Livy Etoile

~ Une pincée de rêve, un soupçon de bonheur ~

30 juin 2009

Ces derniers jours...

Soleil

Vous ne l'aviez peut-être pas remarqué parce qu'il sait fort bien le cacher -et mes billets scrupuleusement préparés encore mieux- mais bien aux dépens de son infortunée propriétaire (en d'autres termes, moi ^^), mon blog effectuaient ces quelques derniers jours une pause inédite, s'octroyant par la même occasion une poignée de jours fériés accumulés qu'on nommera "vacances".

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Hum, vous avez dit vacances? Eh bien...
Mon blog a surtout bon dos parce que sa vilaine propriétaire le vaut bien ^^
La vérité, l'horrible, la vraie, est en réalité que le pauvre subissait des zones de turbulences bien palpables en terme de mises à jour à cause du séjour cannois ensoleillé, impromptu et un peu en avance sur l'été d'une Livy très affairée, mais qu'il est suffisamment malin pour vous l'avoir bien caché à coup de "Grâce à mon Iphone 3G magique, je réponds à tous les commentaires qui me seront envoyés"...
Une sorte de révolution geek des congés pour faire semblant d'être toujours à Paris auprès des amis, d'assister à la fête de la musique ou mieux encore, de travailler.

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Oui mais à Paris, je ne l'étais point et pour tout vous dire, je n'en avais pas la moindre envie.
C'est qu'après moultes péripéties, aventures et autres incidents de parcours qui sont venus pollués mon fichu mois de juin, j'avais formellement décidé après un dilemme façon "Je pars? Je ne pars pas?" de m'exiler dans un endroit un peu éloigné mais également familier une fois les préparations de mes élèves au bac français achevées, et ainsi prendre le large pour une brève escapade, le temps de me ressourcer un brin en dehors de la ville-capitale.
Qu'on se rassure cependant, mon Paris Paris et tout ce qu'il comprend me plaît toujours autant. Mais peut-être avais-je juste ce besoin pressant de le quitter un peu et de faire le vide loin de lui et de ses récents soucis afin de m'y retrouver à nouveau, en pleine forme et dans un meilleur état d'esprit que lorsque j'en suis partie.
C'est ainsi que me revoilà sur la toile comme une fleur, tenant les rennes de mon blog-pantin-que-j'aime-bien, à l'exception près que je suis enfin bronzée, que les étoiles au-dessus des roches rouges de l'Estérel m'ont joliment dépaysées et que ma tête est emplie du bruit des vaguelettes de la Méditerranée, me laissant encore le coeur au soleil et du sable plein mes bagages, excellente récup' soit dit en passant pour mes prochains gommages!

*

On notera toutefois durant la semaine passée une absence de l'e-shopping tellement désiré (manque de wi-fi oblige et pas de soldes à cette date dans les Alpes Maritimes encore plus) et mon séjour un peu entaché par la tristesse provoquée par le décès de Michael Jackson dont le mythe, le charisme et les tubes à répétition, bien plus que les scandales auxquels il était souvent lié, me rappelaient tant mes jeunes années...

*

Ceci étant de nouveaux billets se préparent ardemment pour le mois de juillet.
Alors naturellement, qui dit blog ou Livy en grève (on est en France hein ^^) dit évidemment activité un tantinet réduite ces quelques prochains jours le temps de me remettre les idées au clair mais qu'à cela ne tienne, vous n'y verrez quasiment rien puisque je monte aux créneaux et vous concocte très vite un résumé de derrière les fagots qui arrivera pour... disons bientôt.
Quant au reste...
Du cinéma, de la gastronomie ou du n'importe quoi, il y en aura pour tous les goûts!

Je m'en remets à l'écriture au plus vite et par conséquent le blog faussement fatigué aussi,
Je demande juste quelques petites journées de répit pour moi comme pour lui!

