31 juillet 2009
Les soldes, le bilan
Crise ou pas crise, mon banquier pourra bien aller se rhabiller (ha ha quelle blague!), mais ce billet était assurément LE rendez-vous girly à ne pas manquer si tant est que la mode et vous, ce soit un peu à la vie à la mort voire même carrément après, ne sait-on jamais?!
Il me semblait en effet tout à fait naturel, surtout en plein été où le shopping me paraît être une activité aussi saine qu'habituelle (oserais-je dire vitale?), de vous faire partager un brin mon bilan, plutôt bien fourni d'ailleurs, sur ce cru estival des soldes 2009 qui viennent tout juste de s'achever.
Que je n'aille pas cependant vous raconter de sottises, j'ai eu une flemme tellement considérable ces jours-ci pour ressortir de mon dressing tous les acquis accumulés (et scrupuleusement rangés) durant ces dernières semaines que je me suis fait une joie de les repiocher en grande partie sur le net, ce qui ma fichtrement arrangé plutôt que de les photographier un à un...
Par bonheur, j'y ai presque tout trouvé et pour ce qui est de la suite des aventures soldesques, c'est en images que je m'en vais me faire le plaisir de tout vous dévoiler.
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Vous avez dit DRESS code?
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Un retour sur la collection des robes de Promod, plutôt très alléchante cette année, de par leurs coupes, leur originalité comme leur qualité... et même si je ne l'ai point évoqué ici, les jolies couleurs que la marque présentait avaient de quoi obtenir elles aussi un franc succès.
Naturellement, mon choix personnel s'est majoritairement porté sur le noir, ma teinte favorite, même si je me suis fait un réel plaisir à varier les modèles et tester des styles encore nouveaux pour moi comme le petit côté "salsa" que j'ai trouvé absolument charmant.
Je suis tout particulièrement tombée amoureuse de la version volantée au charme rétro que je porte souvent avec un sautoir, une pochette pailletée et des chaussures vernies pour un total look, ainsi que de la petite robe noire coupe "carotte" qui sans en avoir l'air, possède un vrai côté princesse que je ne peux m'empêcher d'aduler.
En ce qui concerne la tendance à carreaux, c'est pour ma part grandement adoptée et ce, depuis déjà un bon moment. Il faut dire que le rendu est frais, naturel et féminin et qui plus est, vraiment très agréable à porter, même par grandes chaleurs.
Alors on l'aborde avec un legging de même couleur ou la gambette à l'air mais la fine robe produit toujours son petit effet.
Coup de coeur enfin pour la robe bustier et parce que précisément, je suis en plein dans la folie de ces formes féminines et habillées pour l'été.
Celle-ci est juste magnifique (les pois, j'adore ça!) même si sans auto-bronzage, l'aspect fade a tendance à ressortir un peu de trop et que malgré sa coupe ajustée, elle tient moyennement, me laissant malgré moi l'obligation de la remonter toutes les cinq minutes.
Rien n'est jamais parfait hélas et je risque fort alors de souvent la reléguer au placard le temps de me faire quelques séances d'UV et une intervention pour implants mammaires ^^
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En photo, j'ai presque réussi à retrouver MON achat de l'été et ce n'est pas faute d'avoir parcouru tout "Google images" en long, en large et en travers pour ce faire.
Ceci étant, son équivalent "Zara" est mieux coupé et bien plus chic aussi.
Les coutures sont moins prononcées, plus discrètes et la découpe du bustier adopte parfaitement la forme de la poitrine, ce qui est évidemment fort joli.
L'atout majeur est que cette robe bustier, une fois ajustée, parvient à tenir sans problème et même durant toute une soirée! Et si certains la pensent basique de prime abord, elle se montre rapidement sophistiquée, surtout si l'on décide de la parer de quelques valeurs ajoutées comme, à tout hasard, une paire de talons aiguilles assortie.
Bref, elle est la petite perle des soirées VIP en quelque sorte, et en flagrant délit de confort qui plus est. Tout juste faite pour nous!
NB: A éviter absolument avec des tongs et autres sandales, aussi esthétiques soient-elles, non mais...
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Une bonne surprise également que cette robe bustier fluide qui ne tient même pas chaud et bien découpée pour épouser les formes de notre corps avant de s'évaporer tout en finesse.
Lassée devant et smockée derrière, elle se veut féminine à souhait, possède ce don inné de mettre la silhouette en valeur et pour un peu me rappellerait presque mes robes de petite fille.
C'est bien pour cela que je l'aime tant d'ailleurs!
D'autant plus que, contrairement à l'illustration (le beige ne convenant atrocement pas à mon teint), je l'ai tout simplement prise en bleu Klein ^^
Et pur hasard, je l'ai déniché dans une toute petite boutique de la rue de Rennes (Paris 6°) à un prix dérisoire.
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On notera également l'absence de robes boules à l'horizon... Car ce n'est pas faute d'en avoir essayé, voire acheté en ce printemps, mais force est de reconnaître que ça ne me correspond, ne me plaît ou ne me va décidément pas! Et par dessus tout, je n'aime pas la sensation de gêne procurée au niveau des jambes.
Un peu difficile, vous pensez?
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Tuniques, Tops et Chemisiers d'été
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De nombreux échantillons de chez Promod, encore et toujours, parce que curieusement, tout ce que j'y ai trouvé ces derniers temps m'a apporté totale satisfaction, en version "online" notamment.
On n'échappe donc toujours pas aux carreaux, déclinés de toutes les façons possibles d'ailleurs, surtout si fronces il y a et que le mode tunique ou "deux-en-un" n'est pas très loin...
(Vous me connaissez suffisamment pour savoir combien j'en raffole!)
Ainsi, les deux modèles ici présentés m'assurent en toute simplicité du casual-chic à porter plutôt en journée de manière décontractée mais toutefois très féminine et, cerise sur le gâteau, les matières utilisées les rendent certes bien esthétiques mais surtout ultra-douillets.
Et moi, je vogue sur mon nuage de douceur en plein été!
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Quant à ce léger haut tout nouveau déniché au Promod de la rue d'Antibes à Cannes, il est LE top à la fois tendance et romance par excellence.
Habillé et citadin à la fois, le petit malin joue sur tous les styles, mêlant innocemment le romantisme, le créatif et le deux-en-un sans même commettre la moindre erreur.
Et s'il sait s'immiscer dans une tenue des plus classiques,
il n'en demeure pas moins original à souhait.
Rien à dire alors sauf qu'on adore et qu'on le ressort... tout le temps!
Mention spéciale pour la fermeture du dos en forme de "goutte", appelons cela "le petit détail qui tue", qui a tout révolutionné en ma personne et en a eu fini de me faire craquer.
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A première vue, ce top à fines bretelles/tunique somme toute assez basique et acheté (encore) chez Promod pour une bouchée de pain ne paie pas de mine et ne semble briller que par son bleu très prononcé et sa coupe plutôt harmonieuse...
Pourtant, porté avec un legging ou mieux encore, le fameux tregging qui lui donnera une petite "rock touch" avérée, il va rapidement devenir le nec plus ultra de la tendance du moment et l'originalité incarnée. Et ce n'est certainement pas du bluff puisque j'ai testé! Comme quoi parfois, il suffit juste de s'emparer des bons ingrédients et le tour est joué.
Par ailleurs, il s'essaie aussi en mode robe "mini mini" si tant est qu'on soit un brin audacieuse, qu'on ne s'aventure pas dans le métro ou surtout qu'on se prélasse en bord de mer!
Son point fort enfin, il a le don de faire une très jolie poitrine et de la mettre en valeur sans une once de vulgarité. Que du bon!
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C'est une renaissance!
Pimkie, la grande boutique de mon adolescence, a su user de son charme cet été et m'amadouer de nouveau. Une grande première pour moi qui n'y avais pas mis les pieds depuis, pfiou, rien que ça ^^
Mais point de déception à la clé et je dirais même que la qualité a plutôt l'air de s'être améliorée si j'en juge par ce que j'ai acheté.
Naturellement, tout n'est pas bon à prendre dans le magasin, loin de là, et parmi plein de petits tops girly prépubères aux couleurs criardes, savoir fouiller s'avère être un qualité avantageuse pour obtenir un résultat satisfaisant à des prix défiants toute concurrence.
H&M n'a qu'à bien se tenir donc. L'essentiel étant que j'ai trouvé ce que je cherchais... ou pas!
En mode carreaux, la tunique près du corps à laquelle on ne peut pas échapper cet été est tout simplement divine, une fois enfilée. Bien coupée à ma grande surprise, elle se porte essentiellement avec un slim ou un legging court et je lui ajoute pour la sublimer des sandales élastiquées noires à petits talons.
Bon plan: on la retrouve à peu près partout mais 10 à 30 euros plus cher...
Je vous laisse cogiter!
Le chemisier quant à lui est un basique aux allures folk et je le porte volontiers avec un jean droit légèrement troué lorsque je décide de sortir ma guitare acoustique et de pousser la chansonnette. Mais qu'on se rassure! En mode un peu plus conventionnel, il se trouve qu'il convient également parfaitement.
Quant au petit top bustier smocké, rien d'autre à ajouter si ce n'est qu'une fois de plus, et parce que bien sur il me plaisait, j'ai tout simplement craqué.
Vous avouerez qu'il est plutôt joli, non?
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Par curiosité, j'ai également testé "Lefties", anciennement "Zara" au centre commercial de la Tour Montparnasse (Paris 6° encore!).
Il s'agit d'une nouvelle enseigne implantée en France depuis peu, plutôt très bon marché mais présentant cependant une importante collection ciblée tendance, chic, rock ou relax (au choix) avec accessoires et chaussures à la clé.
L'occasion rêver pour un petit laisser-aller...
J'en suis donc ressortie avec deux tops pour 19 euros.
L'un est une tunique évasée à grandes rayures horizontales blanches et gris clair, resserrée vers le bas et dos nu de surcroît. Sexy!
L'autre est une sorte de débardeur/tunique/robe très chic, noir bien entendu, agrémenté de quelques strass argentés habilement dispersés et plutôt orienté "haut de soirée".
Je ne les ai pas encore porté pour le moment alors je verrai bien pour ce qui est de la qualité.
Mais quoi qu'il en soit, il semblerait que Lefties appartienne au groupe Zara... et quand on connaît mon amour pour cette marque, cela ne peut que laisser présager de bonnes choses, à tous petits prix qui plus est.
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Caprice de fille, la Marinière!
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Si je vous renvoie au [billet "fashion" précédent], vous comprendrez bien que ce n'est pas comme si j'avais été prête à tout durant ces soldes afin d'obtenir la sacro-sainte marinière, mais presque hein.
En revanche, je voulais à tout prix éviter l'aspect sac, un peu traditionnel certes, mais pas suffisamment glam' à mon goût pour que je m'y retrouve, parce que force est d'admettre que je ne passe pas non plus le plus clair de mon temps sur les plages de Bretagne mais que je me balade plutôt avec acharnement dans la ville-capitale et cherche pour ce faire, des vêtements aussi chics qu'adaptés. Et non je ne suis pas bobo... j'aime juste la mode, voilà tout ^^
Toujours est-il que j'ai finalement opté pour une valeur sure, la marque "Armor Lux" (déjà repérée à maintes reprises lors de mes virées à Saint-Malo) et ai choisi ladite marinière en mode demi-saison comme le prouve l'illustration. Légèrement cintrée et très féminine, authentique de surcroît, je ne pouvais pas tomber mieux pour mon caprice futile.
Mission accomplie!
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Et du côté des "fausses" marinières et autres débardeurs marins, je suis restée fidèle à mon noir et blanc fétiche en allant flâner (pour changer) du côté de chez Promod.
Pas très chères et très douces au toucher, je les ai de suite appréciées. Mais comme tout ceci me paraissait un peu trop simpliste à mon goût vu que c'était surtout un p'tit plaisir supplémentaire que de me les offrir, je me suis fait une joie de me rendre dans ma mercerie préférée afin de customiser ces deux vêtements au moyen de fronces, surpiquages et autres petites pièces ajoutées destinées à en faire de vraies raretés.
