenus et s'ils ont réussi dans leur vie (ou mieux encore, s'ils ont échoué) mais tout en restant caché.
Le Facebookeur falsifié est hypocrite certes mais efficace, à condition de ne pas se faire démasquer, raison pour laquelle il se désinscrit souvent assez vite, une fois qu'il a obtenu tous les renseignements qu'il souhaitait.
7) Le Facebookeur lambda est une personne dite "normale" et n'y passe pas sa vie, encore moins ses nuits. Il continue d'avoir une vie sociale et même, comble du comble, des amis réels et utilise Facebook uniquement comme site communautaire pour retrouver des amis d'enfance et autres contacts perdus. Parfois, il peut dragouiller légèrement si l'envie lui prend, mais rien de bien alarmant.
8) Le Facebookeur "avec applications", comme son nom l'indique, est un mordu de toutes ces petites choses que les amis vous envoient au quotidien et qui vous polluent un profil en moins de temps qu'il ne le faut pour l'écrire. On retrouve ainsi sur sa page une bonne centaine d'icônes d'applications diverses, de la plus surprenante à la plus inutile en passant par la moins utilisée. Ce type de Facebookeur installe absolument TOUTES les applications, répond à TOUS les quizz, fait TOUS les tests, et pire encore, il s'en délecte. Lorsqu'il a terminé son dur labeur, il les garde bien en évidence sur sa page au lieu de les effacer et comme si cela ne suffisait pas, il vous les envoie! On reçoit ainsi de sa part, des "gifts" et tests de toute espèce mais aussi des applications vouées à élire le plus chaud célibataire de Facebook ou encore destinées à distribuer des fessées... Si c'est pas mignon, ça!
9) Le Facebookeur "droit au but", fervent ennemi du précédent, n'installe aucune application parce qu'il les conteste, n'appartient à aucun groupe parce que c'est trop commun et n'utilise son profil qu'à des fins professionnelles ou purement informatives. On trouve ainsi son champ d'informations personnelles excessivement bien renseigné mais hormis cela, son Facebook est nu parce qu'il n'y met rien et que c'est volontaire et assumé.
10) Le Facebookeur à photos ne jure que par les images de ses soirées, de ses vacances, de ses amis, de sa copine ou de son chien. Toutes les photos sont au préalable scrupuleusement taguées, datées et classées sous forme d'albums qu'on ne compte même plus. Les amis y vont de leurs commentaires qu'on ne comprend pas parce qu'on n'y était pas et c'est, dans les cas les plus extrêmes, une joyeuse série de" lol-mdrr-ptdrrr-kikoo-jtador tro" qui s'étend à l'infini. Parfois on en viendrait presque à espérer que celui-ci se mette aux applications juste pour ne plus se faire tagger par lui...
Petit détail important: le Facebookeur à photos peut se révéler très narcissique et créer des albums composés exclusivement de clichés de lui, pris sous toutes les coutures, dans toutes les poses et avec toutes les expressions possibles et imaginables. On imagine qu'il a, pour ce faire, du réaliser une série de 150 photos de lui-même avant de trouver celle qui le mettra le plus en valeur, Photoshop à l'appui...
11) Le Facebookeur français par excellence ne comprend rien à l'anglais, pas même un fichtre mot et ne désire d'ailleurs pas que cela change! Désespérément perdu alors dans les applications et tout le reste (parce qu'en plus, il est nul en informatique), il se voit obligé de cliquer un peu partout et se retrouve avec un profil spammé de toute part de choses pour le moins hostiles qu'il ne voudrait pas et surtout qu'il ne comprend pas. Il finit souvent par intégrer le groupe "Pétition pour que Facebook soit traduit en français" et profite de ses amis bilingues (ou de son traducteur en ligne) pour mettre toutes ses données à jour. Quand il est vraiment prêt à se surpasser, il gère sa page tout seul comme un grand et tout va de travers, évidemment.
