14 octobre 2009
Les Chap'Oh! d'Alice (Création)
Petit retour sur une chouette expo', éphémère et toute de papier composée, que j'ai eu l'occasion d'admirer dans une salle polyvalente du 12 ème arrondissement parisien, lors de la soirée du... mardi 6 octobre, ce n'est pas mon illustration qui vous l'aurait fait deviner tiens!
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La thématique laissait place à la créativité et l'imaginaire d'artistes indépendants dévoilant du même coup objets, sculptures, collages ou peintures, tous effectués avec la minutie et l'habileté que demande précisément l'approche manuelle d'un support papier.
Oui car bien loin de penser que le papier est seulement un moyen pratique d'occuper les jeunes enfants durant leur prime scolarité, il peut également se révéler comme un véritable tremplin artistique et une source d'inspiration notoire pour l'élaboration d'ouvrages divers et d'objets, mais aussi de bijoux, accessoires et autres vêtements, vaste lignée de pièces authentiques dans laquelle l'imagination dépasse ses limites.
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C'est ainsi lors de cette soirée totalement impromptue que j'ai pu découvrir quelques livres sur le sujet, des ateliers proposés et naturellement, l'exposition en elle-même.
Des oeuvres parfois inégales avec, somme toute, du bon et du moins bon, mais j'en retiens surtout de vraies petites merveilles se détachant du lot, des silhouettes découpées, des formes abstraites à faire rêver, des villes miniaturisées sur fonds colorés et, clou du spectacle enfin, le défilé de chapeaux auquel ma petite tête et moi avons eu l'immense privilège de participer.
(Sans répéter au préalable, toute de noire vêtue pour sublimer les différents modèles, et avec un trac fou comme vous pouvez le supposer ^^)
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Je n'allais donc pas manquer de vous évoquer Les Chap'Oh! d'Alice,
Puisque tel est le nom de cette originale création...
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Colorées et atypiques,
Longuement travaillées ou empruntes d'une simplicité élégante,
Ces parures en papier, directement sorties de l'imagination d'Alice,
Sont tout autant un régal pour les yeux que pour la tête.
Dégageant une forte dose poétique de par leurs noms gorgés d'idées, elles présentent des formes variées qui se marient au gré des humeurs ou des envies et s'exposent en vitrine comme elles se portent, avec tout le charme que peut représenter un modèle unique.
Tantôt estivales, tantôt habillées, les créations se multiplient sans se ressembler, mêlant le papier mâché à quelques fioritures bien assorties, et jouent avec les mots par quelques pages imprimées de vieux livres découpés, artistiquement déposées sur certains chapeaux.
Malicieuses, elles s'amusent de leur pluralité et s'évertuent alors comme par magie à changer de style et d'état d'esprit en conservant la délicate touche de féminité qui leur est propre.
Une véritable trouvaille tout à fait personnelle et pleine d'originalité de la part d'Alice, pour un résultat décidément "fashion" mais sans le vouloir, qu'il fut très agréable de mettre en valeur au demeurant, le temps de ce mini-défilé, port de tête bien droit et inclinaison du chapeau savamment étudiée ;)
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Mais puisque des grandes phrases parfois, je peux me passer,
L'essentiel est encore de vous faire profiter de mes quelques clichés, pris à l'arrachée dans la petite salle du fond, juste avant la représentation.
Léger aperçu tout en images...
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Il faut toutefois savoir que lorsqu'elle ne s'occupe pas de ses chapeaux,
Alice cultive une vraie passion pour les mots.
Je vous livre alors l'adresse de son blog [ici],
Des fois qu'il vous prendrait l'envie d'aller y faire un saut!
-Livy-
04 octobre 2009
Louboutin ou mon petit "fashion plaisir" du week end
Le titre pourrait prêter à confusion je l'avoue mais hélas non, point de fausse joie! Mon porte-monnaie qui a déjà un peu trop flambé ces derniers jours pour cause de shopping automnal n'a pas daigné consentir à m'offrir la paire de chaussure tant adulée, du moins pas cette fois.
Le "rêve devenu réalité" reste donc relégué au placard pour le moment tandis que la passion demeure quant à elle inchangée.
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Partant cependant du principe que le plaisir des yeux est tout aussi important que l'envie d'acheter tout et son contraire, et qu'il laisse place à une imagination sans limites, c'est non sans une excitation certaine que je me suis retrouvée malgré moi (oui oui, sans le faire exprès, une fois n'est pas coutume...) juste devant la boutique Christian Louboutin.
Et si j'avais déjà évoqué ici-même mon addiction pathologique pour les chaussures, Jimmy Choo et Manolo Blahnik en ligne de mire, je n'avais pas pris le temps encore d'écrire quelques mots sur les jolis escarpins à la semelle en cuir rouge comme emblème sacrée de la marque, qui ont pourtant toujours eu le don de bien me faire saliver.
C'était donc une excellente excuse pour me rattraper que cette balade improvisée qui m'a conduite d'emblée sur le lieu d'espoirs inavoués en ce samedi.
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En effet, entre une expo et un Starbuck, alors que je flânais et chinais comme à mon habitude dans les rues de Paris jusqu'à ne même plus savoir où je me trouvais, moment un peu voilé où, la fatigue gagnant, le centre de la capitale finit par se dérober sous des pieds fatigués, je me suis soudain heurtée à une vitrine pas comme les autres.
LA vitrine salvatrice.
Et qui déchaîne les passions féminines les plus enflammées.
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Suivant la logique des choses, il en a découlé un arrêt qui s'imposait de lui-même, une observation minutieuse de la boutique et de son contenu et face à cela, mes yeux illuminés.
Je reconnais ainsi m'être régalée à disséquer consciencieusement chaque modèle et ressentir, plutôt qu'une basse envie, l'enthousiasme non feint de la féminité en tant que telle.
C'est d'ailleurs précisément ce qui m'a toujours fasciné chez Christian Louboutin.
Cette originalité malicieuse qui, par le souci de petits détails, peut habiller une femme au moyen d'une simple chaussure et ainsi la transcender. Ce besoin créatif qui se démarque, la mise en valeur constante des courbes féminines par le seul galbe du pied et cette classe innée là où parfois on ne l'imaginerait pourtant pas.
Un habile moyen, somme toute, de mélanger le chic au choc pour installer des tendances et plus encore s'en distinguer, le tout dans un état d'esprit ludique et décalé.
En cela réside tout son art et je ne peux demeurer insensible à un génie de la haute-couture qui à lui seul me donnerait bien l'envie, pour les beaux yeux d'un prince, d'oublier, l'air affolé, ma jolie chaussure sur les marches d'un escalier, minuit passés, à l'image d'une Cendrillon des temps modernes, glamour, romantique et indéniablement folle à lier ;)
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La nouvelle collection, quant à elle, regorge de merveilles mais vous vous en doutiez déjà.
Elle tend aussi bien aux grands classiques, épurés et harmonieux (je vous rejoue le couplet des fameux escarpins qu'on voudrait toutes?) qu'à des modèles très travaillés sur la matière et sur les jeux de boucles, de dentelles et de noeuds.
Un vrai régal pour les yeux donc, un instinct de séduction qui s'impose de lui-même de par son élégance naturelle, et des chaussures -ou tout de même bien plus que cela devrais-je dire- que l'on porterait volontiers, ne serait-ce que pour rêver le temps d'une soirée...
Puis, cheminant dans d'aventureuses contrées, la tendance se perd vers des couleurs plus vives voire intenses, des talons ultra-hauts et une excentricité loufoque, évidemment artistique en diable et qui sied parfaitement à l'image de la marque et de son créateur.
Qu'ajouter alors si ce n'est juste le plaisir avéré de prendre le temps de m'accorder quelques instants de bonheur du côté d'une boutique en plein centre de Paris survenue sur mon chemin comme par enchantement,
De confier l'intérêt débordant que je porte à une griffe qui m'est chère,
Et d'évoquer le flot de nouveautés hivernales qui révèlent tant mes envies créatives que mon instinct féminin dans un regain d'imaginaire.
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C'est ainsi que je vous abandonne,
Sur cet épisode et plus encore la balade-surprise des mots et des sens qui, de fil en aiguille, m'a entraînée au gré de mes envies les plus folles, de quelques rêves et d'espoirs un peu flous,
L'esprit tout imbibé encore du style Louboutin,
Avec la photographie en boutique de mes deux modèles préférés,
Tandis que le gentil hasard les avait précisément placés à côté!
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Excellent dimanche à toutes et à tous!
-Livy-
--> Le site officiel de Christian Louboutin <--
31 juillet 2009
Les soldes, le bilan
Crise ou pas crise, mon banquier pourra bien aller se rhabiller (ha ha quelle blague!), mais ce billet était assurément LE rendez-vous girly à ne pas manquer si tant est que la mode et vous, ce soit un peu à la vie à la mort voire même carrément après, ne sait-on jamais?!
Il me semblait en effet tout à fait naturel, surtout en plein été où le shopping me paraît être une activité aussi saine qu'habituelle (oserais-je dire vitale?), de vous faire partager un brin mon bilan, plutôt bien fourni d'ailleurs, sur ce cru estival des soldes 2009 qui viennent tout juste de s'achever.
Que je n'aille pas cependant vous raconter de sottises, j'ai eu une flemme tellement considérable ces jours-ci pour ressortir de mon dressing tous les acquis accumulés (et scrupuleusement rangés) durant ces dernières semaines que je me suis fait une joie de les repiocher en grande partie sur le net, ce qui ma fichtrement arrangé plutôt que de les photographier un à un...
Par bonheur, j'y ai presque tout trouvé et pour ce qui est de la suite des aventures soldesques, c'est en images que je m'en vais me faire le plaisir de tout vous dévoiler.
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Vous avez dit DRESS code?
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Un retour sur la collection des robes de Promod, plutôt très alléchante cette année, de par leurs coupes, leur originalité comme leur qualité... et même si je ne l'ai point évoqué ici, les jolies couleurs que la marque présentait avaient de quoi obtenir elles aussi un franc succès.
Naturellement, mon choix personnel s'est majoritairement porté sur le noir, ma teinte favorite, même si je me suis fait un réel plaisir à varier les modèles et tester des styles encore nouveaux pour moi comme le petit côté "salsa" que j'ai trouvé absolument charmant.
Je suis tout particulièrement tombée amoureuse de la version volantée au charme rétro que je porte souvent avec un sautoir, une pochette pailletée et des chaussures vernies pour un total look, ainsi que de la petite robe noire coupe "carotte" qui sans en avoir l'air, possède un vrai côté princesse que je ne peux m'empêcher d'aduler.
En ce qui concerne la tendance à carreaux, c'est pour ma part grandement adoptée et ce, depuis déjà un bon moment. Il faut dire que le rendu est frais, naturel et féminin et qui plus est, vraiment très agréable à porter, même par grandes chaleurs.
Alors on l'aborde avec un legging de même couleur ou la gambette à l'air mais la fine robe produit toujours son petit effet.
Coup de coeur enfin pour la robe bustier et parce que précisément, je suis en plein dans la folie de ces formes féminines et habillées pour l'été.
Celle-ci est juste magnifique (les pois, j'adore ça!) même si sans auto-bronzage, l'aspect fade a tendance à ressortir un peu de trop et que malgré sa coupe ajustée, elle tient moyennement, me laissant malgré moi l'obligation de la remonter toutes les cinq minutes.