C'est que je n'ai peut-être pas le pied marin mais à mes heures, j'ai l'âme d'une couturière! Et si ce ne sont certainement pas avec mes deux petits bijoux remasterisés que je prendrai la mer, j'avoue cependant que pour une fois, je suis bien fière de moi ^^
La grande question: est-ce que seulement ça tiendra?
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Dis-moi ce que tu mets en bas...
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Des leggings pardi!
C'est qu'avec toutes les robes et tuniques achetées, je n'allais pas non plus me lancer dans la course effrénée aux pantalons ni même aux jupes, car risque de répétition.
Quant aux sarouels et autres formes singulières de pantalons carott, j'avoue ne pas m'y faire du tout et les boycotter malgré moi. C'est comme ça.
Ainsi, en matière de legging, je crois bien qu'en l'espace de deux, trois ans, j'ai à peu près tout testé. Courts, longs et au gré des couleurs, je ne peux assurément plus m'en passer et continue ainsi ma quête dans l'espoir du petit détail qui changera la donne en guise de finitions.
Un bouton en plus, une fine dentelle par-ci, un léger motif par là ou que sais-je encore, pourvu que ce soit inattendu.
Et puis, avouons-le, pour raviver nos tenues et nous permettre de nous assumer pleinement aussi courtement vêtues puissions-nous nous pavaner, ils sont tellement pratiques et féminins nos chers leggings, plus communément appelés "caleçons" dans les 90's ;)
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Et sinon, le short délavé à revers, ce n'est pas mal non plus.
Trouvé chez Pimkie, je l'ai de suite adopté pour son petit aspect grunge indéniable.
D'autant plus que je me suis dit qu'agrémenté d'un haut sobre et élégant, d'une petite ceinture et de chaussures appropriées, on pouvait tout aussi bien le transformer en une tenue fashion-chic sans même s'en apercevoir.
Il faut préciser que l'année dernière à la même période, j'investissais dans un short en jean brut de chez H&M très joli en soi mais tellement court que je ne parvenais pas à l'assumer sans leggings en dessous (et même avec d'ailleurs).
Ce dernier alors relégué pour de bon à la plage, j'ai décidé cette année de pouvoir fièrement me balader dans Paris et sans l'ombre d'un complexe avec celui-ci.
Accessoires fortement conseillés, on ne le répètera jamais assez!
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Le test du "tregging" et sans fashion faux-pas
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Nouveau dérivé "top fashion" du legging, il fallait bien que je me procure à tout prix ce fichu tregging dont tout le monde parle de façon pour le moins controversée.
C'est que son style rock par dessus tout était voué à me plaire et l'idée de l'accessoiriser au moyen de tops, ceintures, tuniques, sacs et chaussures afin d'éviter un côté vulgaire bien mal à propos encore plus!
Alors, tête baissée, je me suis lancée comme à mon habitude sans réfléchir et en ai acheté deux d'un coup, l'un chez Zara, l'autre chez Pimkie.
Naturellement, j'ai évité les motifs reptiles, le pantalon slim en simili-cuir, le modèle fuseau ou je ne sais quel dérivé encore pour aller au plus simple et choisir le modèle tramé qui me semblait dans un premier temps plus facile à aborder (et à assumer), l'un légèrement plissé et l'autre en mode "very stretch attitude" zippé à la cheville.
Cependant, aller au plus simple est encore un bien grand mot parce que d'une part, il faut tout de même oser et accessoirement, le tregging demande également d'avoir les jambes adequat pour le porter c'est-à-dire, très très minces.
Pour moi, pas trop de soucis de ce côté-là (je l'ai même pris en 34 afin qu'il soit ultra-serré, yeah!) mais si les vêtements pleuvent dans ma garde-robe, je me demande bien encore avec quoi pouvoir l'associer de façon à ne pas en faire trop ou pas assez, raison pour laquelle je n'ai pas pour le moment osé le sortir, en dehors de ma chambre ou de la cabine d'essayage...
C'est que je compte bien éviter de ressembler à une prostipute si possible et dans ce cas, exit les tee-shirts juste en dessous du nombril et les tops ultra-sexy parce que le cumul des deux n'est juste pas possible!
En revanche, les tuniques en mode romance, les jolies robes fluides et les très longs tee-shirt additionnés d'un gilet "garçon de café" ou d'un blouson tout court me semblent selon moi le compromis idéal qui fera contraster l'ensemble tandis que je pense alterner ballerines ou talons hauts en fonction des occasions.
Ce qui me rassure également, c'est que l'on peut toutefois tenter un look grunge/rock, romantique ou branchouille avec seulement ce petit accessoire si tant est qu'on ait un minimum de goût alors rien que pour cette raison et parce que mon dressing regorge de surprises, je me dis que ça vaut la peine d'essayer.
Mais qu'on se le dise les filles! Il reste toutefois à penser avant de foncer que si le tregging est un élément évident pour modeuses averties (et donc bien sur, on tente) il n'en est certainement pas pour autant la chose la plus délicieuse du monde à porter. Plus que moulant, il en devient par conséquent inconfortable à souhait. La matière synthétique rend par ailleurs l'essayage laborieux (mais drôle ^^) et une fois dedans, on évite les trop grands mouvements sous peine de craquage. Ah et puis j'oubliais l'essentiel, il n'est pas anti-transpirant non plus, loin de là, donc assumez-le oui, mais dans quelques endroits climatisés.
Enfin, il est vrai que vous paraîtrez sans doute une icône de mode ultra-tendance et sexy en le portant lors d'une soirée mais nettement moins en l'enlevant alors pensez-y sincèrement avant d'en faire un élément-clé pour dragouiller et ramener un jeune homme, l'air de rien, au sein de votre antre, parce que le strip-tease anti-glam', c'est parfois trop vite arrivé...
Moi j'dis ça mais j'dis rien ;)
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Shoes Shoes Shoes!
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Pas de réelle surprise ici avec l'une des valeurs sures de l'été 2009 par excellence, j'ai nommé "La Tropézienne", achetée à Cannes et trouvée dans la boutique Texto.
Déclinée en de nombreuses couleurs et matières, cette chaussure plate au confort avéré a le chic pour se faire remarquer de par sa capacité plurielle à pouvoir être en fonction des différents modèles une tong, une sandale ou une spartiate non montante, et son aptitude à s'intégrer harmonieusement à toutes les tenues fait d'elle un passage obligé pour toute modeuse qui se respecte.
J'ai donc joué, honte à moi, la carte du panurgisme à fond en investissant (à bas prix, toujours) dans ce modèle incontournable et en choisissant pour l'occasion une paire d'une jolie couleur argentée plutôt que ce cuir noir qui me faisait de l'oeil et sur lequel j'ai longuement hésité, on ne se refait pas!
Un choix que je ne regrette pas le moins du monde cependant car s'il rehausse mes habits sombres, il fait aussi planer derrière lui un petit parfum d'été évident que j'apprécie tout particulièrement lorsque je suis à Paris.
Ainsi, en journée comme en soirée, l'argenté fait son petit effet et même si ces jolies sandales sont pour le moins communes, je n'ai de cesse de les apprécier chaque jour d'avantage.
Leur petit truc en plus?
J'ai beau les mettre encore et encore, elles ne bougent pas et demeurent en parfait état.
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Aussi étranges que charmantes, ces tongs-boots grises et toutes douces trouvées chez Promod ont le mérite de prodiguer un confort maximal tout en étant à la pointe de la mode. Faciles à porter en robe, jupe, short ou jean (et jean boyfriend, c'est encore mieux!), elles sont le point fort de cet été sans pour autant les voir partout et si j'aime bien aussi la version à talons (rendez-vous chez Zara pour des escarpins-boots multicolores), j'ai opté pour le modèle plat, une fois n'est pas coutume et parce qu'il me faut bien aussi marcher un peu de temps en temps.
De plus, contrairement aux idées reçues et aux commentaires sceptiques de quelques amies, elles sont, figurez-vous, très légères à porter et ne tiennent pas chaud du tout, même sous le soleil et malgré leur aspect montant!
Enfin, esprit fashion oblige, leur découpe un peu hybride attire l'oeil tout comme la curiosité et ce n'est évidemment pas fait pour me déplaire.
Eh bien oui j'ai des chaussures extraterrestres à mes pieds, et puis après? :)
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La ballerine c'est bien, mais la ballerine à talon, c'est un petit "plus" évidemment. Elle galbe élégamment la silhouette tout en restant dans un même état d'esprit et renforce la féminité de façon assurée. Alors quand elle est (justement) signée "Esprit" et que sa ligne se fait si sobre, je ne peux qu'approuver parce que je sais pertinemment que quoi qu'il arrive, la qualité suivra. En cuir, top confort et très classe au demeurant, voici une paire que je n'ai que très peu portée encore mais que je me réserve assidûment pour les tenues "working girl" et citadines de la rentrée, un joli tailleur pantalon "tennis" en prime...
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Pas fan de compensées de prime abord, je me suis vue par le plus grand des hasards recevoir ce modèle en cadeau (mais en vernis noir), et plutôt chic je dois bien l'avouer.
Décidant ainsi de ne pas faire ma fine bouche, j'ai entrepris de me lancer dans quelques essayages afin de m'y habituer un chouïa et puis surtout de pouvoir allier ladite compensée à mes tenues, au gré de mes envies.
Résultat: une bonne tenue du pied pour se balader et finalement très sympathiques à porter, surtout avec un jean slim.
Je reste cependant une grande adepte des "vrais" talons, cela ne fait aucun doute, mais j'ai néanmoins testée et approuvée cette nouvelle paire de très bon coeur, à presque vouloir renouveler l'expérience, c'est pour vous dire!
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Elle, on ne la présente même plus tant elle est le modèle incontournable de chez André cet été... Sauf que me connaissant, je l'ai choisi en noir tout naturellement et pour le bien de ma garde-robe, c'est sacrément mieux ainsi.
J'ai alors obtenu LA paire de chaussures de l'été, habillée, "m'as-tu-vu" et girly par excellence, du genre à transcender en un clin d'oeil toutes mes petites robes de l'été et mes tenues tuniques/leggings dans la lancée.
Il faut bien reconnaître que ces pseudo spartiates chics à talons hauts sont devenus le must-have de toute modeuse qui se respecte, idéales en mode sexy-chic voire même avec mes tous nouveaux treggings assortis, pourvu qu'en même temps qu'une tenue assortie, les accessoires rivalisent de créativité et d'harmonie.
Et le résultat est bel et bien là. Je ne choisis pas mais elles font sensation sitôt que je pointe le nez dehors avec elles à mes pieds. Fashion attitude de sortie, la sensualité à fleur de peau en prime, c'est carrément tout un site de rencontres qu'on possède au sein de ses petons lorsqu'on se trouve perchée sur ces deux petites merveilles puisqu'ils craquent tous ^^
Un léger bémol cependant parce que si le talon paraît stable sur la photographie, ne surtout pas s'y fier! C'est une véritable galère pour marcher droit et afin de s'équilibrer un tant soit peu, mieux vaut alors s'entraîner au préalable chez soi (quitte à tomber) et puis les sortir pour quelques petites heures où l'on sait d'avance qu'on ne piétinera ni ne dansera.
Et sinon, j'entreprends de jouer les mauvaises langues en évoquant la fermeture arrière bien abrasive aussi où vous avez déjà sorti les pansements?
Ah je vous avais bien prévenu que la perfection n'existait pas!
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Accessoirement et sans illustration cette fois, j'ai également opté pour un modèle estival noir et blanc ajouré de chez Minelli, d'une féminité incontestable et très glamour également.
Le genre de chaussures habillées à ressortir pour les mariages, les soirées chics et mondaines et autres occasions particulières...
De vraies chaussures de "madame" qu'elle dirait, une de mes meilleures amies ;)
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... Et puis je me suis finalement laissée convaincre par des spartiates noires à talons toutes simples de chez Rudy's, en tous points semblables à celles-ci quasiment, mais en mieux évidemment puisque ce sont les miennes ^^
Elles ont le mérite d'être élégantes et féminines (à tel point qu'une amie en est tombée amoureuse) tout en restant dans une certaine approche de la sobriété.
Plus faciles à porter alors que leurs cousines de chez André, elles sont également plus accessibles au niveau du prix comme de l'équilibre.