12) Le Facebookeur mondain ne possède que des amis virtuels/réels ayant un nom à particule ou presque. Exit les Dupont et autres Martin, il lui faut des " de" ou "du" comme s'il en pleuvait, sans quoi diantre, ce ne sont assurément pas des gens fréquentables. (le mieux étant encore de cumuler le "de" avec le "du", mais là, c'est plutôt balaise ^^).
Le Facebookeur mondain a fréquenté les soirées rallyes durant sa jeunesse et appartient à une élite fermée dont il ne voudrait ouvrir le cercle pour rien au monde. Il intègre des groupes bien spécifiques concernant des soirées chics, lieux tendances et autres marques branchées, affiche des idées politiques plutôt radicales et communique exclusivement avec les gens de son milieu et de sa famille (en général, les 3/4 de ses contacts sont familiaux, les cousins s'étendant à l'infini).
Naturellement, il possède toujours un nombre important d'amis car il est de rigueur pour lui aussi d'atteindre une côte de popularité importante. Le Facebookeur fou à côté peut aller se rhabiller, c'est un beauf avéré!
13) Le Facebookeur à groupes. Si les groupes sont sensés représenter les goûts, activités, états d'esprit, lieux de vie ou de scolarité passées, le Facebookeur à groupes rivalise d'ingéniosité pour se mettre dans LE groupe où on ne l'attend pas, l'idéal étant de trouver un groupe stupide et inutile à la fois et de renouveler l'expérience le plus possible (même si passés 100 groupes, une possibilité d'expulsion du site est à envisager). Dans le top 10 des groupes du grand n'importe quoi, on retrouve ainsi "Contre les cons qui restent immobiles à gauche sur l'escalator", "Tous les matins, je me dis: ce soir je me couche tôt" ou encore "Je retourne régulièrement mon oreiller pour avoir le côté froid". Pour les plus engagés des Facebookeurs, certains groupes proposent également de procéder à l'échange Ingrid Betancourt<-->Sarkozy avec les FARC, de créer un accrobranches pour cette même Ingrid (il fallait oser!), de "sauter" un communiste ou encore de pendre un gréviste ratpiste après trois heures d'embouteillages! Subtile façon d'affirmer ses goûts, le Facebookeur à groupes peut, pour varier les plaisirs, décider de jeter un danseur de tecktonik dans l'acide ou encore d'emprisonner les Tokio Hotel pour de bon. Enfin, comme cette notion de groupes n'est jamais bien méchante, il choisit la carte de l'autodérision en assumant "son humour de merde" , se proclame haut et fort partisan de l'expression poétique "Dans ton cul" et lutte comme un perdu contre les gens qui portent des chaussettes avec des sandales. Comme chaque groupe amène son lot de questions existentielles, il en finit par se le demander vraiment: mais que devient son compte Facebook s'il meurt?
Mais comme il ne meurt pas, la lutte pour les nouveaux groupes demeure ouverte.
14) Le Facebookeur "Forward", ennemi juré de vos wall, superwall et autres funwall et pollueur de son état est un fervent partisan de ces images à deux euros cinquante qu'on est sensé "forwarder" et envoyer à un nombre inconsidéré d'amis parce qu'il va soi-disant se produire un truc trop-génial-hyper-mégatissime pour qu'au final il ne se passe rien. Passablement agaçant car très spammeur, les facebookeurs à groupes ont décidé d'agir contre lui en créant un groupe pour qu'il cesse toute action "Forward" mais sa croissance ne cesse malgré tout d'augmenter. Il n'en demeure pas moins un phénomène intéressant.
15) Le Facebookeur qui s'en fout s'est seulement inscrit parce qu'épuisé de recevoir 150 mails par jour l'invitant à rejoindre Facebook, il a fini par céder à la pression mais il s'y désintéresse totalement. Il laisse sa page à l'abandon, la consulte peu, et demeure présent uniquement parce que Facebook est une mode et que c'est une bonne chose finalement que d'avoir son nom sur ce genre de sites.