-Livy-

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28 juin 2009

La playlist de Juin

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Alain Bashung - Sur un trapèze
Tom Poisson - Pédalo
Clarika - Bien mérité
French Avenue - Elle me dévore
Keziah Jones - My kinda girl
Lenka - The show
Lily Allen - Who'd have known
Sliimy - Wake up
Dan Black - Yours
Pony Pony Run Run - Hey you
Shaka Ponk - How we kill the stars
Anberlin - Feel good drag
Green Day - Know your ennemy
Kaisier Chiefs - Good day, bad days
U2 - Magnificent

° ° °

De la sensualité, de la créativité et surtout de la folie comme s'il en pleuvait.
Je le voulais ainsi mon début d'été et les évènements se succédant sans traîner, l'élaboration de la playlist de juin s'en est trouvée passablement chamboulée.
C'est que la fin du printemps arrivée, ma vie, à l'image de notre changeante météorologie, a subi anticyclones et dépressions de plein fouet, du bon comme du mauvais, rendant d'emblée la musique aussi essentielle que tourmentée.
Alors cette dernière, ainsi affranchie des règles et fuyant de plus bel la banalité, envoie au diable l'intolérance pour mieux nous toucher; la musique s'appelle liberté.
Elle transgresse la normalité mais sans heurt, et avec délicatesse et subtilité s'immisce dans un univers de toute beauté.
Les mondes imaginaires et autres paysages artistiques singuliers se fondent à la croisée des chemins, faisant déborder leur instinct créatif dans un joyeux remue-ménage qu'ils mettent en commun. Je m'en délecte de la sorte au fil de morceaux anxiolytiques à souhait tandis que dans un soupir, je me pose mille et une questions sur un été encore incertain.
Mais qu'adviendra t-il donc demain?
Je verrais sans doute résider mes réponses à elles seules quelque part au beau milieu de cette éloquente playlist qui me suit depuis début juin.
Période subliminale... Quelques petits maux pour un très grand bien.

-Livy-


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24 juin 2009

Soldes d'été, ma sagesse au panier!

Soldes_pourcentage

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Toutes aux aguets, Elles sont là, elles sont arrivées!
Elles et vous osez me demandez qui? Mais voyons, ce sont les soldes d'été...
A quoi donc vous attendiez-vous de ma part avec ce billet? ;)
C'était un peu comme un devoir de vous le rappeler,
Parce que je suis une fille et que j'ai comme une façon compulsive de m'apprêter.

X

Ainsi donc, n'oubliez pas que c'est le moment idéal pour vous étriper dans les grands magasins, de faire valoir au au grand jour votre hystérie latente sans crainte des représailles ni même de la perte d'un soupçon de votre dignité et surtout de vous offrir un poker géant du vêtement -avec évidemment une perte considérable d'argent- afin de remplir comme il se doit un dressing qui plie sous le poids de trop nobles textiles déjà...
Bref, gentes dames et damoiselles, aujourd'hui est juste VOTRE journée!
[Et toutes les autres aussi, dans la continuité du mois de juillet]

Ainsi, faites de bonnes affaires, tâtez du tissus et de la marque dégriffée, délestez-vous des sous que vous n'avez pas, soyez clémentes avec la société  de consommation, envoyez un pied-de-nez à la crise et surtout à votre *** de banquier, prenez le pouvoir sur votre agoraphobie en pleine foule et bravez les dangers de furies à talons hauts en liberté, de vendeuses aux crocs acérés et autres files d'attentes insoupçonnées.
La mode et ses victimes seront sans pitié... Alors que diable, rendez-leur donc leur cruauté!