Un bon rapport journée/soirée, aussi bien citadin que festif, pour un confort, on va dire, relatif. (pas plus de deux heures cependant!)
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Ainsi donc les soldes sont terminées et le bilan bien étoffé même si je n'oserais évoquer ici le délicat sujet des achats de lingerie parce que je tiens à garder toutefois un semblant d'intimité.
Je peine cependant de plus en plus à trouver des cintres libres dans mon QG vestimentaire et je crois bien ma foi que mon armoire est en train de dangereusement ployer sous le poids d'une multitude de nouveaux arrivants. Ne dit-on pas après tout que les accidents domestiques sont ceux qui arrivent le plus fréquemment?
Pour ma part, le choix de me vêtir est devenu tellement compliqué que je n'en parviens même plus à trouver comment m'habiller et oublie parfois certains de mes nombreux quelques achats au détour d'une étagère un peu trop bien dissimulée.
Qu'on se le dise alors, j'envisage fortement la possibilité d'organiser un vide-dressing incessamment sous peu et on m'applaudit bien fort car ce sera, dans ma petite vie de consommatrice textile excessive, mon tout tout premier.
Une aventure à ne pas manquer...
-Livy-
27 juillet 2009
La playlist de Juillet
Felipecha - Un petit peu d'air
Guillaume Cantillon et Doriand - On aimerait bien
Grégoire - Ta main
Pascale Picard - Smillin'
Your Vegas - Christmas and me are through
Milow - Ayo technology
Charlie Winston - In your hands
MGMT - Kids
Franz Ferdinand - No you girls
The Fratellis - Chelsea dagger
Switches - Drama queen
La Roux - Bullet proof
Teddybears - Cobrastyle
Iggy Pop - Lust for life
Deftones - My own summer
° ° °
A l'image de mon habituelle fantaisie, on pourrait supposer que cette playlist insolite nous dévoile son incohérence tout autant que ses nouveautés/anciennetés dont elle nous assène à la pelle et qu'elle se plaît ainsi à faire revivre dans un joyeux désordre les bons vieux tubes oubliés tout en n'omettant pas quelques savoureuses découvertes. Mais détrompez-vous vite cependant car si les derniers mots sont avérés, pour le reste il n'en est rien.
Mûrement réfléchie et fraîchement établie, je me suis accordée ce plaisir inavouable de la faire monter en puissance le plus progressivement du monde, légère ébauche de morceaux doux et rêveurs à savourer comme je les aime pour en venir à une intensité plus flagrante dotée d'un côté transgressif non négligeable, attitude rock de rigueur... C'est que ce n'est pas comme si me laisser aller à l'envie d'aventureux pogos me faisait peur!
Philosophie de comptoir alors, je me laisserais bien tenter à penser que les tendres mélodies qui m'emportent à mes rêveries en continu et s'intensifient tout du long de la playlist pour finalement se transfigurer totalement seraient comme une sorte de fragile métaphore de ce que je souhaiterais le plus ardemment pour mon été.
Un démarrage en douceur parsemé d'idéaux et d'utopie d'une vie meilleure qui pourrait laisser sa place à un instant de concret, plus passionnel et fulgurant, majestueux, impétueux et naturellement imprévu, dans l'euphorie de la nouveauté.
Ainsi, tandis que l'Inconnu m'appelle, ma boule magique, quant à elle, me le dirait bien:
"Le sort en est jeté."
Et si je reste assurément en état comateux et abstrait tandis que l'horloge du temps tourne sur un été aussi curieux qu'imparfait, mes rêves demeurés intacts attendent et espèrent, peut-être pas si vainement après tout, leur absolution au travers d'une étrange alliée nommée musique...
-Livy-
BONUS
Une playlist spéciale en hommage à Michael Jackson (1958 - 2009)
Au travers de quelques uns de mes titres favoris,
Des morceaux incontournables qui ont bouleversé le cour de la musique pop,
Enchanté mes jeunes années,
Et ne nous quitteront décidément jamais.
Il était "The King of the Pop" et le restera désormais.
RIP.
Thriller
Billie Jean
Beat it
We are the world
Black or white
Heal the world
You are not alone
Earth song
They don't care about us
You rock my world
23 juillet 2009
Et le nouvel Iphone 3G S alors?
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Pas même l'ombre d'un billet sur le nouvel Iphone 3G S sorti en juin 2009?
Mais honte à moi ou encore pire que ça!
C'est que pour l'occasion, je manquais sérieusement à mes obligations et plus encore à mes devoirs de vacances de geekette qui se respecte.
Ceci étant, il faut bien se dire que le meilleur ami geek qui me surpassait hautement dans le domaine de la sortie de nos Iphone(s) favoris ne m'a pas trop aidée sur le sujet cette fois puisqu'il a décidé, plutôt que de sauter sur son nouveau jouet tel un tigre affamé, d'attendre un moment plus opportun afin de se le procurer. Septembre qu'il a même évoqué...
Un comble vraiment pour sa passion préférée.
Et comme de mon côté, j'attends également le moment opportun afin de récupérer... le sien (^^), c'est tout le réseau d'amitié que ces dernières semaines j'ai du sonder afin d'avoir enfin entre les mains le dernier bijou de chez Apple et de vaillamment le tester.
Vous remarquerez alors mon opiniâtreté en cette saison déserte à chercher à tout prix la petite perle de la Pomme au moment même où tout l'entourage est parti au soleil se faire dorer et plus encore, me pardonnerez mon langage si peu expert car ce n'est point après tout mon métier que de me transformer en une blogueuse "geek" avertie...
Mais on va tout de même essayer parce que le test effectué, ce serait dommage de ne pas tenter l'idée de rédiger une petite note et pour ce faire, préparez-vous à un billet concocté dans la plus totale des subjectivités.
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Et il va y en avoir des choses à dire sur ce nouvel Iphone parce, bien qu'il soit plutôt boudé par les fans des premiers jours et devienne l'objet controversé de débats enflammés, il reste et demeure LE bon plan par excellence, fiable, solide et la carcasse pleine de nouvelles idées.
Ses performances, pas forcément perceptibles de prime abord, se sont en effet vraiment améliorées depuis la fin 2007 tant et si bien qu'il développe une nette différence avec ses grands frères: plus réactif que les précédents et d'une rapidité qui défie toute concurrence en matière de téléphone tactile, il permet de visionner les vidéos de notre choix illico presto, d'accéder deux fois plus vite aux pages web ainsi qu'aux pièces jointes de nos e-mails et d'ouvrir rapidement les applications un peu lourdes parfois qui, dans la précédente version, avaient une fâcheuse tendance à bugger trop souvent.
[Combien de fois ai-je tempêté pour cette raison parce que mon jeu préféré ne voulait pas s'ouvrir, je ne vous raconte même pas ^^]
En résumé, notre 3G S offre de nombreuses nouveautés comparé aux deux téléphones précédents qui se succédaient en se ressemblant. Mais lui en revanche se dissocie aussi bien dans le domaine technique que ludique et comble avec un sérieux inextricable les lacunes qu'on lui a tant reproché.
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On le découvre ainsi capable de se connecter à un débit bien plus puissant ce qui aide la navigation web de façon considérable.
Son autonomie de batterie légèrement supérieure au précédent modèle qui possédait quelques failles à ce sujet [et là encore, je suis bien gentille...] permet par exemple une écoute musicale prolongée et surtout un usage plus évident des applications proposées -ainsi que du téléphone bien sur- au quotidien.
Il faut cependant préciser que cette fameuse autonomie est surtout accentuée par la vitesse engendrée et qu'il n'en a donc pas gagné tant que ça, le bougre!
Par ailleurs, un nouveau logiciel intégré qui n'est autre qu'un système d'exploitation très évolué offre à l'utilisateur la possibilité de pouvoir effectuer de nombreuses actions telles des couper-copier-coller [une grande première], l'envoi de MMS, ou encore de disposer du clavier en mode paysage.
Que les anciens possesseurs d'Iphone se rassurent toutefois: ils pourront faire eux aussi les mises à jours nécessaires afin de jouir des mêmes possibilités sans avoir à raquer pour un nouveau jouet, yippi!
Inutile de le préciser également, la vitesse du processeur est accélérée au possible par rapport à un 3G classique, la mémoire vive du téléphone a été doublée et ce dernier nous propose à présent de 16 à 32 Go de stockage contre 8 à 16 Go pour son prédécesseur...
No commen't, c'est un gouffre de rangement où l'on se perd tout autant qu'on s'y plaît!
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Mais ce n'est pas tout. Le nouvel Iphone dispose également d'un appareil autofocus de 3 mégapixels incluant photographies et vidéos [encore un petit "plus"] en mode portrait ou paysage, au choix... Ce ne peut alors être qu'une attention louable en soi car la qualité d'image très médiocre de ses aînés représentait un gros point faible jusqu'à présent et suscitait de nombreuses critiques. Photographier la nuit, c'en était carrément un délit...
On pourra même avoir la possibilité ici d'effectuer quelques retouches tandis que le rendu, sans être transcendant, est plutôt satisfaisant dans l'ensemble [mouai].
Les réglages quant à eux sont simples à effectuer, même pour les néophytes comme moi, puisque l'appareil s'occupe lui-même de l'exposition, des contrastes et des couleurs et bien que ce ne soit pas très pro, c'est fichtrement pratique, avouons-le ;)
Enfin, si vous poussez le vice jusqu'à enregistrer vos propres vidéos et celles de la toile qui vous plaisent tout simplement, don't panic, c'est également faisable!
Un enregistreur a été intégré à l'ensemble et facilite grandement le partage des données par l'envoi de MMS ou d'e-mails.
Tout est ainsi rendu possible de façon tactile, toujours, et réactive, encore plus.
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On notera également l'apparition des commandes vocales qui permettent de tout contrôler au simple son de notre voix et d'accéder ainsi à toutes les fonctions de l'Iphone comme à celles de l'Ipod. Une nouveauté Apple tout à fait louable qui est sensée rendre plus facile l'accès aux données du téléphone et apporter un gain de temps considérable même si au final, on s'aperçoit que beaucoup de portables tactiles et mêmes nos autres modèles qui possédaient, [oh my god!] des touches, proposaient déjà cette option là...
Ceci étant, j'ajouterais bien encore un petit bémol [eh oui je râle toujours, vous le savez ^^] car il faut malgré tout se tenir très près du téléphone pour obtenir la précision maximale escomptée en matière de reconnaissance vocale sinon on risque fort de parler dans le vent et je ne vous raconte même pas l'effet auprès des passants!
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Plus intéressante en revanche, on observe l'arrivée de la boussole numérique intuitive au sein même du téléphone et ça, moi, j'adore!
Elle se révèle être des plus pratiques lorsque notre sens de l'orientation se veut, à l'image du mien, légèrement fantaisiste et encore, vous n'avez rien vu!
C'est ainsi qu'elle permet évidemment de mieux se situer [plans GPS à notre disposition oblige] mais elle a surtout le mérite de réorienter d'emblée les cartes qu'elle propose en fonction de la direction que l'on prend par rapport à celle où l'on souhaiterait se rendre. Et magie de la technologie, il n'y a rien à faire qu'à se laisser porter, c'est simplement automatique.
Un petite révolution de modernisme surtout lorsque l'on se souvient de la géo-localisation du 3G basique qui certes, apportait un peu d'aide, mais ne parvenait pas à jouer pleinement le rôle d'un vrai GPS puisque la tâche de nous localiser était parfois ardue, le réseau ne couvrant pas la totalité du territoire.
N'allez pas croire non plus que c'est complètement le cas à présent mais il y a dans l'air comme un léger "mieux" alors puisque je passe le plus clair de mon temps à souvent tout critiquer, je me devais aussi de le signaler!
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Du côté des applications, et j'attaque là le point qui me tient à coeur, c'est de la folie! Je m'en réjouis tout autant que je m'en délecte et pourrais vous en faire la causette des heures durant [bien que cela ne présente qu'un intérêt limité dans le test "sérieux" du téléphone en lui-même] mais sachez d'ores et déjà qu'elles défilent comme s'il en pleuvait, et les 32 Go de stockage aidant à en ajouter une quantité imposante, j'oserais penser que c'est Byzance :
Plus de 50 000 applications sont finalement proposées en téléchargement sur le site d'Apple et croyez-moi, le choix se révèle être difficile...