Sitôt que la tendance tournera, il sera le premier à se désinscrire tellement il s'en moque, à moins qu'il n'ait oublié son mot de passe d'ici là...
16) Le Facebookeur qui s'ignore. Profil type du gars qui lutte pour ne pas s'inscrire, se proclame définitivement contre et sait d'avance que jamais il ne mettra le petit orteil sur Facebook. Pourtant, ce qu'il ne sait pas encore, c'est qu'il se pourrait bien qu'un jour, cédant à un coup de folie, il franchisse le cap et là, définitivement, dans l'abîme de l'anti-vie sociale, il sombrera...
-Livy-
Un peu droguée par Facebook,
Mais mieux dans le réel assurément
Et Facebookeuse à groupes, inévitablement ^^
19 janvier 2008
Internet: Ca s'en va et ça revient... un jour!
Le dieu Internet est revenu à moi le jour de mon 25ème anniversaire, sorte de cadeau surprise voué à remonter le moral des troupes.
[Les troupes, c'est moi!]
Matérialisé sous la forme d'une Livebox toute neuve toute jolie, il a mis un terme définitif à ma cyber-déchéance dans la nuit de jeudi à vendredi et depuis, elle et moi ne nous quittons plus.
Il m'aura cependant fallu pas loin de trois mois pour récupérer ce que j'avais perdu.
D'acharnement en galères intrépides, je m'en vais vous en conter le récit...
~ ~ ~
Automne 2007, je décide malencontreusement d'effectuer quelques changements dans ma connexion internet Numéricable. Déjà cliente avec eux, je me vois choisir l'offre triplée qui, en plus de l'internet et de la télévision dont je bénéficie déjà, me donne accès au téléphone illimité pour dix euros de plus.
Jusque là, tout va bien.
Quelques semaines filent... Fin octobre, le matériel arrive à domicile et toute guillerette, j'entreprends de l'installer.
Si pour la télévision tout fonctionne pour le mieux, y compris les chaînes supplémentaires, le modem internet/téléphone, quant à lui, fait de la résistance. Certes, il semble en état de marche. Les voyants sont allumés. Mais sur le PC, aucune page ne s'affiche.
Les ennuis commencent, sombre début d'une longue et pénible galère...
Naturellement, je ne tente pas le diable et remets l'ancien modem qui lui, accroche très bien. Je reste quelques jours ainsi, confortable, et refais tout de même une tentative avec le nouveau, début novembre, histoire de.
Pas d'affichage internet, le néant absolu.
Coup de fil du côté de Numéricable, pour avoir quelques renseignements, explications, dépannage... Bien sur, ils vantent sans cesse les mérites de leurs produits mais là, ils ne comprennent pas et demeurent incapables de me dire quoi que ce soit d'utile pour mon problème. La conversation s'éternise, je m'impatiente. En vain.
L'ennui dans tout ça, c'est qu'ils viennent de désactiver mon ancien modem, seule issue de secours. Passablement énervée, je reste seule avec un modem neuf qui ne fonctionne pas ou presque... Presque parce que ledit modem, sous l'effet de mon acharnement permanent finit tout de même par donner quelques signes de vie fugaces, par intermittence. Je devrais me réjouir, il y a de quoi, j'ai l'accès à internet durant un quart d'heure toutes les deux heures si tout va bien.
Et comme vous vous en doutez, c'est excessivement pratique pour travailler ^^
En même temps, ce n'est pas si grave car j'imagine le problème vite résolu.
Et là, je me trompe comme jamais...
Pour une réparation en règle vite fait bien fait, je récidive: nouveaux coups de fils à Numéricable de ma part et premières mauvaises surprises aussi. Mes interlocuteurs me prennent à la légère, écoutent à peine ce que j'ai à dire et jouent la carte de l'arrogance à merveille. Le ton monte, les esprits s'échauffent; il semble quasiment impossible d'obtenir un RVD non-fictif avec technicien. Ils m'enverront tout de même quelqu'un mais qui n'arrivera jamais. Parce que les techniciens Numéricable souvent, se perdent en chemin.
