25 juin 2008
Sex and the City: le film... so fashion
28 mai 2008. Sex and the city, le film
Ce n'est pas comme si j'envisageais la chose comme vitale, film de l'année ou évènement des plus importants... mais un peu quand même: l'adaptation cinématographique de ma série fétiche depuis tant d'années valait bien un engouement démesuré de ma part.
Et comme j'aime l'excès, je ne me suis pas gênée!
* * *
C'est que je l'attendais depuis janvier avec impatience, la bande-annonce m'ayant d'emblée mis l'eau à la bouche et je me suis alors vue replonger mon nez une énième fois dans les épisodes de SATC du premier au dernier, toutes saisons comprises, avec un bonheur toujours intact.
J'avais même planifié plusieurs mois à l'avance la soirée très "girly" (comprenez: soirées entre pintades où les mâles ne sont pas les bienvenus mais font l'objet de critiques évidentes) qui allait précéder ce merveilleux moment de cinéma et m'étais alors tâtée longuement sur le ton vestimentaire à aborder dans une salle obscure pour un tel film.
Et puis finalement, au beau milieu d'une salle composée à 95% de filles (quelques garçons échoués là cependant par compassion pour leur copine ou par une envie sévère de dragouille), je me suis lancée tête la première dans les aventures de Carrie, Sam, Charlotte et Miranda sur grand écran pour pas loin de deux heures et demies de mode intensive et palabres au féminin ^^
* * *
Concrètement, j'avais peur d'être un peu déçue. Je craignais un romantisme trop imposant voire un soupçon de niaiserie que la série dans son aspect trash/décoincé ne comportait évidemment pas. Le film s'avérant long, je le voyais déjà s'essouffler et moi souffrir de ces quelques longueurs...
Mais dés qu'il a commencé, j'ai cessé de réfléchir et me suis laissée emporter par ce flot existentiel-chic au féminin, ne voyant plus alors les minutes qui défilaient et moins encore les heures. J'ai ainsi retrouvé mon univers tant aimé de SATC la série, en légèrement plus édulcoré peut-être (long-métrage oblige) mais avec un état d'esprit resté intact.
Tout y était: New York et ses Cosmopolitan, l'intrigue centrée autour de Carrie Bradshaw, Mister Big en prime, l'Amour et ses petites contrariétés, de grands moments d'amitié aux dialogues savoureux, les décors, les personnages secondaires qu'on n'oublie pas, quelques anecdotes truculentes et répliques bien senties souvent épicées made in Samantha... et l'univers de la mode bien évidemment.
Bref, une comédie girly à la sauce sexy pour un pur moment de divertissement, toute en bons sentiments et en humour, et un pari réussi de la part de Metropolitan FilmExport pour une adaptation au cinéma qui clôture parfaitement la série, amenant une fin plausible et une continuité plaisante dans l'évolution des personnages.
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Mais outre la cohérence de SATC le film avec la série, toutes les grandes théories sur l'Amour en général et mister Big en particulier, le scénario en lui-même et les moments larmoyants d'émotion, c'est l'aspect "fashion" ultra-présent durant tout le long-métrage qui m'a littéralement fait craquer parce que moi aussi j'ai une belle et grande théorie sur l'amour mais je veux évidemment parler de l'amour du shopping...
C'est donc sans surprise que les tenues à foison de Miss Bradshaw et ses copines, rivalisant d'originalité tant dans leur coupe que dans le choix des couleurs, m'ont laissées sans voix, béate d'admiration, sans parler des accessoires et des défilés de mode intégrés au film qui ont fini de m'achever littéralement, musique électro à l'appui, dans un soupir de rêve et d'envie.
Il n'y a après tout aucun mal à se faire du bien et mon plaisir des yeux pendant ces deux heures et demies fut pour le moins intense, ne sachant plus où donner de la tête dans l'inaccessible (Fendi? Chanel? Prada?) et rêvant de cette robe de mariée magique griffée Vivienne Westwood mais sans le marié parce qu'on s'en fout...