C'est qu'ils sont malins et créatifs en matière d'ajouts "fantaisie" chez la Pomme!
Ainsi, gratuites ou payantes, c'est à vous de décider mais la plupart de celles proposées sont fichtrement addictives, bien pensées et on peut très vite ne plus s'en passer, même lorsqu'il s'agit de petits jeux geekement inutiles qui nous font perdre toutes nos belles soirées d'été ^^
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J'observe toutefois une petite grande déception pour l'aspect "girly" du téléphone puisque comme toute fille qui se respecte, j'aurais souhaité naturellement des nouveautés technologiques mais aussi et surtout une évolution en matière de design.
Et pour le coup, on ne peut pas particulièrement dire que le changement soit flagrant. Alors certes, l'Iphone est toujours sobre et élégant et se distingue un peu de ses autres compagnons tactiles oui, mais rien de plus pour cette v3. C'est juste un simple bloc rectangulaire à la prise en main honnête pour téléphoner mais pas toujours évidente non plus...
... Surtout lorsqu'on joue en continu à l'application "Star Wars", qu'on se prend pour Dark Vador avec son sabre laser et qu'on le laisse tomber à terre sans le vouloir, ce qui est, d'une part du dossier -vidéos en prime - et puis surtout une autre histoire ^^
Et si l'année dernière, j'étais plutôt satisfaite des quelques petits changement esthétiques apportés, j'en reste cet été toute désappointée...
D'autant plus que le téléphone est toujours tactile ce qui veut dire traces de doigts et donc salissant. Alors je suis un peu mauvaise langue car il est vrai que l'écran a tendance à moins marquer du peu que j'ai remarqué mais en revanche, on ne peut pas en dire autant du dos de l'appareil. Et puis j'avoue que passer mon temps à nettoyer l'objet dont je me sers sans doute le plus en une journée possède un côté effroyablement agaçant, maniaque powâââ.
Heureusement que Apple a le chic pour nous proposer toujours et encore ses nombreux accessoires afin de parer notre bébé de ses plus beaux atours.
Des housses classieuses ou colorées, des protections, des parures, des petits manteaux et des marinières aussi pour bientôt?...
Le business fonctionne à merveille et c'est qu'on aurait presque envie de se créer un dressing spécial Iphone pour un peu!
Oui mais non! Le plaisir high-tech a un prix et celui-ci est trop coûteux pour être honnête alors même si cette fois, tous les opérateurs se sont mis sur le coup et nous proposent leurs forfaits et leurs tarifs parfois avantageux, il faudra tout de même se serrer la ceinture pour s'offrir ce petit objet de convoitise bien amélioré de toute évidence mais qui n'hésite pas à s'offrir le luxe de nous coûter un bras ou même les deux.
[Parce que j'en connais qui ont fait les soldes avant déjà...]
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Bilan:
A l'heure où les téléphones tactiles sont devenus depuis un bon moment déjà monnaie courante, l'Iphone qui reste tout de même mon "number one" à moi [bien que je ne le possède toujours pas à temps plein] n'est plus aussi original et surprenant qu'il l'était fin 2007 et fait donc moins d'envieux puisqu'il tombe progressivement dans un schéma plutôt banal et qu'on le croise à présent à tous les coins de rue.
La frime est hors-circuit... Même plus drôle!
Ainsi, si la majorité de ses lacunes ont été comblées avec la version 3G S pour le plaisir de tous [cependant, n'arriveront-ils donc jamais à supprimer totalement les fameux fils de conversation sms qu'on ne parvient pas à isoler les uns des autres, car c'est une horreur!], il correspond en tout point à de nombreux autres téléphones concurrents et ne se différencie pas vraiment, si ce n'est par le prestige de son nom ou le fait qu'il ait été le premier téléphone à proposer de telles prestations.
Par ailleurs, toutes les différences et nouveautés présentées depuis l'été 2009, aussi importantes soient elles, sont concentrées
à l'intérieur de la Bête mais à l'extérieur, on n'y verra que du feu!
Je vais donc garder le téléphone à touches quelques petits mois encore et attendre pour ma part quelque chose de meilleur et surtout de plus "fou", original et inventif pour une éventuelle v4,
Mais serait-elle seulement prévue?
La suite au prochain épisode si prochain épisode il y a...
-Livy-
19 juillet 2009
Alain Delon ou le mythe renouvelé, version Dior 2009

Un coup de pub, un vrai? C'était à la fois osé, chic et bien trouvé et c'est finalement Dior qui l'a fait, générant du buzz comme s'il en pleuvait, non sans une certaine élégance d'ailleurs, évidente caractéristique liée à la marque.
Pour situer le contexte donc, fin de printemps, début de l'été 2009... La présentation d'une campagne de publicité aussi sobre qu'attirante et en surprise un "guest" comme toute nouvelle égérie pour le non moins célèbre parfum Eau sauvage de Dior: Lui.
Force est de reconnaître alors que si vous êtes parvenus à manquer l'affiche, la publicité télévisée ou encore le battage occasionné pour l'occasion, c'est que vous n'êtes assurément pas sortis de chez vous ces quelques derniers mois!
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Parce que lui en revanche, avec son regard ténébreux et son aura assurée n'est pas un tout jeune mannequin fraîchement sorti de l'agence "Apollon" même si l'on si tromperait de bon coeur mais bel et bien Alain Delon. Et pour l'occasion, l'acteur actuellement âgé de 74 ans s'est vu offrir le privilège en noir et blanc de faire revivre sa jeunesse et son mythe, le temps de rappeler à ses fans féminines de l'époque toute l'ampleur de son énigmatique charisme et d'envoûter de surcroît la nouvelle génération!
Un doublon qui a su créer d'emblée foudre et passion et faire renaître une fois de plus la marque Dior dans toute sa splendeur, nous présentant là une idée originale à souhait.
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La photographie quant à elle date de 1966, instant immortalisé à l'époque à Saint-Tropez par Jean-Marie Périer. Un hasard pas si hasardeux lorsque l'on sait que c'est la même année précisément que Dior a sorti sa fameuse fragrance pour enivrer la folle jeunesse des 60's tandis qu'Alain Delon triomphait au même moment dans l'un de ses plus célèbres films, La piscine, aux côté de la somptueuse Romy Schneider.
De la publicité estivale et purement stratégique donc, encore et toujours, on ne nous trompera pas sur la marchandise, mais dans un sens tant mieux puisqu'elle réussit le pari fou de ne laisser personne indifférent et enchante les jeunes demoiselles aussi bien que leurs mamans, ne serait-ce que pour le plaisir des yeux.
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L'histoire ne s'arrête cependant pas là parce que ce serait au final un peu trop simple pour devenir intriguant et mériter un billet (quoi que... ^^).
C'est alors ainsi que la campagne qui a su faire parler d'elle pour le charme inné de l'acteur et cette petite touche rétro très plaisante à la française, a également suscité une polémique des plus enflammées à propos de la retouche image pratiquée sur la photographie de Eau sauvage. En effet, si le cliché d'époque laissait entrevoir une cigarette entre les doigts d'Alain Delon, il semblerait bien lors du coup de pub généré par Dior que la loi Evin soit passée par là, gommant sur son passage toute trace d'un éventuel mégot pour éviter d'encourager le tabagisme. Une retouche fortement controversée, notamment par l'écrivain Frédéric Beigbeder qui a regretté cette forme d'auto-censure.
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Quoi qu'il en soit, on aura de cesse d'applaudir pour l'occasion le coup de maître de la marque Dior qui a su à la fois exploiter tout le potentiel d'une photographie éternellement glamour et so frenchy tout en faisant faire parler d'elle autour d'un buzz explicite.
Et qu'importe après tout s'il demeure en suspens moultes questions sur les ressors et l'impact de la publicité pour sans cesse générer un intérêt supplémentaire et laisser le spectateur se prendre au jeu de l'esthétique ou d'un léger parfum de scandale, délicatement usité.
En attendant, le pari semble réussi et la campagne touchant tout autant au business classy qu'au domaine de la nostalgie, on prendra un malin plaisir à la contempler et ce, pour le restant de l'été ;)
-Livy-
15 juillet 2009
Duo de lecture sur mon hamac ensoleillé
Une fois la période estivale bien établie, j'aspire dans ma vie à autant de légèreté que de poésie et mes lectures notamment me guident en douceur sur ce chemin au doux parfum d'évasion.
Elles m'invitent à me confondre dans de délicieux instants de rêve, négligeant toute forme de contraintes pour m'adonner au plaisir simple de suivre des yeux les mots qui défilent tant qu'ils en finiraient presque par danser.
C'est dans cet état d'esprit singulièrement intimiste que bercée par une lointaine mélodie littéraire, j'aborde quelques nouveaux ouvrages des plus plaisants, certes bien courts mais non moins pertinents, et que j'avais précédemment mis de côté pour mieux les laisser se faire désirer...
Leur pouvoir de séduction me rattrapant cette fois de plein fouet, ce pourrait alors être comme un long dimanche ensoleillé qui n'en finirait plus et me laisserait le temps nécessaire afin de mettre, pour quelques heures, mon existence entre parenthèses et ne respirer qu'au travers du chant de frêles tournures de phrases.
Je m'endormirais ainsi au sens réel comme au figuré, l'esprit agréablement embué, nichée dans le hamac de ma liberté.
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Le chef-d'oeuvre inconnu de Honoré de Balzac
Balzac, que l'on connaissait dans un tout autre registre littéraire, nous emmène au moyen de cet ouvrage pourtant très court à la découverte de l'Art et de ses mystères et nous livre à ce sujet une réflexion bien plus philosophique qu'elle n'y paraît de prime abord, rendant la thématique à la fois subtile et complexe.
L'Art... Un sujet vaste et sinueux à souhait, sombre danger littéraire sur lequel il aurait pu perdre toute cohérence et crédibilité, mais qu'il a su percer à jour avec une habileté évidente en s'interrogeant d'une façon des plus pertinentes, le temps de cette nouvelle trop peu évoquée de nos jours et pourtant fortement éloquente.
Le but de l'ouvrage était en effet de faire une étude approfondie de la création artistique en même temps que de l'imaginaire qui par le biais d'une sensibilité non feinte y figure d'emblée.
Ainsi, Balzac, tout en relatant l'histoire tragique et captivante d'un peintre méconnu répondant au nom de Frenhofer, s'applique et se plaît avec minutie à disséquer l'envie parfois vaine d'atteindre un absolu tout autant que les limites de la créativité et nous dévoile, exemples et citations à l'appui, une argumentation réfléchie et bien établie de son côté opposant l'art abstrait à l'art figuratif.
Quoi de plus passionnant alors que de se laisser bercer par des questions qui se perdent et s'affrontent autour du sulfureux domaine de l'art, plus précisément celui de la peinture, et de ce qu'il engendre.
Serait-ce donc cet art si puissant qui transcende l'Homme ou bien l'Homme qui se laisse porter par ses idées jusqu'à ne plus les dominer et ne plus en percevoir une éventuelle frontière?
Tour à tour, et à travers les personnages de Poussin ou encore de Porbus, il évoque l'artiste comme un génie créatif indéniable mais également comme un être humain non dépourvu de contraintes et d'aléas, de failles et de défauts, bridant ainsi son art de nombreuses possibilités et lui imposant des craintes et des angoisses multiples.
Il y a de surcroît dans Le chef-d'oeuvre inconnu cette dualité infernale où le drame pour l'artiste de pas avoir la reconnaissance escomptée côtoie la magie de la créativité en elle-même et parfois, son accomplissement mais si le tragique dénouement de cet ouvrage est toutefois palpable et s'offre à nous doucement, dans la tristesse d'un tableau qui se perd à jamais, la passion qui l'anime demeure quant à elle intacte.
Une nouvelle fort intéressante donc, qui se dévore en une petite heure sans doute mais dont la relecture est aussi savoureuse que nécessaire, questionnement philosophique oblige, et qui n'implique pas forcément des réponses bien abouties mais au contraire nous amène à soulever d'autres débats.