Je tempête car avec toutes ces péripéties, les semaines passent et il fait bien froid dans les cybercafés de Paris.
Constat amer: je m'aperçois rapidement que je suis une sorte de droguée d'internet et qu'en manque de ma dose, j'ai le teint pâle et l'oeil hagard... Il me faut du mail, du Wikipédia, de l'actu, du Facebook, du Myspace, du blog à me mettre sous la dent.
Sauf que là, je n'ai plus rien, pas même un fichu technicien.
Un jour pourtant, quelqu'un arrive enfin dans mon humble demeure. Je me vois déjà tirée d'affaire mais hélas pour moi, la seule action de mon sauveur réside en la vérification des branchements de tout l'appartement.
C'est soi-disant un problème de leur côté. Il leur suffit donc d'effectuer quelques manipulations en direct de leurs locaux et c'est évident, j'aurai l'accès au net en continu dans les 48 heures à venir.
Et moi d'attendre naïvement parce que j'ai envie d'y croire...
48 heures... 72 heures... Une semaine et demie...
Rien ne se passe.
Ma crédulité a sérieusement ses limites. Et ma patience encore plus.
Je squatte l'internet chez des amis, j'ai dorénavant renoncé aux cybercafés. Je ne consulte plus mes mails chaque jour et quand j'y vais deux fois par semaine, c'est "Apocalypse Now" dans toutes mes boîtes tant ça déborde de partout. Je trie le tout en deux heures chrono avec migraine assaisonnée à la clé et parfois même j'y passe la nuit, toujours chez les amis... C'est la loose. Je désespère.
Naturellement, avec Numéricable, je n'ai pas dit mon dernier mot. Pas plus de deux jours sans les appeler, les presser. Leur faire comprendre que ce serait bien qu'ils commencent à agir à un moment. J'en finis même par envoyer une lettre recommandée. Décembre est arrivé.
En l'espace d'une petite semaine pourtant, tout va empirer très vite car je n'ai même plus internet par intermittence et j'ai beau insister, personne ne daigne me dire pourquoi. S'ensuivent alors des appels à Numéricable de plus en plus rapprochés, de plus en plus énervés aussi. Je ne tombe que sur des boîtes vocales, je passe des matinées, des soirées à taper *, #, 1, 2, 3, 4, 5 pour qu'enfin quelqu'un au bout du fil me renvoie dans un autre service et que le disque du début retentisse à nouveau. Je patiente souvent 45 minutes avant qu'on prenne mon appel et pour patienter, je vois en cauchemar rêve mes sous défiler parce que c'est un service ultra-payant, ultra-cher, ça va de soi...
Si seulement c'était utile, mais non. Je tombe sur des plateformes téléphoniques situées à l'étranger où mes interlocuteurs n'ont que faire de mes soucis et ne s'y connaissent guère plus que moi!
[et eux au moins, ils n'ont peut-être pas internet mais ils sont au soleil!]
Je répète à tour de voix les mêmes phrases inlassablement et inlassablement, personne ne semble être au courant.
Oui car chose incroyable, chez Numéricable, les services ne semblent nullement en rapport les uns avec les autres. Pas de concordance, pas de suivi, peut-être pas de dossiers. Rien. Et certainement pas de S.A.V! Alors on se tue à expliquer un problème donné à des personnes qui se contredisent entre elles [Surtout branchez le modem/aucune importance voyons, ne le branchez pas!], on y perd sa journée et son sang-froid, son latin de surcroit, mais la finalité demeure la même:
toujours rien.