Rien n'est jamais parfait hélas et je risque fort alors de souvent la reléguer au placard le temps de me faire quelques séances d'UV et une intervention pour implants mammaires ^^
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En photo, j'ai presque réussi à retrouver MON achat de l'été et ce n'est pas faute d'avoir parcouru tout "Google images" en long, en large et en travers pour ce faire.
Ceci étant, son équivalent "Zara" est mieux coupé et bien plus chic aussi.
Les coutures sont moins prononcées, plus discrètes et la découpe du bustier adopte parfaitement la forme de la poitrine, ce qui est évidemment fort joli.
L'atout majeur est que cette robe bustier, une fois ajustée, parvient à tenir sans problème et même durant toute une soirée! Et si certains la pensent basique de prime abord, elle se montre rapidement sophistiquée, surtout si l'on décide de la parer de quelques valeurs ajoutées comme, à tout hasard, une paire de talons aiguilles assortie.
Bref, elle est la petite perle des soirées VIP en quelque sorte, et en flagrant délit de confort qui plus est. Tout juste faite pour nous!
NB: A éviter absolument avec des tongs et autres sandales, aussi esthétiques soient-elles, non mais...
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Une bonne surprise également que cette robe bustier fluide qui ne tient même pas chaud et bien découpée pour épouser les formes de notre corps avant de s'évaporer tout en finesse.
Lassée devant et smockée derrière, elle se veut féminine à souhait, possède ce don inné de mettre la silhouette en valeur et pour un peu me rappellerait presque mes robes de petite fille.
C'est bien pour cela que je l'aime tant d'ailleurs!
D'autant plus que, contrairement à l'illustration (le beige ne convenant atrocement pas à mon teint), je l'ai tout simplement prise en bleu Klein ^^
Et pur hasard, je l'ai déniché dans une toute petite boutique de la rue de Rennes (Paris 6°) à un prix dérisoire.
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On notera également l'absence de robes boules à l'horizon... Car ce n'est pas faute d'en avoir essayé, voire acheté en ce printemps, mais force est de reconnaître que ça ne me correspond, ne me plaît ou ne me va décidément pas! Et par dessus tout, je n'aime pas la sensation de gêne procurée au niveau des jambes.
Un peu difficile, vous pensez?
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Tuniques, Tops et Chemisiers d'été
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De nombreux échantillons de chez Promod, encore et toujours, parce que curieusement, tout ce que j'y ai trouvé ces derniers temps m'a apporté totale satisfaction, en version "online" notamment.
On n'échappe donc toujours pas aux carreaux, déclinés de toutes les façons possibles d'ailleurs, surtout si fronces il y a et que le mode tunique ou "deux-en-un" n'est pas très loin...
(Vous me connaissez suffisamment pour savoir combien j'en raffole!)
Ainsi, les deux modèles ici présentés m'assurent en toute simplicité du casual-chic à porter plutôt en journée de manière décontractée mais toutefois très féminine et, cerise sur le gâteau, les matières utilisées les rendent certes bien esthétiques mais surtout ultra-douillets.
Et moi, je vogue sur mon nuage de douceur en plein été!
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Quant à ce léger haut tout nouveau déniché au Promod de la rue d'Antibes à Cannes, il est LE top à la fois tendance et romance par excellence.
Habillé et citadin à la fois, le petit malin joue sur tous les styles, mêlant innocemment le romantisme, le créatif et le deux-en-un sans même commettre la moindre erreur.
Et s'il sait s'immiscer dans une tenue des plus classiques,
il n'en demeure pas moins original à souhait.
Rien à dire alors sauf qu'on adore et qu'on le ressort... tout le temps!
Mention spéciale pour la fermeture du dos en forme de "goutte", appelons cela "le petit détail qui tue", qui a tout révolutionné en ma personne et en a eu fini de me faire craquer.
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A première vue, ce top à fines bretelles/tunique somme toute assez basique et acheté (encore) chez Promod pour une bouchée de pain ne paie pas de mine et ne semble briller que par son bleu très prononcé et sa coupe plutôt harmonieuse...
Pourtant, porté avec un legging ou mieux encore, le fameux tregging qui lui donnera une petite "rock touch" avérée, il va rapidement devenir le nec plus ultra de la tendance du moment et l'originalité incarnée. Et ce n'est certainement pas du bluff puisque j'ai testé! Comme quoi parfois, il suffit juste de s'emparer des bons ingrédients et le tour est joué.
Par ailleurs, il s'essaie aussi en mode robe "mini mini" si tant est qu'on soit un brin audacieuse, qu'on ne s'aventure pas dans le métro ou surtout qu'on se prélasse en bord de mer!
Son point fort enfin, il a le don de faire une très jolie poitrine et de la mettre en valeur sans une once de vulgarité. Que du bon!
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C'est une renaissance!
Pimkie, la grande boutique de mon adolescence, a su user de son charme cet été et m'amadouer de nouveau. Une grande première pour moi qui n'y avais pas mis les pieds depuis, pfiou, rien que ça ^^
Mais point de déception à la clé et je dirais même que la qualité a plutôt l'air de s'être améliorée si j'en juge par ce que j'ai acheté.
Naturellement, tout n'est pas bon à prendre dans le magasin, loin de là, et parmi plein de petits tops girly prépubères aux couleurs criardes, savoir fouiller s'avère être un qualité avantageuse pour obtenir un résultat satisfaisant à des prix défiants toute concurrence.
H&M n'a qu'à bien se tenir donc. L'essentiel étant que j'ai trouvé ce que je cherchais... ou pas!
En mode carreaux, la tunique près du corps à laquelle on ne peut pas échapper cet été est tout simplement divine, une fois enfilée. Bien coupée à ma grande surprise, elle se porte essentiellement avec un slim ou un legging court et je lui ajoute pour la sublimer des sandales élastiquées noires à petits talons.
Bon plan: on la retrouve à peu près partout mais 10 à 30 euros plus cher...
Je vous laisse cogiter!
Le chemisier quant à lui est un basique aux allures folk et je le porte volontiers avec un jean droit légèrement troué lorsque je décide de sortir ma guitare acoustique et de pousser la chansonnette. Mais qu'on se rassure! En mode un peu plus conventionnel, il se trouve qu'il convient également parfaitement.
Quant au petit top bustier smocké, rien d'autre à ajouter si ce n'est qu'une fois de plus, et parce que bien sur il me plaisait, j'ai tout simplement craqué.
Vous avouerez qu'il est plutôt joli, non?
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Par curiosité, j'ai également testé "Lefties", anciennement "Zara" au centre commercial de la Tour Montparnasse (Paris 6° encore!).
Il s'agit d'une nouvelle enseigne implantée en France depuis peu, plutôt très bon marché mais présentant cependant une importante collection ciblée tendance, chic, rock ou relax (au choix) avec accessoires et chaussures à la clé.
L'occasion rêver pour un petit laisser-aller...
J'en suis donc ressortie avec deux tops pour 19 euros.
L'un est une tunique évasée à grandes rayures horizontales blanches et gris clair, resserrée vers le bas et dos nu de surcroît. Sexy!
L'autre est une sorte de débardeur/tunique/robe très chic, noir bien entendu, agrémenté de quelques strass argentés habilement dispersés et plutôt orienté "haut de soirée".
Je ne les ai pas encore porté pour le moment alors je verrai bien pour ce qui est de la qualité.
Mais quoi qu'il en soit, il semblerait que Lefties appartienne au groupe Zara... et quand on connaît mon amour pour cette marque, cela ne peut que laisser présager de bonnes choses, à tous petits prix qui plus est.
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Caprice de fille, la Marinière!
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Si je vous renvoie au [billet "fashion" précédent], vous comprendrez bien que ce n'est pas comme si j'avais été prête à tout durant ces soldes afin d'obtenir la sacro-sainte marinière, mais presque hein.
En revanche, je voulais à tout prix éviter l'aspect sac, un peu traditionnel certes, mais pas suffisamment glam' à mon goût pour que je m'y retrouve, parce que force est d'admettre que je ne passe pas non plus le plus clair de mon temps sur les plages de Bretagne mais que je me balade plutôt avec acharnement dans la ville-capitale et cherche pour ce faire, des vêtements aussi chics qu'adaptés. Et non je ne suis pas bobo... j'aime juste la mode, voilà tout ^^
Toujours est-il que j'ai finalement opté pour une valeur sure, la marque "Armor Lux" (déjà repérée à maintes reprises lors de mes virées à Saint-Malo) et ai choisi ladite marinière en mode demi-saison comme le prouve l'illustration. Légèrement cintrée et très féminine, authentique de surcroît, je ne pouvais pas tomber mieux pour mon caprice futile.
Mission accomplie!
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Et du côté des "fausses" marinières et autres débardeurs marins, je suis restée fidèle à mon noir et blanc fétiche en allant flâner (pour changer) du côté de chez Promod.
Pas très chères et très douces au toucher, je les ai de suite appréciées. Mais comme tout ceci me paraissait un peu trop simpliste à mon goût vu que c'était surtout un p'tit plaisir supplémentaire que de me les offrir, je me suis fait une joie de me rendre dans ma mercerie préférée afin de customiser ces deux vêtements au moyen de fronces, surpiquages et autres petites pièces ajoutées destinées à en faire de vraies raretés.
C'est que je n'ai peut-être pas le pied marin mais à mes heures, j'ai l'âme d'une couturière! Et si ce ne sont certainement pas avec mes deux petits bijoux remasterisés que je prendrai la mer, j'avoue cependant que pour une fois, je suis bien fière de moi ^^
La grande question: est-ce que seulement ça tiendra?
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Dis-moi ce que tu mets en bas...
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Des leggings pardi!
C'est qu'avec toutes les robes et tuniques achetées, je n'allais pas non plus me lancer dans la course effrénée aux pantalons ni même aux jupes, car risque de répétition.
Quant aux sarouels et autres formes singulières de pantalons carott, j'avoue ne pas m'y faire du tout et les boycotter malgré moi. C'est comme ça.
Ainsi, en matière de legging, je crois bien qu'en l'espace de deux, trois ans, j'ai à peu près tout testé. Courts, longs et au gré des couleurs, je ne peux assurément plus m'en passer et continue ainsi ma quête dans l'espoir du petit détail qui changera la donne en guise de finitions.
Un bouton en plus, une fine dentelle par-ci, un léger motif par là ou que sais-je encore, pourvu que ce soit inattendu.
Et puis, avouons-le, pour raviver nos tenues et nous permettre de nous assumer pleinement aussi courtement vêtues puissions-nous nous pavaner, ils sont tellement pratiques et féminins nos chers leggings, plus communément appelés "caleçons" dans les 90's ;)
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Et sinon, le short délavé à revers, ce n'est pas mal non plus.
Trouvé chez Pimkie, je l'ai de suite adopté pour son petit aspect grunge indéniable.
D'autant plus que je me suis dit qu'agrémenté d'un haut sobre et élégant, d'une petite ceinture et de chaussures appropriées, on pouvait tout aussi bien le transformer en une tenue fashion-chic sans même s'en apercevoir.
Il faut préciser que l'année dernière à la même période, j'investissais dans un short en jean brut de chez H&M très joli en soi mais tellement court que je ne parvenais pas à l'assumer sans leggings en dessous (et même avec d'ailleurs).
Ce dernier alors relégué pour de bon à la plage, j'ai décidé cette année de pouvoir fièrement me balader dans Paris et sans l'ombre d'un complexe avec celui-ci.