Bien au-delà du résumé de l'histoire en tant que telle, la réflexion intense dégagée par cette oeuvre hors du commun nous laisse rêveur et pensif, en quête d'un absolu qui à défaut de pouvoir se montrer réel sous tous les angles, se pose là comme une sorte de Graal, magique ou improbable, pour le peu qu'on ait dans l'âme cette verve créatrice, aussi infime soit-elle.
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Histoire d'un merle blanc de Alfred de Musset
Quoi de plus agréable que de débuter l'été au moyen d'un ouvrage qui de la manière la plus ludique qui soit, fonctionne purement et simplement sur le principe même de l'allégorie et dévoile, sous ses aspects de "vilain petit canard" de merle blanc, une critique réfléchie quoique acerbe de la société, sur fond de vérité des moeurs de l'époque.
Agréable à lire, léger en apparence, accessible aux plus jeunes d'entre nous de par son double sens, le livre n'en est pas moins une grande bouffée d'émotions souvent lourdes de conséquences et se prend au jeu de faire l'analyse poussée des relations humaines, apportant à l'ensemble une réelle profondeur agrémentée d'une caricature aussi délicate qu'incisive dont on ne finit plus de se délecter.
Ces personnages animaliers et autres noms d'oiseau sont en effet tout autant de personnalités vaines et de comportements humains répréhensibles qui prêtent à sourire de prime abord mais laissent planer la noirceur d'un monde que l'auteur ne cautionne guère.
De plus, Musset joue ici la carte de la transparence en usant d'une figure de style des plus aisées à percevoir et il le sait bien. Il se plaît ainsi à triompher de ses congénères comme des mots avec l'idée-même de se faire comprendre rapidement, caché sous une fragile couverture mais des plus poétique néanmoins.
Cependant, avec le savoir-faire et la sensibilité qu'on lui connaît, le poète s'ouvre totalement à son lecteur ici pour lui insuffler par le biais de quelques phrases les affres de la souffrance et des tourments qui cette fois lui sont bien personnels et tendent à une douleur éternelle, en rapprochement avec sa relation malheureuse avec l'auteur George Sand.
En effet, s'il généralise dans un premier temps le mal-être assimilé aux poètes et pose d'emblée le sempiternel dilemme de la différence que les "autres" n'acceptent pas au sein de conventions sévères, questionnement hautement intéressant de surcroît, il en revient finalement à sa propre condition, non pas dans une volonté d'égoïsme latent mais plutôt par envie de partage.
C'est ainsi qu'il se confie comme il s'épanche et la caricature joyeusement acide devient soudain autobiographie tandis que la réflexion abordée s'embrase de crédibilité.
La fable littéraire s'en retrouve transcendée et porte avec finesse à travers le regard de son auteur, un avis sur ce monde qu'il ne comprend décidément plus, quand dans la tourmente, la sensibilité à fleur de peau devient une arme fatale pour un ouvrage certes mineur dans l'oeuvre de Musset, mais à ne pas omettre de lire pour autant.
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Courtes sont mes lectures d'été,
Pourvu qu'elles me poussent à autant de réflexion
Et m'emportent dans un élan de sensibilité,
Sur la plage ensoleillée de mon balcon...
-Livy-
11 juillet 2009
Bonjour l'été! Et retour sur le cinéma printanier ;)
En retard, en retard, je suis toujours en retard et pas qu'un peu! D'ailleurs, ce billet cinématographique printanier planté en plein milieu de mon été tend bien à le prouver, reflétant ainsi l'évidence même de mon penchant affligeant pour la procrastination.
Mais comme en témoigne un bon vieil adage, "mieux vaut tard que jamais" et je m'en serais alors voulue de passer à côté de quelques comptes-rendus de films pour une simple histoire de timing et parce qu'envers et contre tout, j'éprouve en moi le plaisir simple d'écrire.
C'est que si je me fais toujours une joie d'aller au cinéma -bien qu'en ce printemps, force est de reconnaître que je ne me sois franchement pas bousculée pour atteindre mes salles obscures préférées- j'oublie finalement mes annotations scrupuleusement détaillées dans un recoin de mon carnet d'idées et finis la plupart du temps par les laisser choir de part et d'autre, les mettre de côté et tout bonnement ne plus y penser.
Certains films toutefois, méritaient que je ressorte les désormais "souvenirs" du grenier pour un rapport des plus diversifiés qui a su aussi bien me transcender que me décevoir parfois, mais qui est toujours parvenu à attiser curiosité, instinct critique, neutralité ou animosité, dévoilant ainsi tout le pouvoir que le cinéma peut avoir sur moi.
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Des coups de coeur magnifiques!
Good morning England de Richard Curtis
Ca parle de quoi?
"Au milieu des années 60, Carl, lycéen un peu perdu, est envoyé par sa mère sur le bateau de son parrain en mer du Nord. Il découvre alors que le bateau en question est en fait le "Radio Rock", une radio pirate fortement poursuivie par le gouvernement et qui diffuse sans interruption la musique qui affole l'Angleterre: le rock n' roll! Dés lors, Carl va être le témoin d'expériences inédites, faisant à bord la connaissance de personnalités hautes en couleurs, au sein d'une aventure trépidante, farfelue et inoubliable qui se déroulera naturellement toute en musique."
Les mots me manquent, c'est toujours ainsi.
Il y a tant de choses à dire sur les films de cet acabit que l'on se sent soudainement tout petit et si Richard Curtis nous avait habitué à des comédies romantiques plutôt plaisantes jusqu'à présent, il sort cette fois complètement des sentiers battus pour s'attaquer à un tout autre registre et nous livrer un long-métrage irrésistible.
Du rire aux larmes, Good morning England nous emmène ainsi dans d'intrépides aventures au côté déjanté indéniable, nous dévoilant progressivement sa galerie de personnalités incongrues et attachantes au sein de situations des plus cocasses. Un brin transgressif mais toujours de bon ton, le film est à lui seul un condensé d'énergie et de dynamisme qui se laisse savourer comme un bon vieux vinyle, au rythme d'une bande-son absolument hallucinante que l'on n'aurait de cesse de se repasser en boucle.
C'est ainsi qu'une flopée de morceaux rock aux notes mémorables se distillent au fil de l'histoire, efficaces en diable, et laissent derrière eux un goût acidulé tout comme l'emprunte indélébile d'un scénario décalé et exubérant qu'on apprivoise au gré d'aventures et d'imprévus, tous plus insensés les uns que les autres. Un flot de couleurs et quelques grammes d'émotion plus tard, tout le talent développé par des acteurs aussi crédibles que surprenants est largement prouvé et le nouveau bébé de Richard Curtis se révèle être LE film number one de ce printemps, au point même de vouloir vivre une expérience semblable au moyen d'une machine à remonter le temps.
On en ressort alors la tête pleine de rêve et le sourire aux lèvres avec l'idée certes d'avoir passé un excellent moment mais celle encore d'avantage ancrée de n'avoir point perdu son temps et de s'être laissé pousser des ailes dans une comédie où la délicatesse n'a d'égal qu'un charme inné, un tantinet débridé et volontairement désopilant.
Je conclurai enfin avec un "Rock n'roll is not dead" bien à propos puisque ce film coup de coeur est un hommage magistral aux 60's et à la pop-rock de l'époque et que dans un grand élan passionné, je ne peux que lancer par le biais de ces quelques mots une standing ovation des plus enjouées.
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Coraline de Henry Selick
Ca parle de quoi?
"Coraline qui vient d'emménager dans une nouvelle maison et dont les parents ne s'occupent guère s'ennuie à mourir et va finir par découvrir un monde parallèle le jour où elle décide de franchir une porte secrète. Mais ses aventures dans ce nouveau monde qu'elle pense de prime abord merveilleux se révèleront bientôt plus sombres, surtout lorsque ses "faux" parents décident de la garder enfermée auprès d'eux pour toujours..."
Que dire de ce magnifique bijou d'animation si ce n'est qu'il nous emmène dans un monde imaginaire palpitant où la simplicité des rêves et autres bonheurs d'enfances côtoient un univers bien plus sombre et inquiétant, dans une étrange ambiance au parfum acidulé et délicieusement singulier. Coraline est juste une réussite, une vraie, qui nous émeut et nous fait frissonner de plaisir autant que d'effroi.
C'est que le conte, mêlant habilement les angoisses à la féerie, nous entraîne avec lui dans un tourbillon d'aventures qui tend à la fois aussi bien du merveilleux que d'une fable plus actuelle, apportant même à l'ensemble par moments, une petite touche gothique, absolument craquante. Ainsi, les péripéties allant bon train, l'univers artistico-forain se révèle lui aussi de la façon la plus plaisante possible avec une qualité d'animation incroyable, en même tant que le scénario développe toute l'ampleur de sa richesse et maintient sans sourciller un suspens évident du début jusqu'à la fin.
On évoquera alors l'originalité pour les plus jeunes ou la magie engendrée pour les plus rêveurs d'entre nous mais qu'importe après tout puisque le film s'accorde à mettre tout le monde d'accord sur l'étonnement perpétuel qu'il laisse derrière lui et le tourbillon exquis au goût de nouveauté qui nous emporte sitôt les premières minutes commencées.
Créativité, inventivité, légèreté entrecoupée d'une noirceur époustouflante...
Selick court décidément avec brio sur les traces de Tim Burton (et ce n'est pas une première, surtout si l'on prend en compte L'étrange Noël de Monsieur Jack) pour faire de son film d'animation l'un des plus beaux moments de rêve et de fantaisie de ces dernières années.
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Du bon, du moins bon...
Coco avant Chanel de Anne Fontaine
Ca parle de quoi?
"L'histoire de Coco Chanel et son parcours de femme moderne et atypique à une époque où les conventions oppressantes étaient de rigueur, partant de son enfance d'orpheline puis de la simple petite couturière rebelle qui chantait dans les cabarets pour arriver enfin à sa vie pseudo-mondaine sous l'aile de son protecteur Etienne Balsan, avant de fonder à elle toute seule son empire de la mode et du luxe, tout en sachant qu'elle ne serait jamais "la femme de personne"."
Et un biopic de plus, un, parce que de toute évidence, c'est une tendance cinématographique à laquelle on n'échappe pas ces temps-ci...
Ce dernier en revanche m'a laissé sur une impression des plus mitigées parce que si je ne me suis pas pour autant ennuyée durant la séance, je ne suis pas non plus parvenue à saisir le côté réellement captivant de cette histoire vraie qui pourtant m'intéressait grandement, et le jeu d'Audrey Tautou que tant de personnes ont trouvé magistral ne m'a pour ma part pas fait grand effet. Il m'a semblé qu'elle en faisait trop ou pas assez dans le sentimentalisme mais que toute cette mascarade manquait cependant fortement de naturel et je n'ai pu m'empêcher alors de faire la comparaison avec Sylvie Testud qui resplendissait quant à elle dans le rôle de Françoise Sagan au printemps 2008.
J'ai également trouvé dommage les choix d'Anne Fontaine dans sa mise en scène de l'histoire et ai regretté, puisque je ne suis pas parvenue à rentrer dans le film en fin de compte, une dose de sensibilité féminine acérée qui aurait été la bienvenue si tant est qu'on se soit un peu penché sur les premiers pas de Coco Chanel dans l'univers de la couture et qu'on ait eu l'envie de ressentir les mêmes émotions de liberté et de rébellion qu'elle, en l'espace d'une soirée.
Il faut dire que le sujet était une mine d'or en soi et que ce film, traité différemment, aurait vraiment pu être une merveille.
Cependant, Coco avant Chanel m'a semblé comme bridé et parsemé d'un trop plein d'impressions avérées ou non sur le personnage, point de vue auquel je n'ai que moyennement adhéré et qui a consisté à en faire un film certes pas mauvais en soi mais pas transcendant non plus, déversant une image tellement lisse et plate qu'elle ne laissait rien transparaître, si ce n'est de l'académique pur et simple.
Il reste néanmoins le somptueux défilé Chanel de la scène finale et quelques bons passages "d'époque" rattrapant l'ensemble, ce à quoi je préfère me rattacher pour demeurer sur une note finale un brin positive malgré tout.