X

Quant à moi, si vous me cherchez, eh bien ce sera une toute autre histoire.
Je serai tranquillement à la maison, bien au calme et toute de zénitude emplie, me rendant ainsi très très loin du tumulte des soldes car je dois posséder en mon for intérieur ce que nous appellerons une once de raison mais qui se traduirait plutôt par une envie certaine de me la jouer perso et d'éviter la foule à gogo.
Nous y voilà! Associable et bien vêtue, c'en serait presque mon credo.
Alors, tandis que vous bataillerez en plein magasin, vous me trouver sans aucun doute accoudée à mon bureau, avec encore moins d'excuses valables que nous n'en posséderez jamais mais en train d'e-shopper paisiblement parce que ça fait implicitement partie de ma vie de geekette et plus encore, de celle de paresseuse-née.
En ligne de mire, si je vous dis qu'il y a la boutique online de Comptoir des Cotonniers, ça commence à vous parler?
Et puis quoi à la fin, depuis la semaine précédente, je sais précisément ce qu'il me manque [en d'autres termes: rien] mais aussi ce que je souhaite acquérir [c'est-à-dire un mélange conséquent de choses diverses et variées] puisque j'ai déjà tout repéré!
C'est qu'un investissement, que voulez-vous, ça se travaille longuement...

Je regretterai toutefois le fait de ne pouvoir exprimer librement cette instinct sauvage auquel je me sens si attachée en me jetant tête la première dans une folle et féminine mêlée, lançant en pleine boutique un cri primal [derrière un ordinateur, c'est moyennement toléré...] mais qu'importe puisque vous me raconterez ^^
Et puis bon, soyons honnête, je ne l'ai tout de même jamais fait...

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Marini_re

Enfin, je conclurai par le dernier mais non moins important caprice du moment:
Je veux une marinière!
Je veux une marinière!
Je veux une marinière!

X

Et vous allez sans doute me dire que c'est un peu "mémé" mais puisque j'ai la fâcheuse habitude de manier la tendance à ma façon et que la marinière en fait décidément partie, je vous parie tout ce que vous voulez que je peux la rendre rock n' roll à souhait...
Alors, défi relevé?

-Livy-

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22 juin 2009

De l'insolite dans Paris

Ce n'est un secret pour personne à présent si je témoigne ici-même de mon amour pour les errances parisiennes, les longues marches mélancoliques et les flâneries à n'en plus finir, bien que cela tendrait à être un brin contradictoire avec l'un de mes précédents billets sur l'attrait évident que je porte aux talons hauts.
Quoi qu'il en soit, j'aime sans doute autant vagabonder dans ma ville que rêver, les deux étant étrangement liés. Je me plais ainsi à satisfaire ma curiosité dans les ruelles et recoins de la capitale, me délectant de l'architecture comme de l'art urbain éphémère, de la poésie que m'inspire la ville et surtout de la foule que je n'ai de cesse d'observer, l'air songeur ou intrigué...

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Or, il se trouve que mes balades parisiennes, aussi nombreuses que cocasses dans leurs rencontres inattendues comme dans leurs moments inédits, me réservent décidément bien des surprises parfois.
Oh, je ne pourrais certes m'épancher d'avantage en anecdotes car elles seraient incontestablement bien trop nombreuses pour cela. Et je n'entends pas non plus par le mot "surprises" un surréalisme digne de ce nom ni d'incroyables découvertes, mais juste quelques petits détails inhabituels qui viennent se glisser sur mon chemin et m'interpellent, l'espace d'un instant.

C'est ainsi que récemment, comprendre en ce printemps, je me rendais au jardin du Luxembourg lorsque je suis tombée nez à nez avec cet écriteau des plus étranges place Saint Sulpice (Paris 6ème).

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St_Sulpice_2009 . St_Sulpice_2009__2_

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"Grille non sécurisée
(risque de chute de piques)

Garder ses distances

Ne pas attacher
les deux-roues"

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Une chute de pique? Tiens donc...
C'est peut-être idiot mais j'ai trouvé l'intitulé aussi surprenant que mystérieux, surtout compte tenu de l'endroit où il se situait!
Je connaissais bien les chutes de pierre en montagne évidemment mais là, en plein Paris sur une place des plus populaires, à quoi s'attendaient-ils en signalant cela? A mettre des filets tout le long du bâtiment? C'aurait peut-être été la solution finalement...
Car la toute petite feuille en format A4 scrupuleusement scotchée de partout n'était pas si visible à bien y repenser (à moins que l'on ne passe pile devant et qu'on prenne le temps de s'arrêter) et c'est ainsi que tout un chacun ne "gardant pas ses distances" comme il était fortement conseillé sur l'écriteau et ne levant pas le nez pour se délecter de cette curieuse lecture, aurait pu risquer une mort des plus redoutables, tout cela à cause d'un histoire de pique bancal! Un comble certes, mais j'adore ça ^^