Accessoires fortement conseillés, on ne le répètera jamais assez!
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Le test du "tregging" et sans fashion faux-pas
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Nouveau dérivé "top fashion" du legging, il fallait bien que je me procure à tout prix ce fichu tregging dont tout le monde parle de façon pour le moins controversée.
C'est que son style rock par dessus tout était voué à me plaire et l'idée de l'accessoiriser au moyen de tops, ceintures, tuniques, sacs et chaussures afin d'éviter un côté vulgaire bien mal à propos encore plus!
Alors, tête baissée, je me suis lancée comme à mon habitude sans réfléchir et en ai acheté deux d'un coup, l'un chez Zara, l'autre chez Pimkie.
Naturellement, j'ai évité les motifs reptiles, le pantalon slim en simili-cuir, le modèle fuseau ou je ne sais quel dérivé encore pour aller au plus simple et choisir le modèle tramé qui me semblait dans un premier temps plus facile à aborder (et à assumer), l'un légèrement plissé et l'autre en mode "very stretch attitude" zippé à la cheville.
Cependant, aller au plus simple est encore un bien grand mot parce que d'une part, il faut tout de même oser et accessoirement, le tregging demande également d'avoir les jambes adequat pour le porter c'est-à-dire, très très minces.
Pour moi, pas trop de soucis de ce côté-là (je l'ai même pris en 34 afin qu'il soit ultra-serré, yeah!) mais si les vêtements pleuvent dans ma garde-robe, je me demande bien encore avec quoi pouvoir l'associer de façon à ne pas en faire trop ou pas assez, raison pour laquelle je n'ai pas pour le moment osé le sortir, en dehors de ma chambre ou de la cabine d'essayage...
C'est que je compte bien éviter de ressembler à une prostipute si possible et dans ce cas, exit les tee-shirts juste en dessous du nombril et les tops ultra-sexy parce que le cumul des deux n'est juste pas possible!
En revanche, les tuniques en mode romance, les jolies robes fluides et les très longs tee-shirt additionnés d'un gilet "garçon de café" ou d'un blouson tout court me semblent selon moi le compromis idéal qui fera contraster l'ensemble tandis que je pense alterner ballerines ou talons hauts en fonction des occasions.
Ce qui me rassure également, c'est que l'on peut toutefois tenter un look grunge/rock, romantique ou branchouille avec seulement ce petit accessoire si tant est qu'on ait un minimum de goût alors rien que pour cette raison et parce que mon dressing regorge de surprises, je me dis que ça vaut la peine d'essayer.
Mais qu'on se le dise les filles! Il reste toutefois à penser avant de foncer que si le tregging est un élément évident pour modeuses averties (et donc bien sur, on tente) il n'en est certainement pas pour autant la chose la plus délicieuse du monde à porter. Plus que moulant, il en devient par conséquent inconfortable à souhait. La matière synthétique rend par ailleurs l'essayage laborieux (mais drôle ^^) et une fois dedans, on évite les trop grands mouvements sous peine de craquage. Ah et puis j'oubliais l'essentiel, il n'est pas anti-transpirant non plus, loin de là, donc assumez-le oui, mais dans quelques endroits climatisés.
Enfin, il est vrai que vous paraîtrez sans doute une icône de mode ultra-tendance et sexy en le portant lors d'une soirée mais nettement moins en l'enlevant alors pensez-y sincèrement avant d'en faire un élément-clé pour dragouiller et ramener un jeune homme, l'air de rien, au sein de votre antre, parce que le strip-tease anti-glam', c'est parfois trop vite arrivé...
Moi j'dis ça mais j'dis rien ;)
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Shoes Shoes Shoes!
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Pas de réelle surprise ici avec l'une des valeurs sures de l'été 2009 par excellence, j'ai nommé "La Tropézienne", achetée à Cannes et trouvée dans la boutique Texto.
Déclinée en de nombreuses couleurs et matières, cette chaussure plate au confort avéré a le chic pour se faire remarquer de par sa capacité plurielle à pouvoir être en fonction des différents modèles une tong, une sandale ou une spartiate non montante, et son aptitude à s'intégrer harmonieusement à toutes les tenues fait d'elle un passage obligé pour toute modeuse qui se respecte.
J'ai donc joué, honte à moi, la carte du panurgisme à fond en investissant (à bas prix, toujours) dans ce modèle incontournable et en choisissant pour l'occasion une paire d'une jolie couleur argentée plutôt que ce cuir noir qui me faisait de l'oeil et sur lequel j'ai longuement hésité, on ne se refait pas!
Un choix que je ne regrette pas le moins du monde cependant car s'il rehausse mes habits sombres, il fait aussi planer derrière lui un petit parfum d'été évident que j'apprécie tout particulièrement lorsque je suis à Paris.
Ainsi, en journée comme en soirée, l'argenté fait son petit effet et même si ces jolies sandales sont pour le moins communes, je n'ai de cesse de les apprécier chaque jour d'avantage.
Leur petit truc en plus?
J'ai beau les mettre encore et encore, elles ne bougent pas et demeurent en parfait état.
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Aussi étranges que charmantes, ces tongs-boots grises et toutes douces trouvées chez Promod ont le mérite de prodiguer un confort maximal tout en étant à la pointe de la mode. Faciles à porter en robe, jupe, short ou jean (et jean boyfriend, c'est encore mieux!), elles sont le point fort de cet été sans pour autant les voir partout et si j'aime bien aussi la version à talons (rendez-vous chez Zara pour des escarpins-boots multicolores), j'ai opté pour le modèle plat, une fois n'est pas coutume et parce qu'il me faut bien aussi marcher un peu de temps en temps.
De plus, contrairement aux idées reçues et aux commentaires sceptiques de quelques amies, elles sont, figurez-vous, très légères à porter et ne tiennent pas chaud du tout, même sous le soleil et malgré leur aspect montant!
Enfin, esprit fashion oblige, leur découpe un peu hybride attire l'oeil tout comme la curiosité et ce n'est évidemment pas fait pour me déplaire.
Eh bien oui j'ai des chaussures extraterrestres à mes pieds, et puis après? :)
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La ballerine c'est bien, mais la ballerine à talon, c'est un petit "plus" évidemment. Elle galbe élégamment la silhouette tout en restant dans un même état d'esprit et renforce la féminité de façon assurée. Alors quand elle est (justement) signée "Esprit" et que sa ligne se fait si sobre, je ne peux qu'approuver parce que je sais pertinemment que quoi qu'il arrive, la qualité suivra. En cuir, top confort et très classe au demeurant, voici une paire que je n'ai que très peu portée encore mais que je me réserve assidûment pour les tenues "working girl" et citadines de la rentrée, un joli tailleur pantalon "tennis" en prime...
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Pas fan de compensées de prime abord, je me suis vue par le plus grand des hasards recevoir ce modèle en cadeau (mais en vernis noir), et plutôt chic je dois bien l'avouer.
Décidant ainsi de ne pas faire ma fine bouche, j'ai entrepris de me lancer dans quelques essayages afin de m'y habituer un chouïa et puis surtout de pouvoir allier ladite compensée à mes tenues, au gré de mes envies.
Résultat: une bonne tenue du pied pour se balader et finalement très sympathiques à porter, surtout avec un jean slim.
Je reste cependant une grande adepte des "vrais" talons, cela ne fait aucun doute, mais j'ai néanmoins testée et approuvée cette nouvelle paire de très bon coeur, à presque vouloir renouveler l'expérience, c'est pour vous dire!
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Elle, on ne la présente même plus tant elle est le modèle incontournable de chez André cet été... Sauf que me connaissant, je l'ai choisi en noir tout naturellement et pour le bien de ma garde-robe, c'est sacrément mieux ainsi.
J'ai alors obtenu LA paire de chaussures de l'été, habillée, "m'as-tu-vu" et girly par excellence, du genre à transcender en un clin d'oeil toutes mes petites robes de l'été et mes tenues tuniques/leggings dans la lancée.
Il faut bien reconnaître que ces pseudo spartiates chics à talons hauts sont devenus le must-have de toute modeuse qui se respecte, idéales en mode sexy-chic voire même avec mes tous nouveaux treggings assortis, pourvu qu'en même temps qu'une tenue assortie, les accessoires rivalisent de créativité et d'harmonie.
Et le résultat est bel et bien là. Je ne choisis pas mais elles font sensation sitôt que je pointe le nez dehors avec elles à mes pieds. Fashion attitude de sortie, la sensualité à fleur de peau en prime, c'est carrément tout un site de rencontres qu'on possède au sein de ses petons lorsqu'on se trouve perchée sur ces deux petites merveilles puisqu'ils craquent tous ^^
Un léger bémol cependant parce que si le talon paraît stable sur la photographie, ne surtout pas s'y fier! C'est une véritable galère pour marcher droit et afin de s'équilibrer un tant soit peu, mieux vaut alors s'entraîner au préalable chez soi (quitte à tomber) et puis les sortir pour quelques petites heures où l'on sait d'avance qu'on ne piétinera ni ne dansera.
Et sinon, j'entreprends de jouer les mauvaises langues en évoquant la fermeture arrière bien abrasive aussi où vous avez déjà sorti les pansements?
Ah je vous avais bien prévenu que la perfection n'existait pas!
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Accessoirement et sans illustration cette fois, j'ai également opté pour un modèle estival noir et blanc ajouré de chez Minelli, d'une féminité incontestable et très glamour également.
Le genre de chaussures habillées à ressortir pour les mariages, les soirées chics et mondaines et autres occasions particulières...
De vraies chaussures de "madame" qu'elle dirait, une de mes meilleures amies ;)
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... Et puis je me suis finalement laissée convaincre par des spartiates noires à talons toutes simples de chez Rudy's, en tous points semblables à celles-ci quasiment, mais en mieux évidemment puisque ce sont les miennes ^^
Elles ont le mérite d'être élégantes et féminines (à tel point qu'une amie en est tombée amoureuse) tout en restant dans une certaine approche de la sobriété.
Plus faciles à porter alors que leurs cousines de chez André, elles sont également plus accessibles au niveau du prix comme de l'équilibre.
Un bon rapport journée/soirée, aussi bien citadin que festif, pour un confort, on va dire, relatif. (pas plus de deux heures cependant!)
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Ainsi donc les soldes sont terminées et le bilan bien étoffé même si je n'oserais évoquer ici le délicat sujet des achats de lingerie parce que je tiens à garder toutefois un semblant d'intimité.
Je peine cependant de plus en plus à trouver des cintres libres dans mon QG vestimentaire et je crois bien ma foi que mon armoire est en train de dangereusement ployer sous le poids d'une multitude de nouveaux arrivants. Ne dit-on pas après tout que les accidents domestiques sont ceux qui arrivent le plus fréquemment?
Pour ma part, le choix de me vêtir est devenu tellement compliqué que je n'en parviens même plus à trouver comment m'habiller et oublie parfois certains de mes nombreux quelques achats au détour d'une étagère un peu trop bien dissimulée.
Qu'on se le dise alors, j'envisage fortement la possibilité d'organiser un vide-dressing incessamment sous peu et on m'applaudit bien fort car ce sera, dans ma petite vie de consommatrice textile excessive, mon tout tout premier.
Une aventure à ne pas manquer...
-Livy-
24 juin 2009
Soldes d'été, ma sagesse au panier!
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Toutes aux aguets, Elles sont là, elles sont arrivées!