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Anges et Démons de Ron Howard
Ca parle de quoi?
"Robert Langdon est cette fois sollicité par le Vatican afin de percer à jour l'Illuminati, une confrérie secrète, organisation clandestine puissante et qui représente une menace certaine pour l'Eglise Catholique. Aidé dans sa mission par une scientifique italienne au tempérament énigmatique, il va devoir affronter au sein de lieux cultes et anciens les forces du mal et déjouer les pièges d'une bombe redoutable sur le point d'exploser."
Après l'adaptation décidément médiocre du DaVinci Code de Dan Brown au cinéma sorti en 2006, j'avoue être partie sur un a priori des plus moyens pour Anges et Démons et dans un sens, il fallait me comprendre! Mais c'était sans compter les atouts bien plus nombreux de ce nouvel opus car étonnamment, je n'ai pas ressenti la déception incroyable à laquelle je m'attendais. Bien au contraire, je me suis trouvée confrontée à une plutôt bonne surprise puisqu'il m'a semblé cette fois que sans pour autant être un grand film, celui-ci surpassait largement le premier volet de par ses effets de montage tout comme son scénario, nous emportant alors dans une intrigue fascinante et bien ficelée, à l'image d'un jeu de piste résolument sympathique.
Les images de Rome défilant et nous dévoilant quelques lieux magiques m'ont d'ailleurs rappelé le souvenir d'un joli voyage effectué il y a de longues années dans la capitale italienne et malgré, bien sur, quelques entorses faites au roman que je n'ai pas manqué de souligner, je me suis vue, sans doute plus que je ne l'aurais pensé, me prendre au jeu des énigmes et des courses-poursuites avec tout le plaisir que peut engendrer ce cinéma de divertissement.
Du divertissement oui, c'est exactement cela.
Avec des séquences "action" actuelles au possible, un Tom Hanks très à l'aise dans son rôle et l'aspect historico-mystique cher à l'univers de Dan Brown en prime, mais en évitant cette fois le côté horriblement prétentieux et bavard du Da Vinci Code. Ainsi, à l'exception des quelques scènes finales qui auraient pu être sacrément raccourcies pour éviter un certain aspect pompeux et quelques longueurs inutiles, il se trouve qu'Anges et Démons reste un polar tout à fait acceptable et riche de plein de petites anecdotes truculentes à découvrir...
Pas si mauvais, finalement.
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Bof...
OSS 117, Rio ne répond plus de Michel Hazanavicius
Ca parle de quoi?
"Après ses mésaventures au Caire, l'agent secret Hubert Bonisseur de la Bath est cette fois-ci envoyé en mission à Rio de Janeiro pour récupérer un microfilm détenu par un ancien dignitaire nazi. Toujours bien entouré de jeunes et séduisantes jeunes femmes, armé de son humour très "second degré" et de ses pratiques infaillibles, notre homme s'en sortira t-il cette fois?"
Voici un film qui, à l'image du précédent OSS 117 (Le Caire, nid d'espions), est à prendre au 18 ème degré si ce n'est plus. L'humour y est volontairement décalé et loufoque voire de pire en pire et les péripéties improbables s'accumulent, rendant l'ensemble totalement incohérent, le contraire aurait été dommage.
Ainsi, on ne va pas voir ce second volet pour un quelconque rendu intellectuel ou se prendre au sérieux mais plutôt pour s'offrir une séance impertinente et drôle, laissant les gags conventionnels au placard mais entamant des répliques qui n'ont de cesse de surprendre et de dérouter. Jean Dujardin campe alors son personnage dans la joie et la bonne humeur et prend un malin plaisir à jouer le rôle de cet agent secret pas comme les autres tout autant que nous adorons le voir se démener au sein de mésaventures irrésistibles qui sont autant de petites références à déceler au détour d'une scène ou d'une autre.
S'échappant ainsi des autres comédies à la française, le film devient marquant de par la bêtise pathétique et toute en préjugés dégagée par son personnage principal, ce qui en fait sa force absolue, sorte d'ironie malicieuse décidément bien amenée.
Cependant, le film n'échappe pas d'une part à quelques lenteurs et par ailleurs, l'effet de surprise du premier opus en moins, l'originalité qui émanait avec bonheur du Caire, nid d'espions en prend ici pour son grade. L'ensemble possède de ce fait un rendu plus "tiré par les cheveux" afin d'en faire toujours d'avantage et d'inciter à rire, coûte que coûte.
Il en demeure une perte de spontanéité et une petite touche de lourdeur donc, qui contribue à le classer selon moi dans la catégorie "bof".
A déguster oui, mais avec modération. On vous aura prévenu!
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A ne pas voir!
Confessions d'une accro au shopping de P.J. Hogan
Ca parle de quoi?
"Les mésaventures de Becky Bloomwood, une jeune fashion-addict gaffeuse et pétillante qui croit en la magie des vêtements plus qu'en toute autre chose au monde pour se remonter le moral. Cependant, si la jeune femme continuer d'acheter jusqu'à s'endetter à un point de non retour, sa vie va prendre une nouvelle tournure, bien surprenante, lorsqu'elle va devenir la chroniqueuse célèbre d'un journal financier."
On aurait pu s'attendre à un nouveau film girly pour dindes en manque de sensations vestimentaires, ce qui n'aurait pas été désagréable au demeurant (car fille, je suis ^^).
Seulement voilà, il se trouve que celui-ci se révèle être un véritable raté. Et si le livre de Sophie Kinsella ne volait déjà pas très haut en matière de chick lit mais se laissait tout de même lire, l'adaptation cinématographique est bien plus affligeante encore, nous dévoilant un contenu totalement vide, un scénario téléphoné qui traîne en longueur et une histoire d'amour dont je n'oserais trouvé un qualificatif exact, pour ne pas être trop méchante.
Alors certes, j'en ai entendu plus d'une dire qu'elles avaient passé "un moment gentillet et détendant" mais quelle déception tout de même pour ce long-métrage qui se voulait attirer dans les salles obscures les modeuses averties, en se mettant dans la mouvance du génialissime Diable s'habille en Prada. Une comparaison des plus curieuses je dois dire car nul doute qu'il ne lui arrive pas à la cheville (ou encore plus bas) et tend d'avantage du roman-photo ou de la série B, jouant la carte de la parodie de façon outrancière et devenant au final à la limite du supportable.
Si l'on ajoute à cela les tenues hideuses au goût des plus douteux portées par l'héroïne sensée être une fashionista, il ne reste rien à garder de ce film niais et indigeste si ce n'est peut-être le foulard vert, fil conducteur symbolique de l'histoire et seule légèreté élégamment féminine au sein d'un ensemble ennuyeux à mourir.
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En attente d'être vus sous peu, mais très en retard!
Etreintes brisées de Pedro Almodòvar
Antichrist de Lars von Trier
Looking for Eric de Ken Loach
-Livy-
08 juillet 2009
Des p'tits restos bien sympathiques dans le 14ème
Je vous convie aujourd'hui au moyen de ce billet gourmand à une virée à forte teneur gastronomique du côté de mon arrondissement parisien et de ses petits restaurants de charme qu'on ne se lasse pas de tester.
Point trop n'en faut en effet pour apprécier la simplicité d'une bonne table, accessible et chaleureuse à la fois, son cadre attrayant et ses mets appétissants, et c'est ainsi que les deux lieux dont je m'en vais vous parler à présent ont, parmi tant d'autres, provoqué ma curiosité tout autant que mes papilles, suffisamment en tout cas pour déclencher en moi de sympathiques coups de coeur et les évoquer ainsi en quelques termes élogieux...
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Du grand art que ce restaurant puisque tout en finesse, il parvient à allier habilement une cuisine française de charme, un côté cosy et l'aspect "bar à cocktails" non négligeable, au sein d'une toute petite salle très intimiste à la décoration sobre mais élégante.
Et si l'on pourrait penser à première vue que l'image un peu "branchée" qu'il nous renvoie de l'extérieur lui donnerait assurément un certain snobisme, ce serait sans compter sur l'accueil chaleureux du maître de séant, un jeune homme dynamique et souriant qui inspire de suite confiance et n'hésite pas à passer de table en table afin d'échanger quelques mots avec tous ses clients, les conseiller et les chouchouter!
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Outre cet aspect humain voire amical évidemment plaisant quand on sait combien le service à Paris laisse souvent fortement à désirer, le S fait aussi preuve d'originalité dans son menu et nous propose des plats simples mais attrayants, avec pour tradition de tous commencer par la lettre "S", comme une sorte de signature de la maison. On découvrira alors des "Spectaculaires ceci" ou des "Superbes cela", petite touche d'humour bien vue et qui transforme la carte en une véritable chasse aux trésors, afin de rendre l'endroit un peu inédit.
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Et c'est ainsi qu'au final, on se retrouve à contempler une présentation d'assiettes des plus appétissantes qui tend à un certain modernisme et à une verve créative assurée sans pour autant tomber dans d'odieux chichis, tandis que les plats en eux-mêmes ne sont certes pas les mets les plus rares au monde mais se dégustent avec un plaisir non négligeable.
De ce fait, on reste ici avec du basique certes, mais, détail non négligeable, avec du basique bon et un peu "haut de gamme" tout de même, nous proposant qui plus est un excellent rapport qualité/prix (de 13 à 25 euros pour un repas environ, sans compter les boissons) et qui se laisse fortement apprécier au niveau des proportions.
Que demander de plus alors pour une soirée en amoureux ou un petit dîner convivial entre amis?
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Les cocktails quant à eux demeurent le point fort du lieu puisque que le patron, armé de son shaker magique, réalise des merveilles (façon Tom Cruise dans le film Cocktail ^^) et sait allier avec brio les nombreux ingrédients qui parsèment son bar afin de nous concocter des boissons succulentes et inhabituelles, sorte d'atout insolite nous changeant par la même occasion du traditionnel Mojito ou du non moins connu Cosmopolitan. Les noms sont originaux et les saveurs d'avantage encore. Il serait assez dommage alors, une fois le repas achevé, de ne pas se laisser tenter par un ou deux verres, toujours bien présentés, surtout lorsqu'on sait que l'on peut même, grâce aux bons soins et conseils avisés du maître des lieux, se créer nos propres breuvages!
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Enfin, les tableaux exposés au mur (et à vendre) laissent planer sur le S une ambiance doucement artistique sans pour autant se vouloir racoleuse et apportent une petite touche déco supplémentaire fort sympathique dans un état d'esprit toujours très discret, feutré, tamisé. Une fois le repas achevé, il plane ainsi dans l'air comme un régal pour les yeux et le goût et la simplicité d'un lieu qui vaut le détour, je ne saurais dire mieux.
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[ Les + ]
La franche sympathie du jeune patron qui assume à lui tout seul la qualité du service, l'atout-charme du bar à cocktails tout bonnement hallucinant surtout lorsqu'on se prend à boire avec délice le résultat, mais aussi les desserts à la fois originaux, atypiques et excellents qui rendent la cuisine du S un peu moins basique et bien plus excentrique, dans une grande volonté de surprendre et de finir son repas par un plaisir des papilles de toute beauté.
Par ailleurs, les amateurs d'ambiance cosy-épurée devraient adorer!
[ Les - ]
Difficile d'en trouver puisque rien ici ne semble à jeter.
Mais si toutefois vous cherchiez de la cuisine ultra-élaborée et un grand restaurant-usine comme il y en a tant, vous ne seriez assurément pas à la bonne adresse ^^
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Le S, c'est où?
34, rue des Plantes
75014 Paris
Tel: 01 45 40 43 36
Métro: Mouton-Duvernet ou Alésia
--> Le site <--
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Ouvert il y a relativement peu de temps dans le quartier, fin 2008, Le Verre Siffleur est pour ainsi dire LA bonne surprise de l'année et pour preuve, il ne désemplit pas et fait le bonheur des habitués du quartier qui en ont fait d'emblée leur QG. Il remplace d'ailleurs l'ancien restaurant Les Saveurs que je n'appréciais que très moyennement mais n'a pour ainsi dire rien gardé de sa philosophie si ce ne sont les murs.