Plus récemment, alors qu'une amie me confiait avoir versé sa petite larme à plusieurs moment de la love story Big/Bradshaw, je décidai en toute sincérité de lui confesser la raison de mes pleurs à moi aussi, gorgés d'émotion... devant cette incroyable paire de Manolo Blahnik bleue électrique en satin (690 euros, je me suis renseignée ^^), fil conducteur du film, accessoire fétiche de l'héroïne et véritable révélation de la chaussure dans toute sa splendeur.
Un rêve bleu au parfum des Mille et Une Nuit version actuelle, que dans un élan de bonheur pur, je ne suis pas prête d'oublier!
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Au final, ce n'est pas moins de 150 marques de luxe qui se sont associées au film pour en faire, à l'image d'un The devil wears Prada mais en encore plus fort, un évènement marketing évident sur fond de jolie romance.
Evènement marketing pour un film vendu aux publicitaires certes et qui n'a pas manqué de se faire descendre pour cette même raison et pourtant, ce souci du détail et de la tendance, bien amené au sein de l'histoire, a contribué à ce que j'accroche directement avec l'ambiance générale, moi et ma petite âme de fille un brin superficielle parce qu'elle le vaut bien ^^
C'est qu'en tout cela, je n'ai pas forcément vu un buzz médiatique pour promouvoir le marché du luxe ou des envies de me ruer sur toutes les marques pour acheter des vêtements griffés avec l'argent que je n'ai pas mais plutôt un plaisir esthétique pur et simple, un régal de chaque instant pour princesse des temps modernes et une passion dévorante pour le stylisme, sorte de bonheur abstrait pour miss fashion-addict avertie.
* * *
Ainsi, SATC le film à mon humble avis, plus encore que de nous vendre sur un plateau l'industrie du luxe hors de notre portée, pauvres mortelles, nous vend du rêve et le vend bien...
Une évasion au pays de tous les tissus qui m'a ravie et laissée un brin émerveillée dans cette quête de l'impossible, justement plus attrayante peut-être dans son impossibilité même, tandis que je continue inlassablement d'envahir les plus accessibles Sinequanone, Comptoir des Cotonniers et autres Zara de mon quartier...
Mais un jour viendra, dans un avenir flou et très lointain, au prix de douloureux sacrifices je vous le jure, je l'aurai ma propre paire de Blahnik!
-Livy-
Et parce que non, vraiment, je n'écris jamais de billets au hasard dans ce blog, encore moins quand il s'agit de bonnes nouvelles, je me dois de vous rappeler par le biais de cette ode à la mode que les soldes d'été commencent bien aujourd'hui!
Et ce sont nos cartes bleues à toutes qui vont chauffer comme il se doit ;)
21 mai 2008
JC de Castelbajac: créateur d'oeuvres d'art
Enorme coup de coeur de ce printemps et de toujours...
Il m'a juste fallu effectuer un petit tour sur le site officiel de JC de Castelbajac (dont la musique électro-pop nous plonge directement dans l'ambiance) pour littéralement craquer pour sa toute nouvelle collection estivale et me faire par la même occasion une petite revue bien méritée des précédentes.
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Car je dois bien vous l'avouer, j'aime le créateur par-dessus tout.
Ce qu'il est, ce qu'il représente, ce qu'il dégage.
Nul besoin d'explications, la réponse se lit dans son travail même où l'art se mêle au stylisme le plus naturellement du monde.
J'apprécie sa façon si personnelle qu'il a de détourner la mode et la façonner à son image, flirtant avec l'extrême et la provocation, de l'imposer purement et simplement comme un art à part entière et de la développer d'une façon à la fois drôle et originale, atypique et intrigante.
Castelbajac, passé plus jeune par les Beaux-Arts, semble percevoir le vêtement comme une sorte de concept proche de la performance artistique, utilisant toute sorte de matériaux pour habiller ses modèles, détournant les objets pour mieux les sublimer et leur donner ce caractère étonnement chic et loufoque, si improbable pourtant.