Elles et vous osez me demandez qui? Mais voyons, ce sont les soldes d'été...
A quoi donc vous attendiez-vous de ma part avec ce billet? ;)
C'était un peu comme un devoir de vous le rappeler,
Parce que je suis une fille et que j'ai comme une façon compulsive de m'apprêter.
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Ainsi donc, n'oubliez pas que c'est le moment idéal pour vous étriper dans les grands magasins, de faire valoir au au grand jour votre hystérie latente sans crainte des représailles ni même de la perte d'un soupçon de votre dignité et surtout de vous offrir un poker géant du vêtement -avec évidemment une perte considérable d'argent- afin de remplir comme il se doit un dressing qui plie sous le poids de trop nobles textiles déjà...
Bref, gentes dames et damoiselles, aujourd'hui est juste VOTRE journée!
[Et toutes les autres aussi, dans la continuité du mois de juillet]
Ainsi, faites de bonnes affaires, tâtez du tissus et de la marque dégriffée, délestez-vous des sous que vous n'avez pas, soyez clémentes avec la société de consommation, envoyez un pied-de-nez à la crise et surtout à votre *** de banquier, prenez le pouvoir sur votre agoraphobie en pleine foule et bravez les dangers de furies à talons hauts en liberté, de vendeuses aux crocs acérés et autres files d'attentes insoupçonnées.
La mode et ses victimes seront sans pitié... Alors que diable, rendez-leur donc leur cruauté!
X
Quant à moi, si vous me cherchez, eh bien ce sera une toute autre histoire.
Je serai tranquillement à la maison, bien au calme et toute de zénitude emplie, me rendant ainsi très très loin du tumulte des soldes car je dois posséder en mon for intérieur ce que nous appellerons une once de raison mais qui se traduirait plutôt par une envie certaine de me la jouer perso et d'éviter la foule à gogo.
Nous y voilà! Associable et bien vêtue, c'en serait presque mon credo.
Alors, tandis que vous bataillerez en plein magasin, vous me trouver sans aucun doute accoudée à mon bureau, avec encore moins d'excuses valables que nous n'en posséderez jamais mais en train d'e-shopper paisiblement parce que ça fait implicitement partie de ma vie de geekette et plus encore, de celle de paresseuse-née.
En ligne de mire, si je vous dis qu'il y a la boutique online de Comptoir des Cotonniers, ça commence à vous parler?
Et puis quoi à la fin, depuis la semaine précédente, je sais précisément ce qu'il me manque [en d'autres termes: rien] mais aussi ce que je souhaite acquérir [c'est-à-dire un mélange conséquent de choses diverses et variées] puisque j'ai déjà tout repéré!
C'est qu'un investissement, que voulez-vous, ça se travaille longuement...
Je regretterai toutefois le fait de ne pouvoir exprimer librement cette instinct sauvage auquel je me sens si attachée en me jetant tête la première dans une folle et féminine mêlée, lançant en pleine boutique un cri primal [derrière un ordinateur, c'est moyennement toléré...] mais qu'importe puisque vous me raconterez ^^
Et puis bon, soyons honnête, je ne l'ai tout de même jamais fait...
Enfin, je conclurai par le dernier mais non moins important caprice du moment:
Je veux une marinière!
Je veux une marinière!
Je veux une marinière!
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Et vous allez sans doute me dire que c'est un peu "mémé" mais puisque j'ai la fâcheuse habitude de manier la tendance à ma façon et que la marinière en fait décidément partie, je vous parie tout ce que vous voulez que je peux la rendre rock n' roll à souhait...
Alors, défi relevé?
-Livy-
03 juin 2009
Vous avez dit chaussures? L'été sera haut!
Il n'y a pas que les vêtements dans la vie, il y a les chaussures aussi...
Et cette doctrine, je l'ai plutôt trop très bien comprise même si mon porte-monnaie n'a pas franchement eu l'air d'être du même avis.
Seulement voilà. Porter de jolis textiles, c'est bien gentil mais si dans la chaussure un manque de goût certain il y a, toute la tenue fichue sera... Et avouez qu'outre cette tournure de phrase des plus étranges, ce serait un peu dommage de tout massacrer quand même ^^
Alors voilà. A l'aube de l'été et plus encore des soldes, il m'a semblé pour l'accro au shopping que je suis (toute référence à un film actuellement sur grand écran est fortuite) qu'un bref décorticage de la chaussure sous toutes ses formes s'imposait.
Here we go!
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Il se trouve en effet que la tendance de l'été 2009 se veut d'une féminité des plus intenses, jouant sur les habits déstructurés et se déclinant en de multiples variations, qu'elles soient rock, hippie, indie, romantique, casual-chic ou sexy (et encore, je ne cite là qu'un échantillon des plus infimes). Un choix des plus denses, on en conviendra, qui en satisfera plus d'une quelque soit son style, mais qui complique également la difficile tâche de se chausser...
Difficile? Pas tant que ça à vrai dire, à condition que vous soyez d'un naturel plutôt adroit et que les hauts talons ne vous effraient définitivement pas. Car si la sandale peut tout de même rester d'actualité, force est d'admettre que le "truc" de l'été en matière de chaussures cette année est de demeurer en toutes occasions perchée.
(Et pas qu'un peu!)
Les grands de la mode nous l'ont bien fait comprendre d'ailleurs, avec leurs chaussures aux talons interminables qui se révèlent implacablement sur les podiums, non sans un certaine splendeur, nous laissant vraiment rêveuse devant tant de beauté, mais légèrement soucieuse aussi pour ce qui est de marcher. Et je ne vous parle même pas de votre pauvre dos qui bien sur trinquera pour vous, une fois l'automne débarqué....
Alors toutes à vos échasses, voici venu le temps de souffrir mais avec grâce.
En même temps, et on ne peut le nier, il y a dans ces chaussures un réel travail de création et le talon en lui-même sublime la femme, ses jambes, ses courbes, et par conséquent ses tenues. Il permet ainsi d'infinies possibilités de la part des stylistes qui peuvent aussi bien y voir un imaginaire à la Cendrillon des temps modernes qu'un l'aspect glamour/sexy à mettre en valeur à tout prix.
Il mêle le style rétro à la vision d'un mode de vie d'avantage contemporain et saupoudre l'ensemble d'une touche de folie artistique, tantôt rock tantôt romantique, mais décidément plus féminine que jamais, avec en prime ce petit côté "femme fatale" totalement irrésistible.
En quelques images alors, je m'en vais vous montrer votre prochain calvaire des pieds même si j'avoue que j'ai une forte tendance à être subjuguée devant tant de créativité.
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Louboutin
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Chanel
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Dior
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Jean-Paul Gautier
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Pollini
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Jimmy Choo
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J'avoue, le spectacle est magnifique en soi et je ne peux qu'admirer. Mais difficile toutefois de marcher quand on a ces jolis modèles au bout des pieds...
Bien mal vous prendrait cependant d'imaginer que ce ne sont ici que des chaussures "coutures" et que vous allez pouvoir échapper malgré tout aux talons les plus fous parce qu'à des prix bien plus abordables et dans des modèles certes moins stylés mais un peu plus adaptés à la vie quotidienne, voici ce qu'il vous attend pour vos jolies soirées d'été...
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André
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Bata
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Zara
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Et bien d'autres encore...
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Pas de quartier donc, la mode estivale est sans pitié.
Et puis, on ne pourra pas le nier, c'est tout de même fort joli, surtout avec la petite robe assortie, alors après tout, si l'inconfort ne dure que l'espace d'une toute petite soirée, on peut encore endurer... Non mais qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour le galbe de nos mollets!
D'autant plus que pour avoir déjà testé (eh oui, comment aurais-je bien pu m'en empêcher?), les chaussures à hauts talons de cette année ne sont pas toutes si abominables à porter que vous pouvez l'imaginer. Pour citer Zara ou encore André, je peux vous assurer que vous vous y retrouvez aussi bien dans le prix que dans la qualité et sans pour autant s'y installer comme dans de petits chaussons, on passe facilement la journée avec à condition de ne pas avoir prévu de se mettre en mode randonnée.
Oui, les talons 2009 sont plutôt ciblés conforts en effet et le maintien du pied est de ce fait bien assuré. Pas de douleur et une certaine stabilité, vous ne risquez pas ou peu la chute en public digne du dossier, puisque c'est envers et contre tout la chose la plus redoutée.
Il faut juste un peu s'y habituer voilà tout, (les longues soirées à s'entraîner à marcher chez soi) et entre nous, on est des filles que diable, alors ce n'est pas si sorcier!
Par ailleurs, l'élégance se révèle innée et donne de suite prestance et charisme.
Vous avouerez qu'à ce prix là, ce serait un peu dommage de ne pas, ne serait-ce qu'essayer, et ainsi se priver de sa jolie paire pour l'été ;)
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Mais ce n'est pas tout! Pour les moins téméraires d'entre nous, il reste toujours la chaussure compensée. Elle a le mérite de nous faire gagner elle aussi quelques bons centimètres et du maintien et pour le coup, la stabilité est optimale. Pas de problèmes rencontrés pour marcher avec, a priori, et elle possède par-dessus tout un petit côté sexy indéniable, que l'on décide de sortir la jupe très mini ou le pantalon bien ajusté.
On opte plutôt pour la compensée en journée parce que moins élégante que sa voisine à talons, elle est en revanche parfaite pour se balader en mode citadine de l'été et jouer la carte de la tendance tout en gardant sa maniabilité.
Je ne vous cacherai pas pour autant que je n'en suis pas très adepte moi-même (pas mon style, que voulez-vous) et n'en possède donc aucune paire mais afin de vous en montrer un léger aperçu, voici son rendu en quelques brefs échantillons, chez l'un des plus grands comme dans une catégorie franchement abordable...
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Louboutin
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Promod
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Et surtout, LA compensée de l'été par excellence...
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Dorénavant, vous voici calées...
Enfin, façon de parler lorsqu'on se trouve si haut perchée!
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Si vous avez toutefois envie de garder des envies de printemps en vous au sein de l'été, rien n'est impossible et vous pouvez un peu tricher, c'est même de rigueur oserais-je ajouter.
Vous n'avez pas peur d'avoir chaud? Tant mieux!
Ressortez donc les bottes de moto avec une tunique hippie à carreaux (en vogue, ça va de soi), les low boots en legging et vous serez tout aussi "in" que les autres, gardant à la fois votre personnalité et jouant sur le ton de la tendance décalée.
Un "must have" qu'on n'est pas prêtes d'oublier!
Sans omettre naturellement que pour jouer les belles en talons, il vous reste toujours le rétro printanier longuement évoqué dans un billet précédent, l'effet "romance" ainsi que le classique mais non moins tendance "working girl", très très d'actualité!
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Rétro printanier
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Douce romance
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Working girl
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L'histoire ne s'arrête pas là cependant, ce serait bien trop dommage.
Désormais également, la spartiate monte en grade.
On la connaissait comme ça:
(et on peut toujours la ressortir d'ailleurs, montante ou plate, c'est de très bon goût)
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Elle réapparaît de la sorte:
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Rehaussée elle aussi de quelques bons centimètres, elle se fait peut-être un peu moins traditionnelle et oublie son côté "pèlerin" mais se révèle assurément plus féminine. Et si le fait de marcher à raz du sol n'était pas toujours de tout confort au demeurant avec sa grande soeur (sans parler de l'hygiène des trottoirs à Paris...), celle-ci a le mérite d'être girly et pas désagréable du tout à porter, je me dois de vous le confesser.