Les mois de décembre et janvier sont pour le moins faciles à résumer. En fin de compte, sur les cinq techniciens que Numéricable sont parvenus à m'envoyer en presque trois mois de panne, je n'en ai vu que deux mais ils n'ont rien pu réparer. Les autres m'ont gentiment "posé un lapin" et de manière sympathique qui plus est. Je repense encore à cet appel horripilant le jour d'un rendez-vous:
- Lui: Je suis dans votre quartier, cela vous gêne t-il que je vienne en avance?
- Moi: Oh mais pas du tout, ça m'arrange au contraire, passez dés que pouvez!
- Lui: Dans ce cas c'est parfait, je suis chez vous dans dix minutes au plus tard...
... Je l'attends toujours. Ce fourbe m'a lâchement planté, et c'aurait été un rendez-vous sentimental que je n'aurais pas été plus frustrée!
Il y avait aussi cet autre technicien qui pour me prévenir qu'il avait un empêchement m'avait envoyé un e-mail...
[mais patate! Puisque je te dis que mon problème, c'est que je n'ai pas le net!!!]
Quant à l'un des deux qui est venu, il m'a même demandé depuis quand mon modem télé ne fonctionnait pas, c'est pour vous dire s'il était informé le bougre!
Et tout ce temps perdu à prendre mes journées à la dernière minute [parce qu'ils préviennent qu'ils passent chez vous à peine 24 heures avant et c'est ça où rien!] pour soit me faire planter, soit ne pas être dépannée...
Au final, et parce que les appels téléphoniques ne menaient nulle part si ce n'est à ma ruine, c'est en tout quatre lettres recommandées que je leur ai envoyé. La dernière remonte à il y a deux semaines. Si j'ai eu les accusés de réception, les réponses, elles, ne me sont jamais parvenues, qu'elles soient conciliantes ou non. Plutôt que d'essayer de régler le problème évident de leur client, ils ont visiblement préféré faire les morts, élégante tactique! Ils ont même tenté lors d'un de mes appels, de me faire croire que je n'étais jamais joignable quand ils essayaient... Chose curieuse car sur mon répondeur, il n'a jamais figuré un seul message de leur part, aussi petit soit-il.
Cerise sur le gâteau: les courriers adressés à mon nom que j'ai reçu ces trois derniers mois, comme quoi j'étais une cliente fidèle et qu'ils étaient ravis de me faire profiter de la fibre optique pour l'internet ultra-haut débit alors que je pestais, coupée du monde, entre deux lettres recommandées!
Quand on y pense, la seule chose qui n'ait jamais cessé de fonctionner, à défaut d'internet, c'est la façon de débiter mon compte. Pas de prestations pour les services demandés, pas de remboursement si ce n'est des promesses en l'air, pas de S.A.V, mais un compte débité, ça, oui!!! Et le mieux dans l'histoire, c'est qu'ils continuent toujours, à l'heure où j'écris ce billet.
La constance est décidemment quelque chose qui ne s'explique pas.
~ ~ ~
Fin de l'histoire.
La semaine dernière, j'ai comme qui dirait "pété un numéricâble". Alors, complètement enragée, j'ai pris mon petit téléphone une fois de plus et cette fois-ci, j'ai appelé Orange sur un coup de tête. Après moultes explications pour la résiliation de mon contrat actuel, la vitesse de mise en place de la ligne téléphonique+internet et quelques autres renseignements du genre qui ont fait l'effet sur ma petite personne d'un calmant superpuissant, j'ai bouclé l'abonnement en moins d'une heure.
La suite est moins douloureuse, heureusement.
Maintenant, j'héberge une Livebox dans mon home sweet home et j'ignore comment mais elle me donne accès à internet, quel ravissement!
Pourvu que ça dure jusqu'au déménagement...
-Livy-
Loin de moi l'idée d'avoir été un tantinet énervée par ces charmants évènements
Je suis une fille calme et pondérée
Je suis, je suis...
Je suis exaspérée!!
18 décembre 2007
Mon week end avec un Iphone
"Pas d'internet, Iphone en fête!"
Mon week end aurait pu rimer avec ce slogan (pas terrible, je l'avoue).