Ainsi, au fil des années, il a toujours su s'intégrer à la tendance du moment pour mieux en sortir après, l'exploiter au maximum afin d'en obtenir un aspect novateur et psychédélique et dans un idéal très pop/rock à bien y penser.
En effet, le monsieur a eu le privilège d'habiller des figures emblématiques telles Led Zeppelin ou encore les Sex Pistols, participant également au relooking d'une Harley Davidson.
Au milieu de cela, on ne compte plus les couvertures pour magasines de mode de prestige, les associations avec d'autres grands noms de la mode, les acteurs/actrices qu'il a pu mettre en valeur ainsi que les défilés et autres expositions.
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Les robes-tableaux? C'était lui.
Les robes-graffitis? Encore lui.
[Avec une forte pensée pour l'occasion à Andy Warhol]
Les robes-hommages? Toujours lui!
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Ses affinités certaines avec l'art-déco, le design et le milieu culturel en général additionnées avec une folle créativité lui ont ouvert les portes des musées d'art contemporain et plus encore la porte de la notoriété.
Ce n'est donc pas un hasard si au début des années 2000, Sarah Jessica Parker alias Carrie Bradshaw, l'héroïne ultra-tendance, ultra-glamour de Sex and the City apparaissait dans la série toute de Castelbajac vêtue.
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Alors naturellement, sa biographie serait bien trop longue à résumer (design, musique, dessins, vidéos, photos... oui, le monsieur est polyvalent) mais en me penchant de plus près sur la toute nouvelle collection de ce printemps, j'avais envie de publier ce billet haut en couleurs qui a le mérite de mêler l'art à la mode, deux choses qui me sont chères.
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Aujourd'hui, les robes de l'été 2008 sont tout aussi glam-chic qu'elles pouvaient l'être il y a dix ou vingt ans, dans un esprit très lollipop à la sauce Mika.
Surfant sur des tendances actuelles (jeux olympiques, engouement pour le football...), il a dédié l'une des collections de prêt-à-porter de cet été ("Sportacus", c'est son petit nom ^^) au sport et aux jeux essentiellement, lui permettant ainsi de jouer avec les formes et les couleurs à l'infini, faisant de la mode une véritable cour de récréation.
Mais c'est surtout la collection "Once upon a time", édulcorée et inventive à souhait, qui a marqué mon esprit et fait frétillé mon âme de fashion victim car elle présente à elle toute seule un large panel de tissus, matériaux, paillettes et dérivés, véritable petit bijou de drôlerie dans une invasion de smileys funky.
Qu'on se le dise, l'humeur est à la fête et à la liesse collective. Pas de raisons de bouder, c'est l'été!
Ajouter à cela un esprit toujours rock comme en témoigne la tenue "smells like teen spirit", l'humour utilisé à bon escient en prime et les "basiques" de la maison et vous obtiendrez le cru estival 2008 de Castelbajac dans lequel je ne cesse de me plaire et me complaire.
Castelbajac s'est d'ailleurs entouré de personnalités électro-pop telle la chanteuse Yelle, légère et pleine de vie à l'image de la collection et qui revêt les couleurs de la marque dans la dernière version de son clip Je veux te voir, notamment.
Il paraîtrait même que la robe smiley jaune à paillettes ait été conçue spécialement pour elle...
Mais voyez plutôt, c'est --> ici <-- que ça se passe!
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Ambiance débridée pour défilé de charme, créativité avérée et combinaisons inattendues.
La mode avec brio, moi j'aime!
Plongée dans un afflux de couleurs et de paillettes qui ne me ressemblent pourtant pas, moi la miss en noir et blanc hiver comme été, je me laisse avoir par ce tourbillon abstrait qui m'envahit et m'hypnotise pour de bon.
Kaléidoscope de couleurs parfumées, j'entre dans le jeu et la réalité se fait lointaine.