Elle cumule plutôt facilement aspect chic et simplicité et se porte de ce fait aussi bien avec les vêtements amples et fins du quotidien qu'une petite robe un peu plus habillée.
A presque en croire une chaussure de couturier!
Sans oublier que le phénomène, au top du top, commence déjà à envahir les boutiques et puis les rues, et ce n'est qu'un début...
Au moins, vous serez prévenues.
~
Aux réfractaires des talons alors, je me devrais de souhaiter pour cet été courage et self-control comme il se doit... Sauf que je ne le ferai pas!
Oui la tendance est haut perchée et puis après? Vous êtes vous-mêmes, inutiles de vous déguiser pour ressentir un malaise à longueur de journée et avoir la démarche mal assurée. Rien n'est moins gracieux qu'une fille qui n'assume pas ce qu'elle porte et le fait ainsi remarquer à toute l'assemblée. Restez donc à plat si vous le souhaitez. La mode après tout, c'est d'abord ce que vous aimez et puis ce n'est que passager ;)
Alors même si je raffole des hauts talons, en totale subjectivité, je ne vous forcerai certainement pas la main pour en porter!
Gardez à l'esprit que c'est tout en votre honneur de faire vos propres choix et au cas où vous ne le sauriez pas, la ballerine, toute simple, toute sobre, reste d'ores et déjà d'actualité pour cet été, à bout rond comme à bout pointu et parsemée de couleurs acidulées...
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Ballerines
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A bon entendeur...
Elles sont jolies à croquer!
Quant à moi, je retourne me percher ^^
-Livy-
03 mars 2009
Objectif romantico-rétro 2009
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Ce n'est pas faute de le répéter mais la
mode, dans tout ce qu'elle peut avoir de novateur et de stylé, est avant tout
un éternel recommencement.
Toujours plus intense, évidemment audacieuse, elle
se décompose en effet à l'infini pour le plus grand plaisir de nos petites
envies de modeuses, qu'elles soient passagères ou mûrement réfléchies.
S'imprégnant pour son actualité des générations passées et des codes
esthétiques d'antan, elle sait se faire glamour et féminine en diable, et surfe
sur une multitude de tendances des plus sobres aux plus excentriques. Elle
maîtrise le chic et le choc, le sage et le sexy, le romantique et le rock,
remaniant les styles avec délectation dans un pêle-mêle délicieusement subtil
et créatif qui fera d'elle la collection nouvelle.
Un vrai bonheur pour nous les filles, ça va de soi, et qui mériterait bien la
conservation dans nos penderies d'une place de choix pour nos innombrables
vieilleries, des fois qu'elles reviendraient en force sur le devant de la
scène, un jour.
Aujourd'hui donc, lumière sur le rétro.
Pas n'importe lequel non plus, car la tendance "rétro" sous-entend
cet aspect bien trop vaste pour être traité dans son ensemble et qu'une fois de
plus, ce billet sera truffé comme il se doit d'une bonne dose de subjectivité,
en l'occurrence la mienne.
La mienne justement se penche sur le rétro-chic (et un peu personnalisé), un
style qui me sied plutôt bien et dont je me réjouis grandement depuis qu'il
s'est imposé dans nos boutiques préférées, comme en témoignent d'ailleurs les illustrations ici présentes.
Léger et vaporeux, il se montre agréable à porter, doux, romantique à souhait,
à presque se prendre pour l'héroïne tourmentée d'un drame à l'eau de rose.
Dans la sagesse de ses coupes et sa simplicité avérée, il laisse deviner une
féminité à fleur de peau, sans trop de chichis toutefois, et devient ainsi
malgré lui un "must have" de sensualité.
Petit plus girly, quelques nœuds, broderies, dentelles et autres détails
affriolants viennent sublimer les tenues de leur touche délicate, les rendant
alors exquises et uniques à la fois.
On l'aura compris, le rétro-chic est naturellement beau et cerise sur le
gâteau, il n'en fait pas trop.
La classe.
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° ° °
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Mon hiver en mode "Années folles"
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On attaque de suite avec les pulls à grosses mailles et aux coupes
fantaisies qui sans avoir un côté rétro évident possèdent du moins cet aspect
grand-mère, so pretty, so cocooning, remasterisés à la sauce 2008/2009 et qui
se classent en tête des indispensables dont
on a raffolé durant les grands froids.
Oui et c'est peu d'en parler car la grosse maille, on l'a vue de très près cet
hiver, météo oblige et tendance encore plus. Déclinée en une garde-robe
bien douillette, elle s'est aussi chargée d'envahir les rayons accessoires, à
commencer par les écharpes ultra-longues, ultra-épaisses qui de leurs couleurs
chatoyantes ont égayé un peu nos tristes teints et qu'on a toutes portées
durant la saison tant elles nous ont gardé le cou bien au chaud quand elles
ne traînaient pas magistralement sur le sol.
Donc la grosse maille, rien à redire, on adore.
On adore parce qu'elle a ce petit côté ancien, légèrement patiné et totalement
"fait main" qui nous colle à la peau et qui plutôt que de donner un
rendu vieillot s'habille d'un charme évident, un petit côté stylé pour
couronner le tout.
Et on adore d'avantage encore pour les gants et le bonnet en grosse maille
assortis à l'ensemble, à presque croire que c'est mère-grand qui a dégainé ses
aiguilles à tricoter alors que non, décidément, ça vient de la boutique juste à
côté!
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Plus rétro cette fois, les vestes en
lainage qui nous ont envahi les mois précédents.
Une sobriété évidente pour du
raffinement en douceur.
Elles ont entraîné avec elles ce petit côté
casual-chic, nonchalant et fluide, jouant sur le paradoxe détente/élégance tout
droit venu d'un autre temps.
Inévitable.
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Dans la longue série des manteaux, on compte par ailleurs le manteau
trois-quarts blanc à double boutonnage, idéal pour se donner des allures de
princesse hors du temps, le manteau à manches chauve-souris qui se rit des
formes et des époques avec une audace décapante et surtout, le fameux manteau
totalement rétro, mon coup de coeur évident de l'hiver et mon achat le plus
amoureux, indéniablement.
Entendez par là une coupe tout à fait
particulière, plutôt courte et agrémentée DU détail impératif, la taille haute.
Ajouter à cela des manches légèrement bouffantes et qui se resserrent aux
poignets ainsi que deux gros boutons ronds en guise de martingale et vous
obtiendrez le manteau rêvé.
(Eh non, pas de photos pour cette fois hélas, la faute aux angles de vue déplorables)
L'objet de toutes mes convoitises m'attendait pour le coup chez Zara et c'est
avec zèle que je m'y suis précipitée.
Mais j'ai du faire preuve de panurgisme ma foi car ledit objet fut à de très
nombreuses reprises croisées dans les rues de Paris, non mais quelle vie je vous jure!
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Côté soirée, les années folles dans toute l'acception du terme laissent
planer un arrière-goût joyeusement festif sur la ville-capitale, au moyen de
jupes et de petits tops volantés légèrement translucides, de robes trois trous,
de taille haute encore et toujours, de plis creux et de fronces poitrines.
Les liens à nouer dans le dos soulignent d'ailleurs cette même taille haute ainsi que la poitrine et se
multiplient tandis qu'on salue avec joie le retour des gros noeuds, d'une
féminité débordante.
Une thématique osée pour un bonheur rétro à l'état pur, histoire d'être la plus
belle pour aller danser.
Et danser, on y va justement, arborant fièrement des chaussures de bal à bouts
arrondis et petits talons...
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Les chaussures? Vernies naturellement, la tendance ne pourrait en être
autrement.
On saupoudre ensuite le tout d'accessoires bien pensés comme une mini-pochette
noire vernie, des boucles d'oreilles fantaisie à perles noires ou encore
quelques rubans sans oublier le fameux sautoir, le petit détail chic n' choc
qui va tout changer et qui remporte depuis bien des mois déjà un franc succès.
Oserait-on un chapeau en feutre?
Tout est permis pourvu que l'alliance des genres soit audacieuse et révèle la
femme dans toute sa splendeur, sans jamais une once de familiarité.
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° ° °
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Petite tendance garçonne
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En vogue depuis déjà un bon moment, le tweed et le jacquard persistent et
signent.
Ils ont été présents tout cet hiver, il le seront pour la demie saison, rendant
la classe innée et laissant planer encore et toujours sur nos dressing l'âme
sacrée des modes passées.
+ 1 également pour les pantalons habillés/chic à porter ultra-large pour un
glamour absolu.
On aime enfin le gilet d'homme "garçon de café" qu'on arbore aussi
bien court que long et qu'on assortit à merveille à nos chemisiers blancs comme
à nos tee-shirt basiques.
Le détail choc? Une cravate nouée nonchalamment.
Et pour un petit aspect rock nous renvoyant d'emblée dans un voyage allant des
années 60 aux années 80, le blouson de cuir est d'actualité, noir ou brun, et
ses coupes sont innombrables.
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° ° °
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Un air de romance...
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Finie la morte saison, le printemps arrive et le rétro hivernal se transforme
de façon cohérente en une collection des plus romantiques.
Au programme, les 2 en 1 et bi-matières qui nous faisaient déjà les yeux doux
l'an passé s'invitent à nouveau et nous permettent de jouer avec nos vêtements
plus que jamais, osant le pull/chemisier, le tee-shirt/gilet ou encore la robe/sous-pull avec une certaine
candeur, innocente et charmante, et sans fautes de goût qui plus est.
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Autres anciens qu'on recycle avec joie, les
cols bénitiers, toujours d'actualité, ainsi que les "plissés piqués"
et leur côté "vieille France" sur lesquels on a tant craqué.
Agrémentés d'accessoires ultra-modes, on joue parfaitement la carte du
contraste histoire de faire tourner bien des têtes.
Résultat réussi.
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Des nouveautés à la pelle, il y a aussi.
Les couleurs sont pastelles, les drapés au rendez-vous. Nul doute là-dessus, la mode "princesse" est annoncée.
On y retrouve les manches ballons de notre enfance ou les plus discrètes
manches élastiquées avec un joli effet bouffant, quelques broderies, des motifs
fleuris et de la dentelle/résille qui se place là où on ne l'attend pas.
Pour accentuer le côté girly, la tendance printanière aime à jouer avec les
smocks ou l'effet bouffant et regorge de petits hauts et chemisiers ajourés,
donnant ainsi plus de relief à nos tenues.
Les assortiments pois/dentelles sont monnaie courante et ô chance, ne dénotent pas au sein d'un ensemble sans cesse plus empreint de féminité.
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On raffole bien
évidemment des frous-frous en tout genre; les volants sont les grands rescapés de l'hiver et
les jabots font forte impression. Un soupçon de baroque donc, mais sans jamais échapper à la loi de la sacro-sainte discrétion.
Les liens à nouer répondent présent eux aussi (de la taille haute en veux-tu en voilà, on ne le répétera jamais assez) mais avec toutefois une jolie nouveauté puisque cette année, la mode est aux
jeux.
Jeux de plis et de formes, jeux de dimension sur les manches, jeux de tissus.
Oui décidemment, la tendance est au ludique, les genres se mêlent et la douce romance se laisse gagner peu à peu par un modernisme évident. De quoi ressortir les broderies de mamie sur toutes sortes de vêtements et les associer à de petits détails qui font mouche telles les manches papillons ou les manches kimono.