En effet, privée de ma drogue, de mon oxygène, de ma raison de vivre qu'est internet depuis maintenant un mois et demi, un ami kamikaze a décidé, par pitié sans doute, de me prêter son iphone tout juste acquis.
Alors ça y est, euphorique et émue comme jamais, je l'ai enfin touché! Mieux que ça, des heures durant, j'ai surfé, safarisé, internetisé. Et c'était comme en vrai, comme sur mon ordinateur ou dans les cyber-cafés.
Pour être sure que je ne rêvais pas, j'ai même fini par dormir avec et lui donner un petit nom.
(De là à savoir lequel...)
° * ° *
L'iphone, il faut bien le dire, c'est une sorte de gros jouet. Un truc dont on se passe très bien mais seulement quand on n'y a pas encore goûté. Un truc pas forcément indispensable mais dont on devient très vite accro, parce que le tester, c'est l'adopter.
Un truc de geek, tout simplement.
Le côté "tout en un" qui ne me plaisait pas forcément avant ce week end m'a finalement conquis. Il y a déjà cet aspect pratique à ne pas avoir à balader dans son sac à main son téléphone, son ipod mais de tout cumuler dans le même appareil... et plus encore, le fait de pouvoir consulter internet où que l'on soit, dés que l'envie nous prend. ("Edge" couvre tout de même plus de 90% du territoire français).
J'ai ainsi pu suivre l'état de mon blog, vérifier quelques e-mails importants, m'atteler à d'autres menues besognes... et me sentir un peu moins coupée du monde que je ne l'étais ces derniers temps.
Qu'on ne se leurre pas cependant, l'internet connecté sans le wi-fi est loin d'être rapide. Destiné je pense, à des utilisations moindres, des infos diverses ou des dépannages, c'est peut-être un peu de ma faute si j'ai fait de l'iphone mon outil internet principal ces quelques derniers jours!
Je dois dire en revanche que je me suis beaucoup amusée avec les appli-web (ça ressemble à une application, ça a l'odeur d'une application, mais ce n'est pas vraiment une application). Pas sure que ce soit d'une utilité imparable pour le quotidien mais ravie de connaître par exemple combien il reste de vélib' disponibles et en bon état à la borne la plus proche de chez moi ^^
A savoir: ils ont adapté Facebook pour que ce soit plus lisible et plus léger. Un peu étrange au départ de s'habituer à une configuration nouvelle mais le week end passé, je la trouve peut-être plus agréable que la configuration initiale, c'est pour vous dire...
° * ° *
Petit retour sur l'interface exclusivement tactile. A la base, je n'étais pas convaincue ni certaine que ça répondrait à mes attentes; j'espérais un stylet ou quelque chose du genre. En réalité, on s'y fait vite. Déboussolée les premières minutes, j'ai rapidement pris le coup de main parce que sur l'iphone, tout est pensé de façon intuitive afin de simplifier la vie des utilisateurs. Débutant ou pas, on s'y retrouve forcément car assistés jusqu'au bout des ongles dans notre navigation.
J'avoue que le clavier aurait tout de même été plus pratique avec un stylet. Pour le coup, il vaut mieux éviter d'avoir de gros doigts ou pire encore, de perdre patience après les trois premières fautes de frappe car crise de nerf assurée!
Sur le menu, tout est réactif. On passe à la vitesse du vent d'une icône à une autre, de façon esthétique qui plus est!
C'est d'une simplicité enfantine que d'effectuer quelques réglages ou d'envoyer des sms. Bien sur, les sms groupés et les mms, il faut oublier. En même temps, ce n'est pas ça qui risque de beaucoup me manquer!
On se prend aussi au jeu de consulter la météo régulièrement (accessoirement, aujourd'hui il fait très froid et vendredi, je le savais déjà ^^) ou d'autres services ludiques dans le même esprit. (si tant est que la bourse, c'est ludique)
En voiture, plus besoin de GPS également, notre iphone chéri nous sert de plan.