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A première vue pourtant, le lieu n'a rien de bien détonnant dans la jungle parisienne et demeurerait presque un petit endroit sympathique supplémentaire, bien mais sans caractère d'exception non plus, à l'allure très "parigote" et qui allie à la fois bar et restaurant.
Cependant, son ambiance gentiment "bobo" (sans aucun sens péjoratif, je précise), le sourire du personnel, la tonalité générale de l'endroit et la valse des plats en font un restaurant certes sans prétention mais franchement agréable, que ce soit pour prendre un verre en après-midi, s'accouder au bar à l'heure de l'apéritif ou pour s'y attabler vraiment.
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Côté déco, il faut s'attendre à quelque chose de typique puisque Le Verre Siffleur nous gratifie à merveille d'un délicieux aspect rétro qui lui confère une petite notoriété à l'image du charme inné des brasseries parisiennes, bar en U, tables en bois et carrelage ancien au sol à l'appui.
On se croirait presque retourné quelques années en arrière, du temps où les photographies se faisaient encore en noir et blanc et ce bref voyage à travers le temps est tout simplement aussi malin qu'il est divin.
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L'aspect gastronomique en lui-même est plutôt alléchant et franchement copieux, à l'image de la vraie brasserie parisienne, mais en ajoutant toutefois avec finesse une petite touche un peu plus actuelle où figurent entre autres parmi les steaks et les plats en sauce quelques woks et assiettes végétariennes qui nous font peu à peu dériver vers une sorte de "cuisine nouvelle" et apportent au lieu une certaine diversité dans le choix des plats.
Un très bon point pour une cuisine honorable donc.
La carte, qui change d'ailleurs de temps à autre, est assez complète et nous met en appétit en nous présentant des mets attrayants et un joli choix de vins.
Sitôt les assiettes arrivées, on ne déchante pas, loin de là, on calerait même plutôt si l'appétit n'y est pas et j'ai pour ma part, une nette préférence pour les plats salés, succulents et savoureux dans l'ensemble, que pour les desserts un peu trop communs à mon goût malgré une mise en valeur fort jolie.
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Au niveau des prix, rien à redire puisque les plats oscillent entre 12 et 18 euros environ, un tarif assez traditionnel pour une brasserie de ce type, et qu'une bonne vingtaine/trentaine d'euros vous suffiront largement si vous décidez de faire un repas complet.
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[ Les + ]
Le cachet du lieu et son ambiance parisienne avérée, très bon enfant mais tout en gardant paradoxalement une certaine prestance, additionnés à une cuisine simple mais de qualité en font un endroit tout à fait singulier qui était déjà fort appréciable durant l'hiver mais qui au fil des mois s'améliore et gagne de plus en plus à être connu.
[ Les - ]
Le Verre Siffleur est sans cesse complet et par conséquent, mieux vaut s'y prendre tôt pour s'attabler sous peine d'une attente interminable au bar et même ensuite, une fois installé.
Par ailleurs, la proximité des tables et le bruit environnant (foule oblige) pourront peut-être en gêner plus d'un alors choisissez d'avantage ce restaurant pour un repas en famille ou entre amis que pour un dîner en tête-à-tête éminemment romantique...
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Le Verre Siffleur, c'est où?
73, rue d'Alésia
75014 Paris
Tel: 01 40 47 08 34
Métro: Alésia
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Deux restaurants, deux ambiances, pour un effet garanti,
Quelques économies et finalement un bon repas.
Je me plais à différencier mes adresses et tester les petites perles toutes près de chez moi,
Parce que manger est un réel plaisir dont je ne me prive décidément pas.
Je vous laisse cependant tout à votre choix
Et tester lequel des deux vous fera succomber de joie.
-Livy-
04 juillet 2009
Voyage-éclair en French Riviera
Dans le ciel des étoiles, le ron-ron de la voiture, quelques collines rocheuses qui se dessinent au loin et puis enfin, une nuit sans lune à perte de vue. C'était le tout premier soir de mes vacances, seule au monde sur l'autoroute de tous les espoirs, et je l'ai singulièrement savouré avec l'inquiétude de laisser derrière moi bien des évènements non réglés et la sérénité évidente de ne plus avoir à y penser.
On était la dernière semaine de juin et il trônait dans l'air comme dans ma tête un sulfureux parfum de folie, sorte d'égarement apparenté à l'envie fugace de tracer la route sans pour autant partir au bout du monde mais juste pour exister et se dire qu'ici ou ailleurs, on peut encore rêver...
Rêver, c'était tout ce à quoi j'aspirais.
Et si ce petit voyage avait été prévu longtemps en avance avec un soin d'organisation de ma part qui ne m'est pourtant pas familier, force est d'admettre que de surprise en imprévu, il a fait couler beaucoup d'encre sans bien même y penser.
Désistement malheureux, hésitations à partir et incidents de dernières minutes...
Les gens qui disent que de ma vie je pourrais écrire un roman doivent
sans doute être un peu clairvoyants mais du côté gestion de la chose, c'était une toute autre histoire et j'ai bien cru ne jamais partir au fond, car il manquait dans mon coeur la petite lueur qui vous rend une épopée magique, bien malgré elle et vous fait pousser des ailes.
A défaut d'ailes ou d'étincelles pourtant, je suis bel et bien partie puisque les évènements cataclysmiques se succédant de mal en pis à Paris, c'est en toute hâte que j'ai pris ma décision, sur un coup de tête aussi heureux qu'étrange et qui m'a valu, pour mon plus grand bonheur, quelques jours ensoleillés le temps d'un petit trip sympathique du côté de mon lieu de prédilection le plus familier.
... Mandelieu-La Napoule et Cannes... pour une énième édition.
C'est en quelques photographies que je m'en vais vous dévoiler des petits instants volés de paradis.
° * °
On the beach
Farniente de rigueur pour un bain de soleil bien mérité, une mer bleu azur et un ciel sans nuages, tous sens du terme acceptés.
La tranquillité du mois de juin en prime se révèle toute en beauté et la vive chaleur qui règne en maître sur les lieux de mes meilleurs souvenirs d'enfance colore lentement ma peau de visage pâle et la parsème de milliers de tâches de rousseur tandis que je me délecte de la joie de lire des livres ensablés.
Harry Potter VI se place en ligne de mire... Le film sort bientôt dans les salles obscures et en tant que grande prêtresse du monde magique, je m'attèle à sa relecture avec sérieux malgré le vent et les pages qui sans effort se tournent doucement. Les derniers magasines "people" que j'ose me permettre d'acheter une fois par an deviennent aussi croustillants de par leurs news que par le sable qui s'immisce dedans et je reste là des heures à contempler un paysage dont je ne me lasserai décidément jamais.
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Quelques instants de trempette dans l'eau rafraîchissante et se laisser aller au gré des vagues à barboter doucement...
Il fait beau et ça sent bon le sable chaud. Du pur cliché comme on les aime à l'exception près que le cliché n'est autre que la vérité et que j'arrive à boire la tasse en pleine baignade alors que j'ai encore pied. De ce fait, je n'ai même pas atteint une seule fois la seconde bouée, ce sera sans doute mon plus grand échec pour le restant de l'année!
Dans mes oreilles cependant pour me consoler, la playlist de juin envahit de bon coeur mon Nano... pas franchement dérangée par les badauds!
La plage encore calme se dévoile en toute splendeur dans l'attente de l'afflux touristique des mois à venir, quelques autochtones en vadrouille se perdent entre deux pauses au bureau, le sable craque sous mes pieds, j'aurais bien l'envie soudaine d'un séjour prolongé...
Sortez le Monoï, préparez le lait après-soleil, rien de tel que des UV 100 % naturels pour rougir hâler tout en beauté. Mais gare au beau temps, les averses orageuses et la fougueuse pluie arrivent aussi, inopinément évidemment, et il se trouve que j'en ai fait les frais, arrosée jusqu'au maillot, même dans la pleine chaleur du soleil de midi!
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Oui, j'aime aussi pratiquer l'auto-photographie.
Par conséquent...
Opération maillot de bain réussie.
Et en 36 finalement, si, si!
Opération bronzage aussi.
Il n'y a pas à dire, j'ai tout compris ^^
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Mes balades de charme
Après un périple des plus aventureux, à cause du GPS humain lamentable que je suis, qui est parti de Cannes/Juan-les-Pins pour finalement se retrouver à Saint-Laurent du Var, Marina Baie des Anges et même Nice (mais comment donc ai-je fait? Je suis sensée connaître la région m'enfin!), ce sont les ruelles du vieil Antibes, ses remparts, son port Vauban et sa vue imprenable de nuit qui me réconcilient enfin avec mon geek de meilleur ami.
Pas un chat ne traîne dehors mais ce n'est qu'une façon de parler puisqu'au milieu des pavés et des boutiques déjà fermées, des chats, il n'y a que ça.
Les impasses et les rues étroites se transforment vite en labyrinthe d'Alice au pays des merveilles et c'est un peu ce que je suis au fond, toute de bleue (Klein, d'accord ^^) vêtue, à tourner en rond et me perdre en riant au milieu des petites maisons provençales, sorte d'habitations de poupées qui fleurent bon la lavande.
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A la tombée de la nuit, une petite virée impromptue dans le massif des Adrets s'impose d'elle-même. On en entendrait presque les cigales chanter...
On connaissait déjà les gros rochers rouges "cartes postales" de l'Estérel, sa mer turquoise et ses petites criques fabuleuses qui laissent un front de mer moins bétonné de Théoule-sur-mer à Saint-Raphaël mais qu'en est-il de l'intérieur des terres?
Sans voiture et sans piétons, la végétation a ici repris le dessus et les collines ont un parfum de mystère frémissant qu'on souhaiterait préserver d'avantage encore pour ne point le gâcher.
Ecologie, me voici! Et non, je suis loin d'être une militante, y avez-vous seulement cru? Mais je savoure comme il se doit un paysage de verdure tellement aride et singulier qu'il en devient hypnotique, me changeant nettement du bitume, de la verdure picarde ou que sais-je encore.
On se croirait presque aux alentours de Marseille et d'Aubagne, sur les chemins des souvenirs d'enfance de Marcel Pagnol, à marcher sur de la caillasse blanche entourée de pins et autres arbustes secs et jusque dans la grotte du "groshiboux"...
Le coucher de soleil est tourmenté en diable et le paysage encore plus, source d'inspiration notable pour quelques mots d'écriture intuitive.
Un must avant les fastes de la Croisette. Je jubile et m'incline.
La nature ici, bercée par le chant de quelques insectes qui subsistent encore à une heure tardive, est un diamant à l'état brut et se décline en mille odeurs, dévoilant avec succès la face cachée de la Côte d'Azur.
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De nombreux passages à ses alentours et quelques balades poétiques plus tard, une légère pause devant le château de la Napoule bordé de ses petites plages surplombant la mer et d'une grotte à peine cachée où les pêcheurs aiment à se réfugier.
Peu à peu, l'environnement nous dévoile ses secrets.
Une architecture surprenante voire intrigante pour un lieu qui demeure atypique, un havre de paix et de verdure à forte inspiration artistique, et surtout l'endroit préféré de mes huit ans... comme celui de maintenant.
Majestueux en journée, magnifique de nuit, il me laisse l'air songeur avec ses petites lucarnes éclairées où la végétation est laissée en paix et m'expédie bien loin de tous les clichés de la Côte d'Azur, dans un monde imaginaire où j'y vivrais en solitaire.
A visiter, contempler, contourner. Mais sous aucun prétexte, le manquer.
Du rêve encore et toujours, c'est bel et bien lui mon château de contes de fée et si je me permettais un élan de lyrisme, je me dirais que les années défilent peut-être mais que rien au fond dans mon état d'esprit ne saurait vraiment changer.
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Balade du soir, espoir.
Les collines n'ont de cesse de jouer au grand huit avec nos pauvres rotules, montant et descendant à volonté et même en pleine ville, si tant est qu'on se soit un peu excentré dans une volonté de quitter le front de mer pour quelques instants.
Cependant, le sud est un endroit magique où les rues des petits villages ne mènent jamais à Rome mais indubitablement vers la grande bleue, laissant derrière elles un doux parfum de vacances avant l'heure et une légère brise sitôt la nuit tombée.