Après, c'est à vous de voir bien entendu!
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Besoin de peaufiner votre tenue?
Optez pour des chaussures de couleurs claires agrémentées de brides et d'ornementations des plus girly.
On l'aura en effet remarqué, le vêtement est sobre alors les accessoires le sont moins, en toute logique.
La ballerine a toujours le vent en poupe et se décline sur des variations à n'en plus finir -avec le bout verni, c'est encore mieux d'ailleurs-. Les sandales à talons compensées prennent quant à elles de l'importance (même si pour ma part, je trouve cela contestable) et on observe la montée en puissance de chaussures mi-ouvertes mi-fermées qui jouent sur les formes d'une manière atypique, venant confirmer cet état d'esprit ludique évoqué précédemment.
Enfin, on craque pour les escarpins ouverts, la tendance romantico-rétro de la belle saison par excellence.
Ne manque alors plus qu'un petit sac à main, souple toujours, et encore plus à la page s'il révèle quelques brides ou noeuds inattendus.
Et si vous manquez cruellement d'exemples, foncez voir Les Noces Rebelles au cinéma...
Les tenues de Kate Winslet, rétro à souhait, sont à elles seules un vrai trésor, de quoi inspirer nos tendances personnelles pour un bon moment.
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Hippie chic ou ethnique?
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Un grand classique du printemps/été que cette tendance "à la cool" et une fois de plus, on n'y échappera pas.
C'est que les vêtements se font fluides, légers et confortables alors si forte chaleur il y a, la mode hippie/ethnique nous comblera.
Loin de nous cependant l'idée de s'habiller comme un sac car autant vous prévenir, ce n'est pas le cas.
On se perd plutôt au gré des tuniques amples et des fantaisies du textile qui laissent deviner un petit goût d'orient, charmant en période estivale et bien évidemment coloré.
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A noter également, le grand retour de la blouse et des carreaux pour un côté joliment bohème.
(Idéal si en plus, vous vous baladez dans la rue avec votre guitare!).
Pour les détails qui tuent, on apprécie d'avantage encore nos tops s'ils sont parsemés de petites poches décoratives sur le devant, on remixe les franges à toutes les sauces et on porte quelques foulards légers en guise d'ornement.
Sans oublier bien sur de gros bijoux fantaisies et quelques pendants perlés en guise de boucle d'oreille.
Mais entorse au règlement pour cette tendance, l'aspect rétro ici n'est pas le glam-chic romantique et délicat des années 40 mais plutôt le baba cool des 70's à la "Faites l'amour, pas la guerre"...
Tout simplement une question de choix.
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Côté lingerie
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Un billet de la sorte ne serait rien cependant sans évoquer la sensuelle question des dessous. Il était donc tout naturel que je garde le meilleur pour la fin.
Parce que précisément, la lingerie aime le côté rétro et si vous avez la chance d'avoir le corps de Dita van Teese, c'est encore mieux!
(On peut toujours rêver)
Ainsi, la période du string ou pire, du string qui dépasse du jean ultra-taille basse est définitivement révolue. Et si l'humeur du moment est à la sensualité, elle est également au grand retour des sous-vêtement du temps jadis qui sous des allures un peu "vieux jeu" parfois ont ce côté incroyablement sexy en tant que source de bien des fantasmes.
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On voit ainsi réapparaître des culottes gainantes, des body gainants également, revêtant la silhouette toute entière pour mieux la mouler et ainsi la dévoiler.
Pas forcément le confort absolu, ni même à porter au quotidien, ni même le style de tout un chacun (chacune?) j'en conviens... Mais une chose est sure, on célèbre ici le grand retour du tissu sur lequel on ne lésine décidément pas pour mieux se faire désirer et c'est une philosophie plutôt attrayante et séductrice en diable que de se révéler progressivement aux regards aguicheurs.
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On aime donc jouer la carte de la surprise avec des soutiens-gorge très emboîtant plutôt que de la résille transparente et les parures se composent d'avantage de bustiers, guêpières et porte-jarretelles que ces dernières années, soulignant tout l'aspect sensuel de cette tendance rétro.
Enfin, et parce qu'il faut bien aussi un peu de simplicité au quotidien, le shorty a toujours la cote et l'on s'en réjouit tant son confort et son charisme n'en finissent pas de nous surprendre.
Le retour des culottes bouffantes, so british, jette quant à lui un flot de bonne humeur sur nos petites vies de filles en mode "dimanche" parce que leur côté lolita-malgré-moi est un atout-charme indéniable, surtout si petit noeud brodé il y a.
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Et côté textile, on séduit monsieur en satin et en dentelle le soir tandis qu'on opte pour un cumul dentelle/pois en journée.
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Et moi dans tout ça?
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Plutôt rétro-chic que hippie,
Plutôt dentelles et pois, satin et shortys,
Plutôt romantique des 40's qu'un passage en mode ethnique,
Plutôt dans la sobriété bien amenée que dans l'excès,
Plutôt bien ancrée dans le jeu des accessoires et de la féminité,
Plutôt parée de bijoux joliment girly en argent que de plastique,
Plutôt un tantinet garçonne tout en jouant les demoiselles bien affirmées,
Plutôt dans la fraîcheur élégante que dans le strict working-girl,
Plutôt dans des teintes un peu neutres que dans du very-flashy
Mais toujours, toujours arborant des tenues des plus étudiées ;)
-Livy-
Illustrations:
Promod, Princesse Tam Tam, Etam, Body One
... et surtout une bonne partie de ma garde-robe du moment...
07 janvier 2009
Addicted to shopping (et ses petites contrariétés)
Hop hop hop!
Je profite du premier jour de ces soldes d'hiver 2009 pour pondre un billet vite fait bien fait.
Oui parce que les soldes, moi ça me connaît...
Même que c'est une tradition sacrée d'année en année et que pour rien au monde, je ne la manquerais.
Alors quelques jours avant, je me rends dans mes endroits cultes et je repère, je traque, je palpe. J'erre, l'air sournois, dans les allées parsemées de textiles, à jeter des coups d'oeil furtifs mais efficaces, à observer minutieusement chaque coupe et à détailler chaque tissu comme si ma vie de chasseuse en dépendait.
Les vêtements et chaussures sont ma proie number one, les accessoires en ligne de mire.
Je scrute mon horizon vestimentaire à la loupe, rien ne lui sera épargné.
Pour un peu, on se croirait presque au Kenya en plein safari, entourés d'animaux tropicaux et d'une végétation luxuriante sur lesquels j'apposerais mon regard hostile et bienveillant à la fois. Pour un peu, oui... Mais force est d'admettre que je shoppe à Paris et que l'exotisme qui s'en découle est nettement moins appuyé!
*
Les soldes donc.
Une bonne nouvelle oui mais sans plus puisque finalement, je me décide toujours pour ne pas y aller!
En fait, j'ai un autre secret.
Après ma traque effrénée et mes essayages de compétition lors des précédentes journées, ce n'est pas dans les boutiques que je me rends pour assouvir mes pulsions mais devant mon PC.
Les achats online, la voilà la solution.
C'est geek mais tellement bon.
Le reste, les désagréments, les gens, les fripes abîmées, on s'en passera.
Il y aura du monde en pagaille comme d'habitude, la file d'attente dans les cabines d'essayage, la même en triple pour payer, la plupart des vêtements à ma taille auront filé et je serai tout juste bonne à acheter en cette période maudite bénie un article non soldé!
Ma foi, ça se termine toujours de la sorte et rien qu'à voir cette foule se presser et s'entasser, je me déclare définitivement blasée.
Et comme je savoure parfois ma no-life attitude dans de grandes envies d'envoyer tout balader, je décide de rester bien au chaud chez moi, à répondre positivement à la société de consommation, oui mais en secret.
Bon, il m'arrivera sans doute en heures creuses d'aller jeter un coup d'oeil rapide une fois ou deux dans ces fichus magasins qui me collent à la peau.
C'est un principe idiot certes, mais un principe quand même, on n'y déroge pas.
L'occasion d'une part de me divertir mais surtout parce que tout loin là-bas dans la boutique, il y aura ce petit endroit où aucune cliente "spécial soldes" bien trop occupée par les promos ne met jamais les pieds et qui nous prépare, au moyen de prix un peu plus élevés certes mais de coupes acidulées à forte dose d'originalité, à la future collection d'été.
Et ça, moi, en plein mois de janvier, j'adore!
Je vois venir les beaux jours, vêtue de vêtements fluides et attrayants, ça me booste et je renais.
*
Et puis qu'on se le dise, ce n'est pas comme si les soldes étaient pour moi l'occasion exceptionnelle de faire quelques emplettes et puis basta les autres mois.
Non, moi je suis plutôt du genre à acheter en mode régulier et si l'on critique souvent mon manque de rigueur et de détermination dans bien des domaines, c'est sans doute que l'on ne m'a pas encore prise en flagrant délit d'achats incontrôlés. Car dans cette activité pour le moins superficielle, je me révèle plutôt douée. Mieux, j'excelle et m'améliore au fur et à mesure que passent les années. On devrait presque m'en féliciter.
Que celui ou celle qui m'aura vu habillée deux fois de la même façon me jette ainsi la première pierre, mais cela ne sera pas ^^
*
Ce n'est pourtant pas faute d'avoir une multitude d'autres centres d'intérêt - et heureusement pour moi d'ailleurs - mais outre tout ce qui me passionne et me fait vibrer dans le petit monde artistico-culturel que je n'ai de cesse d'apprécier, il y a cette attirance inexpliquée pour le stylisme, l'esthétique et les tendances qui me pousse à m'y pencher de plus près, peu importe d'ailleurs que j'adule ou exècre la mouvance du moment.
Après, à moi de décider ce que dans un élan enthousiaste je songerai à acheter...
Mais formulons la chose différemment:
La mode est un art. J'aime l'art.
Décris ainsi, ça m'apparaît comme une évidence.
Tout simplement.
*
Alors ce n'est un secret pour personne, je suis une cliente exigeante, une acheteuse compulsive, une accro au shopping, une modeuse maladive, une hystérique des défauts, boutons qui se font la malle et autres fils tirés.
Une vraie fille en quelque sorte.
Mes placards sont pleins et puis après, vous avez dit "magasins" ?!
J'accours.
J'accours et j'assume.
C'est un peu mon p'tit plaisir quotidien de chaque instant et que ce soit dans le bonheur comme dans le malheur, je trouve toujours une bonne raison d'assouvir ma passion. Une excuse. Un sourire en coin qui en dit long.
Et non, trois fois non, je vous le répète, j'achète mais je n'en ai pas besoin. Je porte mes tops une fois par an quand tout va bien, tous les deux ans ou parfois plus jamais, je croise des chemisiers neufs datant de 2006 au détour d'un cintre, des quarantaines de pantalons qui me sourient, des jupes dont j'ai du mal à me souvenir, des robes que je me rappelle avoir peut-être portées une fois lors d'une soirée... j'ai dit peut-être. Mais peut-être pas.
Oui m'sieurs dames, c'est la foire aux bonnes affaires chez moi!
Il est comme ça mon dressing, plein de surprises, à se décliner dans des camaïeux qui vont du blanc au noir, en passant par le gris, le lit de vin ou le bleu canard.
Bien souvent très neuf et très renouvelé aussi.