Vous noterez toutefois la finesse de pensée d'avoir fait figurer l'avertissement juste au-dessus du barreau de la grille dont le pique était tombé (le seul d'ailleurs, j'ai vérifié).
Un petit aspect humour noir sans doute et qui ne m'a pas échappé évidemment.
Étrangement, un deux-roues était garé un peu plus loin...
Comme quoi, il y en a vraiment qui n'ont peur de rien!

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Mais ce n'est pas tout!
Pas plus tard qu'il y a une semaine encore, je faisais une halte shopping à Villa d'Alésia (Paris 14ème) et sous la pluie de surcroît, les photographies en témoigneront pour moi.

Il faut préciser que lorsque j'ai envie d'une petite pause et que je me trouve dans ce quartier que je connais tant, j'aime à me réfugier au sein de ce joli passage un peu caché, en parallèle du brouhaha de la rue d'Alésia très commerçante, et qui nous ferait presque nous sentir dans une autre dimension avec ces lofts et ces bâtiments boisés, sa verdure et son calme léger.
Un havre de paix où je me plais à méditer en quelque sorte.
Parce que v'là le scoop, il se pourrait bien que parfois je médite...
Alors bien sur ce jour-là, rien de très palpitant si ce n'est juste, au beau milieu de l'après-midi, suffisamment de temps libre pour un frêle moment de rêverie.

Une pluie diluvienne et plein de petits paquets dans les bras, je scrute de part et d'autre et ralentis le pas, tous sens en éveil, jusqu'à me retrouver en bout de chemin devant ce grand portail en fer forgé, majestueux et qui, avec le temps et à force d'errer, m'est presque devenu familier. C'est qu'il en impose le bougre et c'est sans doute la raison pour laquelle, dans sa magnificence avérée, j'étais à mille lieues d'imaginer ce qui pouvait figurer dessus si ce n'est quelque chose d'intelligent... ou mieux encore, rien du tout, dans un élan de noble sobriété!
De plus, ma myopie latente me faisant toujours de l'oeil (ah ah ^^), je n'avais jusqu'alors rien vu, malgré des allers-retours fréquents, et toujours, toujours le nez au vent.

Mais là, écrit en tout petit et très haut, qu'est-ce que -chaussée de mes bésicles- je ne lis pas?

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Villa_Al_sia__2_ Villa_Al_sia__3_

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"Chien lunatique"

Je ne vous cacherai pas que je m'y suis reprise à plusieurs fois pour être bien sur de ce que je voyais. L'écriteau était petit et discret alors on s'y serait presque trompé mais non!
C'était bien d'un chien lunatique dont il était question, un vrai de vrai, et je me suis alors vue partagée entre l'idée que cette orageuse bestiole pouvait me faire la fête dans ses bons jours comme me planter un croc par temps de crise...
Une sorte de dilemme perpétuel qui m'a forcément plu parce qu'il était incongru.

"Chien méchant"
... Ok.
"Attention,  je monte la garde!"
... Bidon certes, mais toutefois pertinent.

Seulement lunatique? Une perle que dis-je, une trouvaille!
C'était bien trop beau pour être vrai et moi de rester impassible sous la pluie, partagée entre la stupeur et l'hilarité tandis que quelques piétons me regardaient étonnés.
Alors je me suis mise à imaginer la Bête qui, même si elle me semblait avoisiner le doberman domestiqué mais soupe-au-lait, pouvait très bien aussi avoir la taille d'un chihuahua décoiffé, tout de barrettes paré, et se dandinant drôlement. 
Et puis m'est venu à l'esprit ce qui avait bien pu passer par la tête de ses maîtres également...
C'est que ces gens devaient être un peu déjantés, voire débridés, pour se targuer de tels propos sur leur propriété, et cette folie douce au fond n'était pas pour me déplaire, partant du principe que dans un instant de "même pas cap' ", j'aurais bien pu en faire autant!