A l'horizon, l'eau et le ciel se confondent lentement pour ne faire plus qu'un, symbiose des éléments pour une soirée dont l'élégante simplicité dépasserait les limites du temps.
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Cannes/Nice by night
Petit jeu...
Saurez-vous différencier le palmier cannois du palmier niçois?
Un indice: ils sont dans l'ordre!
La tâche n'est pas si rude allons. L'un est situé sur la Croisette tandis que l'autre défie vaillamment la promenade des Anglais. Et si mes photographies vous paraissent un tantinet inutiles, je répondrai à cela que je me fais un devoir si ce n'est une joie, dans la tradition de moeurs que je me suis moi-même imposés, à toujours et où que j'aille, photographier quelques échantillons bien sentis des plus beaux palmiers.
Dans la mesure des stocks disponibles naturellement ^^
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Un périple-surprise et un pare-brise fort sali plus tard, l'expédition involontaire à Nice survient de nuit et se révèle un peu tristoune pour le coup car la promenade des Anglais hors-saison donne plutôt l'impression d'un grand boulevard en bord de mer que d'une charmante promenade en toute convivialité.
Il en résulte au final des lumières étincelantes, le splendide hôtel Négresco et de beaux immeubles certes, mais le vide intersidéral humain autour de nous et puis plus rien du tout, sans parler bien sur de toutes ces plages de gros galets que je n'ai jamais aimées.
Pas très inspirée...
A la croisée des chemins alors, quitte à choisir, je me serais bien offert une petite virée, mais de jour cette fois, dans le vieux Nice, sacrément plus passionnant car imbibé de ce charme typique et dans lequel je n'ai pas mis les pieds depuis des années.
Mais 23 heures 30 passées et tout le monde vraisemblablement couché, il valait mieux ne pas trop s'attarder. C'est ainsi que mes photographies en direct live d'une voiture lancée à grande vitesse (il faut bien que j'en rajoute un peu hein ^^) me laissent sur un rendu plutôt navrant.
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Retour à Cannes (Cinq jours de Croisette, rien que ça!) où l'ambiance se veut plus festive, avec tout naturellement quelques tenues d'apparat, des promeneurs endimanchés en pleine semaine, des touristes en manque de cornets de glace et autres mimes peinturlurés qui tentent l'animation d'avant la cohue estivale. Bref, il y a des gens!
Au programme, des festivités et de la musique en plein air, quelques bribes cinématographique en souvenir du festival, du luxe comme s'il en pleuvait dans les boutiques où l'on aimerait bien rentrer un jour, des casinos étincelants, des plages privées qui rivalisent toutes d'illuminations, des cafés aux terrasses qui empiètent sur les rues, de beaux bateaux accostés au loin tout là-bas près des îles de Lérins, et la fête des autochtones de chaque instant...
En tongs la journée et en Jimmy Choo de soirée, les heures qui défilent font évoluer les moeurs et c'est un régal des sens que d'observer cette valse incessante de vêtements magnifiques en même temps qu'une véritable étude sociologique poussée à son paroxysme, tandis que je demeure dans un juste milieu, avec toutefois un soupçon d'envie ^^
Jolis moments de détente assise sur les mythiques chaises bleues de la Croisette qui depuis quelques années déjà nous gratifie de ses leds multicolores dés que la nuit pointe le bout de son nez. L'air de la mer apporte un léger vent frais venu d'on ne sait où mais qui opère comme une caresse sur mon visage alors que le palais des Festivals nous offre comme à chaque fois son lot de surprises.
Serait-ce une renaissance?
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Eh bien la renaissance aura le mérite d'être placée sous les signes évidents de la musique et de la danse, c'est le moins qu'on puisse dire!
Car si les rues et la Croisette en particulier sont emplies de mélodies diverses et variées, les festivités continuent de plus bel de semaine comme en week end avec des soirées organisées sur la plage parrainées par les radios locales, tous les tubes du moments revisités et des boîtes de nuit en plein air où il est relativement aisé d'entrer, eh oui! Du monde oui, mais sans trop s'étouffer non plus avec presque un petit air d'Ibiza qui planerait au sein de toute cette musique électro, sans compter les habitués, fidèles au rendez-vous et qui s'additionnent sur les plages alentours, la bouteille à la main à danser autour des palmiers.
Et alors, personne d'assez alcoolisé pour tenter de se noyer? ^^
Sans trop tarder toutefois, on passe sans transition à du plus chic avec une réception ultra-classy sur la plage privée du Carlton Intercontinental (et là évidemment, accès interdit :/) où les talons rivalisent de hauteur et les grandes marques sont de rigueur.
Le diable s'habille en Prada, version soleil et plage en quelque sorte... Pour un peu, ça me rappellerait presque l'ambiance du festival de Cannes mais en moins guindé et de par l'aspect esthétique et la thématique même de la soirée (drapés blanc, lumières roses tamisées et jets de flamme), c'est plutôt très agréable à regarder. Chose curieuse d'ailleurs, les badauds qui se baladent le long de la plage-réception s'amoncellent sur la rambarde et restent assis là des heures à rêver, de l'autre côté de la barrière. L'envers du décor peut-être?
J'ai un peu l'impression d'un zoo à un moment donné mais la musique est tellement bonne ma foi qu'on ne peut que pardonner... Et si, de gourmandise en espièglerie, on pouvait chaparder un petit-four au passage aussi, ce serait juste le bonheur assuré.
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Mon point G se situe à la fin du mot shopping
Euh... nul ce titre, j'en conviens ^^
Mais comme le veut ma tradition propre, il est vrai que j'ai parcouru la rue d'Antibes et le marché Forville en long, en large et en travers, en manque de sensations textiles et de petits souvenirs provençaux.
Point de photo de tout cela en revanche même si, soldes ou pas, je suis revenue comme il se doit les bras chargés de paquets, petites robes à fines bretelles ou bustiers fourreaux, tops romantiques, lingerie et chaussures argentées. C'est évidemment, on ne se refait pas et que le sac, sur le chemin du retour, fut bien plus compliqué à boucler qu'à l'aller. Je vous passerai toutefois l'épisode ou je saute et m'assied dessus dans le but de l'aplatir parce que je préfère définitivement oublier cette vision de moi!
Pour pimenter la chose alors, autant évoquer ce que je n'ai pas.
Le rêve, le désir, l'envie et bien plus encore mais qui, à défaut de gagner au loto, n'est pas franchement d'actualité pour moi.
Et pour ce faire, les quelques images qui suivent parlent d'elles-mêmes puisque j'ai tenu, coûte que coûte, à immortaliser la boutique Jimmy Choo, l'une de mes marques fétiches, sorte d'hommage gratuit et totalement gâteux de ma part, je dois bien l'admettre, à cet objet qui me tient tant à coeur et que l'on nomme "chaussure".
Vous apprendrez ainsi que posséder une paire de chaussures rouges à talon aiguille est le plus beau de mes fantasmes inassouvis (toutes saisons confondues d'ailleurs) et que même si celles-ci sont un rêve inaccessible (sans même en connaître le prix), je ferais bien mon quatre-heures dans un genre plus raisonnable de l'un des modèles "été" de chez Zara, rouge vif et tout en hauteur, comme je les aime.
En attendant cependant, je ne vous épargnerai pas les quelques photographies ridicules qu'il m'arrive de prendre pour une raison qui encore m'échappe.
En effet, à l'exception de quelques soirées rehaussées d'une jolie robe et de fins talons, la mode était plutôt aux spartiates de mon côté, version plate de rigueur pour entamer la marche à pied de bon coeur, les balades étant bien sur mon petit faible de toujours, que ce soit à Paris ou ailleurs. J'ai tâché toutefois de demeurer toujours tendance que ce soit dans le modèle montant tout comme dans le plat, plus communément appelé "tropézien" et que l'on voit absolument partout ces derniers jours, dans toute une déclinaison de couleurs différentes.
Mais admirez plutôt...
Je sens bien malgré tout qu'après ces quelques images, je vais encore m'attirer les visites bloggesques de tous les fétichistes des pieds de France et de Navarre, horreur!
Mais qu'importe après tout, j'assume ^^
(et puis, je me délecterai une fois de plus de mes historiques Google comme il se doit.)
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Des p'tits détails, toujours des p'tits détails, encore des p'tits détails
Définitivement addict, dans le sud comme à Paris!
Je ne vous raconte même pas mon enthousiasme évident de constater qu'entre septembre et juin, s'est ouvert à La Napoule et en bord de mer un "O' Sullivans" à l'ambiance festive et dansante, cocktails en prime, tout comme ceux de la ville-capitale que j'affectionne tant.
Endroit familier au logo reconnaissable à cent kilomètres à la ronde, avec un soupçon d'exotisme lié à la destination cette fois, c'est à boire, à boire, à boire qu'il nous faut!
Et loin de moi l'idée d'être une sombre alcoolique et d'entamer de bonnes vieilles chansons paillardes. Mais vous avouerez que trouver du pub de compétition où qu'on aille, c'est d'un rassurant, vous n'avez même pas idée.
Une bonne excuse de se désaltérer sans même paraître un poil dépaysée. Et glou!
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Quant à l'insolite, il existe aussi en Méditerranée, même que je l'ai vu...
Ici donc et comme en témoigne cette somptueuse photographie, les chiens ne sont pas lunatiques (dommage) ni interdits dans leur intégralité mais seulement sélectionnés en fonction de leur race, et selon un arrêté municipal en plus, c'est qu'on ne rigole pas.
Oh, c'est une évidence que le chihuahua est plus en vogue sur la Croisette (Paris Hilton powâââ) mais tout de même! Pauvre meilleur ami de l'homme ainsi censuré ...
Que les possesseurs de Pit' et autres vilains toutous mordeurs se rassurent cependant, seule une petite place vouée à la pétanque au sein d'un village leur est inaccessible et ils possèdent donc tout le loisir de se balader dans le restant de la ville en liberté laisse, pourvu qu'ils soient accompagnés par un super beau gosse de leur maître.
Ceci étant, j'ai tout de même trouvé l'écriteau suffisamment cocasse pour ne pas le laisser passer parce que planté tout seul au beau milieu d'une place déserte et sans même un joueur de pétanque pour pointer ou tirer à l'horizon et suscitant un éventuel appétit canin, on pouvait s'attendre d'avantage à un panneau de signalisation qu'à... ce truc là. Eh oui!
° * °
Une conclusion?
Eh bien je m'en suis rentrée doucement sur l'autoroute du soleil vers la ville-capitale, laissant derrière moi Cannes, les reflets de la mer, quelques aventures trépidantes et des hématomes au front qui resteront définitivement du dossier (^^), le coeur un peu en berne de n'être restée que si peu de temps mais nourrissant l'envie folle d'y retourner...
C'est que cet exquis coup de fou, à défaut de me rendre un sourire éclatant et des étoiles plein les yeux, m'a permis une brève évasion ensoleillée que je n'attendais pas, que je n'attendais plus, et puis surtout quelques petites journées à vivre au sein d'une parenthèse inopinée.
Les choses ne se révélant d'ailleurs jamais comme prévues, je me suis prise à mon propre jeu, ne regrettant assurément pas le choix d'un voyage qui pourtant s'annonçait mal mais qui s'est finalement révélé être la plus magique des thérapies.
De retour à Paris depuis peu, les souvenirs fusent déjà comme il se doit et le sable répandu irrégulièrement sur ma moquette bleue me laisse un arrière-goût délicieusement salé de mon épopée cannoise, aussi furtive qu'enchantée.
La chaleur étouffante et moite qui s'est abattue sur la capitale ces quelques derniers jours me fait demeurer amorphe et rêveuse et si mon corps termine alors tout en douceur ses lectures estivales allongé sur un lit, mon esprit quant à lui, vagabonde vers des contrées bien connues qui me ravissent toujours autant...
De quoi m'abandonner à une citation tant usitée comme quoi il semblerait bien que "la misère serait moins rude au soleil."
J'y croyais certes peu mais de toute évidence, je l'ai vérifié...
-Livy-













































