Dans un monde parfois sombre et cynique où les gens se croisent sans même se voir, j'apprécie plus que jamais le côté ludique qui émane de l'ensemble, le grain de fantaisie qui donne toute son intensité à une tenue et qui laisse planer dans les airs comme une touche de bonne humeur.
J'aime le travail de l'homme sur le vêtement puisqu'il ne le perçoit pas en tant que tel mais en tant qu'oeuvre d'art transformable à volonté et dans un esprit d'amusement indéniable.
Ses robes s'admirent ainsi comme des tableaux et se fondent dans une actualité idéalisée voire transcendée.
Et tandis que les plus classiques y verront seulement des vêtements curieux et étranges, moi je me perds dans cet univers de légèreté absolue qui dans un sens me fait rêver et accroît le glam-rock dont je ne me lasserai jamais.
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Castelbajac, un artiste?
A quoi bon vous répondre, vous en doutiez encore?
-Livy-
--> Le site officiel de JC de Castelbajac <--
27 février 2008
La règle des 3 L
Parce que mon "armoire-dressing-dessous de lit" regorge déjà de tops et de pantalons, de petites robes noires et de chaussures à talon, je me rabats sur les accessoires et j'en fais une nouvelle passion.
Alors que je multiplie les achats de ceintures et que je rêve d'écharpes à grosses mailles pour accompagner des mitaines gentiment douillettes, je m'éprends de sacs à mains...
Des plus classiques aux plus osés, parsemés d'originalité ou dans un esprit de totale sobriété, ces petits bijoux ajustent une tenue pour la sublimer et puis se suivent sans jamais se ressembler.
Qu'importe alors le temps que ça prenne de tout transférer et de changer de place mes petites affaires tous les quatre matins! J'aime assortir les sacs à mes habits, les faire défiler au gré des saisons, et plus encore de mes envies.
A eux tous, ils sont une partie de mon âme parce que j'y mets de petits bouts de vie.
Ils traduisent une pensée du jour, un état, un souvenir, une vague tristesse, une brève joie.
Discrète façon de me dévoiler sans le faire remarquer, ils m'accompagnent partout et se doivent, plus que moi encore, d'être à la hauteur en toutes circonstances.
"Ils" sont surtout trop très nombreux. Je ne les ai pas compté et assurément ne le ferai pas. Je me contente de les porter, les mettre en valeur, les faire exister à travers moi. Les idolâtrer à tort ou à raison. Poursuivre mes pérégrinations et trouvailles, décidemment motivée. Et pour ce faire, je réponds de façon imparable à l'inexistante règle des 3 L....
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Lancaster pour le quotidien chic
Leurs collections, tout en restant accessibles, sont jolies et variées, qu'elles soient sobres ou colorées.
Faciles à porter en toutes occasions, habillée relax ou un brin sophistiquée, je les balade par période dans tout Paris sans jamais les quitter bien longtemps et j'apprécie tout particulièrement les modèles fantaisies conçus pour l'été.
Petit must nocturne: la gamme des sacs "Miniature" est souvent une mine d'or dans laquelle, en cherchant bien, on ne peut que trouver son bonheur pour briller lors d'un dîner mondain ou d'une soirée branchée.
--> Le site <--
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Longchamp pour l'élégance
Si la marque classique par excellence reste indémodable et du meilleur goût avec sa célèbre gamme "le Pliage", elle se révèle être également à la pointe de la tendance en sortant notamment dans la collection hiver 2007-2008 des sacs "Vintage" absolument fabuleux [J'ai un petit faible pour le petit sac rond, fer, porté main mais chut!] et des séries limitées porteuses de très bonnes surprises.
Quelques motifs audacieux et des formes de sacs renouvelées: un cocktail détonnant pour une petite touche d'excentricité qui nous fait un bien fou.
--> Le site <--
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Lancel parce que c'est mon coup de coeur de toujours
Chic incarné, classe innée et du plaisir à l'état pur dés que je franchis le seuil de la boutique Opéra, prête à toutes sortes de folies...