L'appareil photo, souvent critiqué quant à lui, est à mon goût tout à fait honorable avec ses deux millions de pixels. On a souvent reproché à l'iphone le fait de ne pas avoir de flash. Moi, je dis tant mieux. Pas d'éblouissement inutile et un résultat pour le moins correct. Par ailleurs, les photos prises sont faciles à visionner, le zoom précis, et le grand écran rend l'observation agréable. Dommage seulement que l'iphone ne fasse pas les vidéos, ç'aurait été un bon point supplémentaire.
Musicalement parlant, qu'oserais-je ajouter? C'est un ipod, avec tout ce que cela comporte. Bon son, maniabilité évidente, des possibilités comme s'il en pleuvait avec le logiciel i-tunes, et une petite télécommande facile d'utilisation sur le casque/kit mains libres... Un outil indispensable pour toujours emmener avec soi ses playlists préférées.
Autre constat mais pas des moindres: l'iphone rend les gens populaires.
L'expérience est simple. Placez-vous au beau milieu d'une soirée où vous ne connaissez personne.
Vous remarquerez qu'on ne viendra pas engager la conversation avec vous (ou pas longtemps).
Dégainez alors le divin objet, feignant l'indifférence la plus totale, du genre "tiens, et si j'envoyais un texto".
En moins de temps qu'il ne me faut pour l'écrire, vous vous retrouverez au centre de l'attention, une foule de badauds se pressant autour de vous, voulant mirer la chose, la toucher, pâles et envieux.
A noter que l'expérience fonctionne aussi dans le métro et tout autre lieu où vous ne serez pas seul.
Mission réussie donc: votre côté de popularité est en hausse malgré vous, à presque vous rendre sociable. V'là l'exploit pour le geek que vous êtes!
° * ° *
Vous l'aurez compris, ce joujou high-tech, mine précieuse de tout et n'importe quoi, est un véritable bouffeur de temps car effroyablement attractif qu'on le veuille ou non. Objet de convoitise bien que critiqué, il attire geeks et geekettes dans un élan de curiosité passionné.
Il suffit de passer un week end en sa compagnie pour savoir que ce petit être froid est attachant au possible. Il est cher, laisse de vieilles traces de doigt un peu partout et pourtant... Il va tellement me manquer.
(Pour les traces de doigts accessoirement, il est vendu avec une chiffonnette très classe, très chic ^^)
Pourtant, un infime détail me turlupine inlassablement.
Cet article, absolument archi-long, évoque la majesté de l'iphone en long, en large et en travers ainsi que ses multiples facettes. Qu'en est-il cependant du téléphone, son utilisation première? A vouloir en faire un objet pluriel que l'on admire, adule et triture, on en oublierait presque que notre très cher iphone, comme son nom l'indique, sert principalement à téléphoner (si, si).
Ah oui vraiment, comme c'est beau, la modernité!
-Livy-
13 novembre 2007
Infos de dernière minute
Qu'on ne pense pas que j'abandonne le blog sitôt commencé!
Un nouvel article est en construction ou plutôt devrais-je mettre l'info au pluriel puisque j'en prépare deux à la fois afin de me prouver que je ne suis pas désespérément monotâche!
Malheureusement pour moi, cet élan de bonne volonté est fortement freiné par de gros soucis internet qui m'empoisonnent l'existence (vive les sessions "online" de dix minutes chrono et loin de moi l'idée que ce soit stressant.)
Alors il faudra être patient, et je vais essayer de faire de même.
(Si toutefois, vous baladant à Paris rive gauche, vous voyez voltiger dans les airs un ordinateur portable accompagné d'un modem Numéricable, il est possible que moi et mon calme légendaire ne soyons pas très loin...)
-Livy-
NB: Pour un blog qui se veut "poétique et emprunt d'une douce rêverie", je dois dire que je commence très fort ^^


