Après réflexion cependant, je me suis dit qu'il était fort possible que ce chien lunatique n'existe même pas, que ce soit juste un habile procédé voué à faire parler les gens bavards et que si la supercherie fonctionnait à merveille, c'était bien dommage au fond car imaginaire ou pas,  j'aurais de suite cherché à l'acheter.

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Un chien capable de me lécher les pieds, me mordre ou me faire la tête à volonté, c'est peut-être ça au fond qu'il me faudrait?
Mais en attendant d'en trouver un pour de vrai, je cherche avec délectation dans les entrailles de Paris, quelques nouveaux et truculents secrets...

-Livy-

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19 juin 2009

We are the 90's! Forever...

We_are_the_90_s

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"To be free... Or not to be... On s'est promis..."

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Depuis le temps que j'en rêvais... Eh bien je peux enfin le dire,  je l'ai fait!
Il m'aura cependant fallu un an, un an complet. Un an à saliver devant la thématique de cette soirée au bon goût du temps passé et des années "lycée" sans jamais toutefois m'y aventurer parce que pour un oui ou pour un non, le moment n'était guère adapté.
Ô rage, ô déception? Bien sur que non!
Je ne dis jamais mon dernier mot de la sorte et avec la pression liée au fait que c'était la toute dernière soirée de ce type avant la rentrée, je n'avais plus aucune excuse cette fois de ne pas assister à ce super-évènement adolescent peuplé de vrais adultes bien grands, sans l'appareil dentaire, les grosses lunettes et les pantalons trop courts de nos jeunes années...
Raison de plus pour jouer les bombasses qu'on n'a jamais été à quinze ans et ne pas se priver.

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Ainsi flanquée de deux amies et d'une voiture qu'on a eu l'audace de perdre dans Paris, nous sommes donc parties d'un bon pied pour l'une de nos fameuses soirée girly mais légèrement modifiée pour l'occasion puisque celle-ci fleurait bon les tubes d'antan et le souvenir de l'ambiance "boum" oublié où parfois même, comble de la contrariété, les parents nous interdisaient l'entrée!
Sauf que cette fois, pas de permission de minuit ni de pleurs à la sortie ("il ne m'a même pas regardé, qu'est-ce que je fais?") et encore moins l'envie de sortir notre journal intime pour l'envenimer de nos douteux écrits...
Juste un délire permanent (Premiers Baisers, Beverly Hills... que du lourd!) qui nous a d'emblée replongé vers des morceaux d'un autre temps, provoquant ces petits bonds systématiques sur le dancefloor et l'envie de hurler des paroles apprises par coeur il y a de cela moultes années. Et tant pis pour notre pseudo maturité!

Des Fugees aux Spice Girls, de Haddaway à Culture Beat, de Nirvana à Offspring (du rock ouiiii, merci!), c'est qu'on n'y pouvait rien faire et même si la fatigue commençait à gagner, il était simplement impossible de résister ou même de se poser quelques minutes, nous incitant ainsi à continuer de danser jusqu'au bout de la nuit.
Il régnait dans l'air comme une odeur de blouson Schott à scratch et de Doc Marteens, de jeans taille haute et de hauts fluorescents dévoilant un petit nombril, accompagnés d'un beat bien reconnaissable façon "Dance Machine" à Bercy. C'est qu'on était téméraire à l'époque, il faut dire aussi que "Dieu nous avait donné la foi" alors évidemment...
Et puis vivre quinze après ce dont on n'avait peut-être pas assez profité au moment importun, c'était simplement de l'ordre de l'inespéré alors j'ai savouré comme jamais, tout en nourrissant l'envie quasi-certaine d'y retourner sitôt la rentrée (scolaire bien sur) passée.