Une véritable caverne d'Ali-Baba pour les copines,
Le pire cauchemar du porte-monnaie,
Mon trésor, mon précieux et mon lieu sacré,
Mon refuge, ma machine-à-éloigner-les-tracas,
Vaste et inattendu, varié et identique à la fois (noir c'est noir, les couleurs "flashy" m'emplissent de désespoir), envahi d'accessoires et chaussures à ne plus savoir qu'en faire, et surtout peuplé de trouvailles qui m'attendrissent toujours.
Je l'en aimerais presque d'amour.
*
Et dans cette ode enflammée à mes plus beaux atours,
Il est une seule et unique question,
Toute petite question qui me vient soudainement aux lèvres
Et qui, dans un évident souci de rangement,
Se pose comme un problème en cette période propice aux achats...
.
.
... Si par le plus grand des hasards, dans quelques jours,
Nouvelles affaires dans mon humble demeure il y a,
Comment leur trouver une petite place, même infime, afin de les caser
Au beau milieu de toute cette garde-robe là?
-Livy-
"All you need is Love but a Chanel bag is a glorious substitute"
18 octobre 2008
Zadig, Voltaire... et moi
Au secours!
L'automne, l'hiver approchent à grands pas et dans des vitrines un peu trop jolies pour ne pas se laisser tenter, il y a des pulls en cachemire qui essaient de me pervertir, les vilains!
C'est qu'ils y parviendraient presque.
C'est bête mais c'est comme ça.
J'ai toujours eu comme qui dirait un petit faible pour les jolis habits...
Pour autant qu'ils me tiennent chaud ^^
* * *
Pourtant, l'histoire est plus complexe qu'elle en a l'air.
Même si j'en mets pour de rares occasions, températures très hivernales oblige, j'ai depuis bien longtemps une sainte horreur des pulls, ces trucs vagues aux formes douteuses, sacs à patates en puissance qui grattent et qui piquent tellement que l'hiver, la plupart du temps, je suis juste bonne à mourir de froid dans mes tops demi-saison en frêle coton.
Résignée, je suis résignée.
Enrhumée, je suis toujours enrhumée!
* * *
Oui mais ça, c'était avant...
Parce qu'après, lèche-vitrine quotidien dans le 6ème oblige, il y a eu un jour ce petit passage près de la première boutique Zadig & Voltaire qui venait tout juste d'ouvrir à l'époque à Saint-Sulpice et dans laquelle, évidemment, je me suis sentie obligée de jeter un coup d'oeil.
Un coup d'oeil seulement, rien de bien grave. Pour la route, sans rien acheter.
C'est-à-dire que les prix m'ont fait un peu peur quand même...
Et puis, c'est bien connu, je suis une fille raisonnable. Surtout en matière de shopping!
Alors j'ai juste admiré, observé, guetté...
C'était bien beau, cette collection.
Jusqu'alors, je connaissais un peu la marque, de nom. Mais c'est tout.
L'intitulé m'interpelait.
Zadig... Voltaire...
C'était intriguant tout de même que cette connotation littéraire.
Intéressant aussi, et très attractif.
Efficace quoi.
Raison de plus pour découvrir,
Alors j'ai découvert.
[Je le sais à présent, je suis faible]
Et puis soudain, ici, là, ou encore dans l'angle là-bas tout au fond, un peu partout quoi, il y avait mon pire cauchemar: des pulls!
Des fichues rangées de pulls qui tiennent chaud l'hiver.
Horreur! Malheur!
J'ai donc feint de ne les avoir pas remarqué. Je les ai ignoré. Même pas parlé!
Mais parce que décidemment, les attirances sont inexplicables, j'y suis revenue quand même après une bonne demi-douzaine de tour de la boutique, l'air affairé.
C'est que ces pulls-là, ils étaient un peu différents: loin de mes vieilles choses difformes qui me faisaient ressembler à une loque, ils avaient cet aspect classe, bien coupé, tout en paraissant douillets à la fois.
Tout doux, tout beau, tout chaud.
Un pull ça?
Mouai...
Un peu logique,
Du cachemire, quoi!
Et bien mal m'en a pris d'en essayer un [par le plus grand des hasards et sans arrière-pensée, ça va de soi] parce que je suis tombée amoureuse. D'un pull, si, si.
Et que ma carte de crédit s'en souvient encore, c'est moi qui vous le dis!
* * *
Depuis, la tradition perdure et c'est un fait: il me faut mon petit pull Zadig en début d'hiver, caprice girly évident mais j'assume pleinement.
C'est une légère folie, un p'tit plaisir de passage, que je m'accorde juste parce que c'est occasionnel [et que c'est tellement bon parfois ^^]
Et on ne discute pas, non mais c'est comme ça!
* * *
Ceci étant, Zadig & Voltaire, ce n'est pas une addiction pour autant et j'achète rarement, la faute au porte-monnaie qui se vide trop vite, mais c'est juste que j'aime me perdre dans les boutiques, mignonnes à croquer, et au beau milieu des collections [bien au-delà des pulls d'ailleurs, cela va sans dire] parce qu'elles ont LE petit truc en plus.
Vous savez, pas seulement le côté chic ou glamour, bien sympathique au demeurant mais que l'on trouve tout de même dans un tas d'autres endroits, mais ce truc-là un peu à part, sophistiqué sans trop en faire, rock à souhait [en mode british ^^], attrayant et sexy, pas de fausses notes à l'appui.
Bref, impératif.
D'ailleurs, comparées à d'autres marques du même genre dont je tairai le nom [ça commence par un "A"...oh la balance!], la sobriété évidente qui émane a priori de l'ensemble ne se fait pas lugubre et sinistre, loin de là! Elle laisse au contraire jaillir de petites parcelles d'une mouvance très rock n' roll pour ne pas dire artistique [en témoignent certains imprimés], tendance qui a naturellement beaucoup contribué au succès de Zadig & Voltaire lors de la naissance des premières boutiques et qui demeure charmante et convaincante, les années passant.
Eh oui car à mi-chemin entre le côté rock vintage un peu bohême ou canaille et un chic du meilleur effet, la marque aime jouer sur le décalé/branché et l'originalité voilée sous une pluie de basiques bien attrayants:
l'aspect classique, loin d'être repoussant ou rébarbatif, adopte alors ce petit côté citadin que j'adore, tout en restant décontracté [mais comment font-ils donc?].
Les accessoires modernisent l'ensemble et le tout, tantôt sage, tantôt espiègle, permet juste d'effectuer un "zéro faute de goût" pas franchement déplaisant.
Ca donnerait presque envie de s'y attarder longtemps, longtemps.
Pulls... ou pas.
Et on se moque bien après tout que, dans certains élans péjoratifs, la marque soit considérée comme "bobo" parce que d'abord, "bobo", ça ne veut rien dire du tout ^^
Je dirais plutôt que ce qui me plaît dans un vêtement, c'est son aspect esthétique et original, son style et son allure.
La façon dont il est coupé, dont il a été pensé, la noblesse des tissus employés...
Un soupçon de confort qui saupoudre le tout et hop! Me voici conquise.
Là, je dois dire, chez Zadig, ils ont tout bon.
* * *
Oui ok d'accord mais soyons francs, il y a quand même un "mais"...
Et même plusieurs, sinon ce ne serait pas drôle!
Parce que c'est bien joli tout ça et que j'aimerais fort me la jouer "glam-rock-chic" un peu plus souvent si je m'écoutais, seulement le "hic" demeure le prix.
C'est sur que pour une fille habituée à Zara, Promod, La City ou Sinequanone, ça fait toujours un petit choc la première fois.
Et même si je suis bien contaminée par les "Comptoir" et autres marques dont je m'offre de petits trésors de temps à autre, il n'en demeure pas moins que ça demeure au dessus de mon budget, très au-dessus même.
Et donc, ça reste du domaine de l'exceptionnel, de la rareté et de tout ce que vous voulez.
Evidemment, la marque est classée dans le prêt-à-porter de luxe et moi, je ne suis pas Crésus, ce qui, soit dit en passant, est fort dommage car ça arrondirait bien mes fins de mois...
Il y a autre chose aussi.
Je me demande vraiment si le vêtement acheté vaut le prix affiché en fin de compte.
Et la réponse, de toute évidence, est négative puisqu'on paye surtout la marque, comme partout, et qui plus est, une marque à succès.
Au final, la qualité n'est pas toujours si excellente qu'elle y paraît [des expériences malheureuses via des amies un peu fashion-addicted ^^], les habits conçus dans une optique d'avantage "mode" que "longue durée" sont souvent trop fragiles et par conséquent ne tiennent pas très longtemps, les coutures jouent les capricieuses et je vous passe tous les petits incidents de fabrication qu'au final on retrouve dans moultes endroits mais que c'est tout de même sacrément moins grave quand c'est une tunique à 15 euros ^^
Argh!
Rien n'est parfait et l'éphémère règne en maître sur notre petit monde de la consommation.
Pas de surprise,
Je le savais déjà.
* * *
Mais comme les petits pulls en cachemire me conviennent très bien pour l'hiver,
Et que de surcroît, ils tiennent bien avec le temps, eux,
Je me contente avec raison de leur présence dans ma maisonnée ou sur mon dos,
Je les chouchoute, je leur parle,
Je les choisis avec amour.
Je les traite pour le mieux.
Et chaque année, un nouveau copain-cachemire pointe le bout de son nez,
Proférant avec lui une vérité des plus incongrues:
OUI, j'aime les pulls,
OUI, même que j'en porte.
Qui l'eut cru?
* * *
Qu'on ne s'y trompe pas cependant.
Le reste du temps, je bug toujours et encore sur les tops demi-saisons parce que je crois que je les aime bien eux aussi...
... et que leurs associations superposées, pour le moins singulières, afin de me tenir le plus chaud possible, sont à bien y songer peu coûteuses mais très glam' rock parfois aussi ^^
Limite grunge, hein?
Et totalement involontaire, c'est certain.
* * *
Accessoirement, j'ai un radiateur.
C'est bête pour se réchauffer, mais il fallait y penser.
-Livy-
--> Zadig & Voltaire - Le site <--
25 juin 2008
Sex and the City: le film... so fashion
28 mai 2008. Sex and the city, le film
Ce n'est pas comme si j'envisageais la chose comme vitale, film de l'année ou évènement des plus importants... mais un peu quand même: l'adaptation cinématographique de ma série fétiche depuis tant d'années valait bien un engouement démesuré de ma part.
Et comme j'aime l'excès, je ne me suis pas gênée!
* * *
C'est que je l'attendais depuis janvier avec impatience, la bande-annonce m'ayant d'emblée mis l'eau à la bouche et je me suis alors vue replonger mon nez une énième fois dans les épisodes de SATC du premier au dernier, toutes saisons comprises, avec un bonheur toujours intact.
J'avais même planifié plusieurs mois à l'avance la soirée très "girly" (comprenez: soirées entre pintades où les mâles ne sont pas les bienvenus mais font l'objet de critiques évidentes) qui allait précéder ce merveilleux moment de cinéma et m'étais alors tâtée longuement sur le ton vestimentaire à aborder dans une salle obscure pour un tel film.
Et puis finalement, au beau milieu d'une salle composée à 95% de filles (quelques garçons échoués là cependant par compassion pour leur copine ou par une envie sévère de dragouille), je me suis lancée tête la première dans les aventures de Carrie, Sam, Charlotte et Miranda sur grand écran pour pas loin de deux heures et demies de mode intensive et palabres au féminin ^^
* * *
Concrètement, j'avais peur d'être un peu déçue. Je craignais un romantisme trop imposant voire un soupçon de niaiserie que la série dans son aspect trash/décoincé ne comportait évidemment pas. Le film s'avérant long, je le voyais déjà s'essouffler et moi souffrir de ces quelques longueurs...