Les collections se suivent, raffinées et toujours étonnantes, dans un état d'esprit purement féminin [même si je n'en oublie pas pour autant les collections "hommes" mais là n'est pas mon sujet ^^) où d'intrépides formes se conjuguent à tous les temps, mettant ainsi en valeur la femme-enfant comme la femme fatale.
C'est un véritable puzzle aux mille couleurs que d'essayer d'assortir à son sac les accessoires proposés et la petite maroquinerie, dangereusement attrayante.
Les nouveautés désarment comme elles surprennent au fil des saisons mais sans jamais laisser de côté les modèles les plus sobres qui ont fait de Lancel sa renommée actuelle.
A presque vous donner des envies de week end prolongé ou de long voyage, rien que pour se donner l'excuse d'un nouveau bagage...
--> Le site <--
-Livy-
09 janvier 2008
Des soldes et des achats
Il y a des jours comme ça
Où ma première pensée du matin
Ne concerne ni la météo du jour
Ni les tracas quotidiens
Ni la une des journaux,
Ni ma famille, ni mon chien.
Car ma première pensée ce matin
S'éparpille dans d'élégants tissus,
Parsemés d'une touche d'originalité;
D'accessoires impromptus
En vêtements sophistiqués...
Ma première pensée ce matin
S'est intensément perdue
Dans un dédale de soie ou de satin,
Une pincée de denim,
Et l'harmonie au féminin,
Précieux atours intimes,
Pour parfaire un total look citadin.
Repérage effectué
Et prix au préalable étudiés,
Cartes de crédit en folie
Sur fond de trouvailles garanties...
Je ne m'y précipiterai assurément pas ces jours-ci,
Car trop de monde, trop de bruit,
Trop de files d'attente sans doute aussi.
J'attendrai le moment opportun
"In the mood for shopping"
Pour traquer du vêtement
Et harceler du soulier
Flairant ainsi la bonne affaire,
Moment crucial de mon hiver...
Mais sachez tout de même que les soldes d'hiver 2008
C'est chez vous, en province ou à Paris,
Et surtout, c'est aujourd'hui!
-Livy-
22 novembre 2007
Mes 5 bonnes raisons d'adopter le gris pour l'hiver...
Pourquoi donc vouloir m'entêter à trouver cinq raisons valables alors que je suis déjà littéralement envoûtée par le gris depuis des années, que je lui voue un culte passionné et que nul ne pourra jamais me forcer à l'extraire de ma garde-robe?
Mais pour vous convaincre, bien sur!
* * *
Une tenue dans les teintes de gris se customise facilement et joliment: avec son aspect discret et passe-partout, c'est un délice que d'ajouter de-ci delà de petites touches de couleurs et d'agrémenter le tout d'accessoires assortis (sacs à main, bracelets, ceintures, foulards et tout ce qui nous tombe sous la main, pourvu que ce soit de bon goût).
Rien de tel que le gris pour jouer au camouflage avec la météo hivernale et adopter une attitude sobre et classe. On sort donc la carte de la discrétion et de l'élégance incarnée et c'est précisément cela qui nous fera rayonner, loin d'un éventuel côté "too much" qu'on aurait pu aborder l'été dernier.
Le gris se décline à l'infini: du gris très clair à l'anthracite en passant par le gris chiné et bien d'autres possibilités encore, on peut jouer sur les camaïeux et varier facilement les plaisirs de jour en jour sans avoir l'impression désagréablement répétitive de s'habiller de la même façon toute une saison durant!
Le gris se transforme en argenté, une fois le soir venu. Eclatant et subtil à la fois, il allie chic, féminité et élégance pour se faire remarquer jusqu'au bout de la nuit et attirer les regards certes, mais sans trop en faire.
Oui, le gris est d'actualité cette année précisément. Mais on peut cependant se risquer à en acheter en grande quantité sans trop s'inquiéter pour les futures tendances. Plutôt neutre et bien loin des couleurs criardes, il a ce côté indémodable et intemporel de nos fameuses petites robes noires. Un bon investissement donc...
-Livy-
Illustration: collection Promod