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Il n'en reste donc que du bon somme toute...
Une ambiance "à la cool", une moyenne d'âge appropriée (la mienne, enfin ^^), une pénurie de gros lourdeaux ou de personnes flirtant avec le coma éthylique, une salle sympathique et aérée avec en prime
DJ Brenda aka Pénélope Jolicoeur derrière les platines.
Et puis surtout, il demeure ce billet, pour quasiment vous donner l'ordre d'y mettre les pieds!
Il ne vous reste plus alors qu'à ressortir le sac Eastpack du panier, vous écrire des mots en rose sur vos agendas chaque année et vous verrez comme on se sent bien dans le passé.
D'ailleurs c'est simple, j'ai tellement désiré cette soirée que je l'ai d'office classée dans la catégorie "Je me culture à Paris" bien que ce choix pourrait sembler contestable en rapprochement avec toute activité intellectuelle au demeurant.
Mais fichtre, on s'en moque pas mal...
Qu'elles ont du style ces 90's! Et dans leur culture sacrée, elles demeurent un mythe intarissable dont je me fais un régal de chaque instant.

-Livy-
(Epuisée - Aphone - Comblée)

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15 juin 2009

Procrastination sportive

Garfield_abdos

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Après un automne très tonique que j'ai accueilli avec une grande rigueur sportive quotidienne et beaucoup de Wii fit aussi, est malencontreusement survenu un hiver long, froid et par conséquent, hautement gastronomique (on se console comme on peut me direz-vous)...
C'est ainsi que:

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Février:
Petite tentative sportive joliment esquivée.
"Avec plaisir mais aujourd'hui j'ai prévu une expo à forte teneur culturelle, demain c'est soirée entre amis et jeudi, j'irais bien au ciné!"
" Des abdos fessiers? D'accord mais alors quand je ne serai plus fatiguée."
" C'est franchement dommage tout de même, il pleut."
Je me sous-estime cependant car j'ai envers et contre tout tenté une espèce de nouvelle "période d'essai", quelques mois après un laisser-aller des plus plaisants, musique dance "old school" assortie et tapis de sport à l'appui.
Et 1, et 2, et 3 et 4! J'y crois, tu y crois, nous y croyons... ah bon?
Les courbatures ne tardant pas à arriver, je me dis qu'il me reste les vêtements hivernaux pour tout cacher et puis mince après tout, il est encore loin, le fichu mois de juillet!

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Mars:
C'est le début du printemps, fichtre, et comme une prise de conscience devant la glace...
"Non je ne suis pas enceinte, j'ai juste abusé des moelleux au chocolat, voilà tout!"
Juste? Façon de parler. J'en ai tellement mangé que je pourrais bien me transformer en moelleux au chocolat un ce des quatre matins, voilà ce qui me pend au nez!
Maigre consolation alors que la mode des tuniques amples qui vont cacher ce petit ventre et puis autant avouer que j'ai quelques scrupules tout de même.
C'est qu'ils sont en taille 36, mes maillots de bain!
La possibilité  de la reprise du sport est de suite envisagée et hop! Je m'y mets sans sourciller.
Etat de motivation très contestable cependant, je me suis plutôt reconvertie à Guitar Hero et puis je préfère toujours traîner dans les restaurants.

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Avril:
Comme une vague de bonne humeur et donc, de bonne volonté.
L'aventure sportive et humaine vous comprenez, c'est tellement beau!
Une demi-heure d'exercices par jour, de la randonnée, de la danse, monter scrupuleusement les escaliers sur la pointe des pieds (ce n'est pas comme si j'étais claustrophobe depuis toujours et ne prenais jamais l'ascenseur, non, non, loin de moi cette idée), du footing au parc Montsouris et même quelques accords de guitare. (Cherchez l'intrus)
Bref, le ventre est plat, la fesse ferme et le mollet galbé. Juste un peu débordée.
Et je m'en vais de ce pas fêter ma victoire, toute de rigueur parsemée, par...
Une petite coupe glacée?!