Mais dés qu'il a commencé, j'ai cessé de réfléchir et me suis laissée emporter par ce flot existentiel-chic au féminin, ne voyant plus alors les minutes qui défilaient et moins encore les heures. J'ai ainsi retrouvé mon univers tant aimé de SATC la série, en légèrement plus édulcoré peut-être (long-métrage oblige) mais avec un état d'esprit resté intact.
Tout y était: New York et ses Cosmopolitan, l'intrigue centrée autour de Carrie Bradshaw, Mister Big en prime, l'Amour et ses petites contrariétés, de grands moments d'amitié aux dialogues savoureux, les décors, les personnages secondaires qu'on n'oublie pas, quelques anecdotes truculentes et répliques bien senties souvent épicées made in Samantha... et l'univers de la mode bien évidemment.
Bref, une comédie girly à la sauce sexy pour un pur moment de divertissement, toute en bons sentiments et en humour, et un pari réussi de la part de Metropolitan FilmExport pour une adaptation au cinéma qui clôture parfaitement la série, amenant une fin plausible et une continuité plaisante dans l'évolution des personnages.
* * *
Mais outre la cohérence de SATC le film avec la série, toutes les grandes théories sur l'Amour en général et mister Big en particulier, le scénario en lui-même et les moments larmoyants d'émotion, c'est l'aspect "fashion" ultra-présent durant tout le long-métrage qui m'a littéralement fait craquer parce que moi aussi j'ai une belle et grande théorie sur l'amour mais je veux évidemment parler de l'amour du shopping...
C'est donc sans surprise que les tenues à foison de Miss Bradshaw et ses copines, rivalisant d'originalité tant dans leur coupe que dans le choix des couleurs, m'ont laissées sans voix, béate d'admiration, sans parler des accessoires et des défilés de mode intégrés au film qui ont fini de m'achever littéralement, musique électro à l'appui, dans un soupir de rêve et d'envie.
Il n'y a après tout aucun mal à se faire du bien et mon plaisir des yeux pendant ces deux heures et demies fut pour le moins intense, ne sachant plus où donner de la tête dans l'inaccessible (Fendi? Chanel? Prada?) et rêvant de cette robe de mariée magique griffée Vivienne Westwood mais sans le marié parce qu'on s'en fout...
Plus récemment, alors qu'une amie me confiait avoir versé sa petite larme à plusieurs moment de la love story Big/Bradshaw, je décidai en toute sincérité de lui confesser la raison de mes pleurs à moi aussi, gorgés d'émotion... devant cette incroyable paire de Manolo Blahnik bleue électrique en satin (690 euros, je me suis renseignée ^^), fil conducteur du film, accessoire fétiche de l'héroïne et véritable révélation de la chaussure dans toute sa splendeur.
Un rêve bleu au parfum des Mille et Une Nuit version actuelle, que dans un élan de bonheur pur, je ne suis pas prête d'oublier!
* * *
Au final, ce n'est pas moins de 150 marques de luxe qui se sont associées au film pour en faire, à l'image d'un The devil wears Prada mais en encore plus fort, un évènement marketing évident sur fond de jolie romance.
Evènement marketing pour un film vendu aux publicitaires certes et qui n'a pas manqué de se faire descendre pour cette même raison et pourtant, ce souci du détail et de la tendance, bien amené au sein de l'histoire, a contribué à ce que j'accroche directement avec l'ambiance générale, moi et ma petite âme de fille un brin superficielle parce qu'elle le vaut bien ^^
C'est qu'en tout cela, je n'ai pas forcément vu un buzz médiatique pour promouvoir le marché du luxe ou des envies de me ruer sur toutes les marques pour acheter des vêtements griffés avec l'argent que je n'ai pas mais plutôt un plaisir esthétique pur et simple, un régal de chaque instant pour princesse des temps modernes et une passion dévorante pour le stylisme, sorte de bonheur abstrait pour miss fashion-addict avertie.
* * *
Ainsi, SATC le film à mon humble avis, plus encore que de nous vendre sur un plateau l'industrie du luxe hors de notre portée, pauvres mortelles, nous vend du rêve et le vend bien...
Une évasion au pays de tous les tissus qui m'a ravie et laissée un brin émerveillée dans cette quête de l'impossible, justement plus attrayante peut-être dans son impossibilité même, tandis que je continue inlassablement d'envahir les plus accessibles Sinequanone, Comptoir des Cotonniers et autres Zara de mon quartier...
Mais un jour viendra, dans un avenir flou et très lointain, au prix de douloureux sacrifices je vous le jure, je l'aurai ma propre paire de Blahnik!
-Livy-
Et parce que non, vraiment, je n'écris jamais de billets au hasard dans ce blog, encore moins quand il s'agit de bonnes nouvelles, je me dois de vous rappeler par le biais de cette ode à la mode que les soldes d'été commencent bien aujourd'hui!
Et ce sont nos cartes bleues à toutes qui vont chauffer comme il se doit ;)
21 mai 2008
JC de Castelbajac: créateur d'oeuvres d'art
Enorme coup de coeur de ce printemps et de toujours...
Il m'a juste fallu effectuer un petit tour sur le site officiel de JC de Castelbajac (dont la musique électro-pop nous plonge directement dans l'ambiance) pour littéralement craquer pour sa toute nouvelle collection estivale et me faire par la même occasion une petite revue bien méritée des précédentes.
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Car je dois bien vous l'avouer, j'aime le créateur par-dessus tout.
Ce qu'il est, ce qu'il représente, ce qu'il dégage.
Nul besoin d'explications, la réponse se lit dans son travail même où l'art se mêle au stylisme le plus naturellement du monde.
J'apprécie sa façon si personnelle qu'il a de détourner la mode et la façonner à son image, flirtant avec l'extrême et la provocation, de l'imposer purement et simplement comme un art à part entière et de la développer d'une façon à la fois drôle et originale, atypique et intrigante.
Castelbajac, passé plus jeune par les Beaux-Arts, semble percevoir le vêtement comme une sorte de concept proche de la performance artistique, utilisant toute sorte de matériaux pour habiller ses modèles, détournant les objets pour mieux les sublimer et leur donner ce caractère étonnement chic et loufoque, si improbable pourtant.
Ainsi, au fil des années, il a toujours su s'intégrer à la tendance du moment pour mieux en sortir après, l'exploiter au maximum afin d'en obtenir un aspect novateur et psychédélique et dans un idéal très pop/rock à bien y penser.
En effet, le monsieur a eu le privilège d'habiller des figures emblématiques telles Led Zeppelin ou encore les Sex Pistols, participant également au relooking d'une Harley Davidson.
Au milieu de cela, on ne compte plus les couvertures pour magasines de mode de prestige, les associations avec d'autres grands noms de la mode, les acteurs/actrices qu'il a pu mettre en valeur ainsi que les défilés et autres expositions.
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Les robes-tableaux? C'était lui.
Les robes-graffitis? Encore lui.
[Avec une forte pensée pour l'occasion à Andy Warhol]
Les robes-hommages? Toujours lui!
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Ses affinités certaines avec l'art-déco, le design et le milieu culturel en général additionnées avec une folle créativité lui ont ouvert les portes des musées d'art contemporain et plus encore la porte de la notoriété.
Ce n'est donc pas un hasard si au début des années 2000, Sarah Jessica Parker alias Carrie Bradshaw, l'héroïne ultra-tendance, ultra-glamour de Sex and the City apparaissait dans la série toute de Castelbajac vêtue.
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Alors naturellement, sa biographie serait bien trop longue à résumer (design, musique, dessins, vidéos, photos... oui, le monsieur est polyvalent) mais en me penchant de plus près sur la toute nouvelle collection de ce printemps, j'avais envie de publier ce billet haut en couleurs qui a le mérite de mêler l'art à la mode, deux choses qui me sont chères.
+
Aujourd'hui, les robes de l'été 2008 sont tout aussi glam-chic qu'elles pouvaient l'être il y a dix ou vingt ans, dans un esprit très lollipop à la sauce Mika.
Surfant sur des tendances actuelles (jeux olympiques, engouement pour le football...), il a dédié l'une des collections de prêt-à-porter de cet été ("Sportacus", c'est son petit nom ^^) au sport et aux jeux essentiellement, lui permettant ainsi de jouer avec les formes et les couleurs à l'infini, faisant de la mode une véritable cour de récréation.
Mais c'est surtout la collection "Once upon a time", édulcorée et inventive à souhait, qui a marqué mon esprit et fait frétillé mon âme de fashion victim car elle présente à elle toute seule un large panel de tissus, matériaux, paillettes et dérivés, véritable petit bijou de drôlerie dans une invasion de smileys funky.
Qu'on se le dise, l'humeur est à la fête et à la liesse collective. Pas de raisons de bouder, c'est l'été!
Ajouter à cela un esprit toujours rock comme en témoigne la tenue "smells like teen spirit", l'humour utilisé à bon escient en prime et les "basiques" de la maison et vous obtiendrez le cru estival 2008 de Castelbajac dans lequel je ne cesse de me plaire et me complaire.
Castelbajac s'est d'ailleurs entouré de personnalités électro-pop telle la chanteuse Yelle, légère et pleine de vie à l'image de la collection et qui revêt les couleurs de la marque dans la dernière version de son clip Je veux te voir, notamment.
Il paraîtrait même que la robe smiley jaune à paillettes ait été conçue spécialement pour elle...
Mais voyez plutôt, c'est --> ici <-- que ça se passe!
+
Ambiance débridée pour défilé de charme, créativité avérée et combinaisons inattendues.
La mode avec brio, moi j'aime!
Plongée dans un afflux de couleurs et de paillettes qui ne me ressemblent pourtant pas, moi la miss en noir et blanc hiver comme été, je me laisse avoir par ce tourbillon abstrait qui m'envahit et m'hypnotise pour de bon.
Kaléidoscope de couleurs parfumées, j'entre dans le jeu et la réalité se fait lointaine.
Dans un monde parfois sombre et cynique où les gens se croisent sans même se voir, j'apprécie plus que jamais le côté ludique qui émane de l'ensemble, le grain de fantaisie qui donne toute son intensité à une tenue et qui laisse planer dans les airs comme une touche de bonne humeur.
J'aime le travail de l'homme sur le vêtement puisqu'il ne le perçoit pas en tant que tel mais en tant qu'oeuvre d'art transformable à volonté et dans un esprit d'amusement indéniable.
Ses robes s'admirent ainsi comme des tableaux et se fondent dans une actualité idéalisée voire transcendée.
Et tandis que les plus classiques y verront seulement des vêtements curieux et étranges, moi je me perds dans cet univers de légèreté absolue qui dans un sens me fait rêver et accroît le glam-rock dont je ne me lasserai jamais.
+
Castelbajac, un artiste?
A quoi bon vous répondre, vous en doutiez encore?
-Livy-
--> Le site officiel de JC de Castelbajac <--

















































































