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Mai:
Totale motivation... ou pas.
"Non mais la littérature et l'écriture, ce sont les sports de l'âme vous comprenez..." (Hum)
Il me reste toujours quelques atouts:
Monter et descendre les escaliers du métro à répétition, c'est de l'exercice?
Et faire du shopping, ça compte?
Parler au téléphone peut-être...
Je suis sure qu'il y a tout plein de muscles qui travaillent partout!
Si oui, je suis en plein boum. Et sinon... euh non, rien!
Je me fais toutefois un point d'honneur à avoir une circonstance atténuante en béton armé:
Je ne trouve plus les piles rechargeables pour m'exercer en mode Wii fit!

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Juin:

Une bouffée d'air pur à la campagne le temps d'un week end ,16 km de VTT en une seule petite journée et les neurones en folie pour la préparation au bac français.
De retour à Paris, je m'en reposerais presque sur mes lauriers:
"Oui, j'ai dit que j'allais marcher toute la journée mais là, je suis accidentellement passée devant l'arrêt de bus et il se trouve qu'il arrive dans un minute alors à quoi bon?"
"Non, je ne peux pas remuer, tu ne vois donc pas que je suis train de digérer."
"Courir? C'est une idée mais si tu me rejoignais plutôt au Starbucks Coffee?"
" Eh non, pas de vélib' ce serait dangereux car je suis bien trop alcoolisée, tu ne te rends pas compte, avec ce verre de rosé!"
"Des muffins??! Où qu'ils sont? "
"Je mets des talons hauts, c'est une bonne alternative, si vous croyez que c'est facile aussi."

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Taux de crédibilité, niveau zéro.
Et dans le placard, en taille 38, mon nouveau maillot...
Ok, c'est bon j'ai compris, cet été encore, je reste à Paris ^^

NB:
J'ai honte!

-Livy-

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11 juin 2009

Martin Solveig à l'Olympia... C'est la vie!

MS_C_est_la_vie Martin_Solveig

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Il a la tête de "Monsieur tout le monde" à l'exception près qu'il n'est comme personne.
Et sa musique, tout comme son personnage, génère ce petit côté imprévisible qui révèle toute l'ampleur de sa créativité, amenant dans la foulée une véritable touche de génie qui pour un peu, se dissimulerait presque dans la normalité. Mais que nenni!

Lui? C'est Martin Solveig, notre DJ de renom "so frenchy", plutôt ciblé "house music" et qui s'est emparé il y a déjà un bon moment de la scène électro mondiale pour la modeler, la façonner à sa façon et finalement la transcender totalement.
Avec David Guetta, Bob Sinclar ou encore Laurent Wolf, il fait partie des plus grands et multiplie ses prestations à l'échelle internationale. Pourtant, bien loin de se cantonner à de simples shows de musique électronique ou de balancer des sets répétitifs, le sieur Solveig a plus d'un tour dans ses platines et n'a de cesse de se renouveler, de bien s'entourer et d'innover, développant une tendance multiple, étrangement avant-gardiste et grand public à la fois. Une spécificité qui le rend en quelque sorte incontournable pour les adeptes du genre mais aussi pour tous les autres, avides de découvertes musicales.

C'est ainsi avec brio qu'il nous a offert en ce début de juin un concert spécial et surtout rarissime, le temps de se produire pour une seule (enfin deux, comptez la date supplémentaire) soirée dans la non moins célèbre salle de l'Olympia, accompagné exceptionnellement de tous ses musiciens, proches et acolytes qui l'ont suivis toute sa carrière durant et continuent d'en faire autant.
Ce concert unique valait évidement son pesant d'or et méritait pour la peine que je prenne la plume afin de vous en faire un "léger" condensé.

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Oui parce que force est d'admettre qu'on n'a pas vraiment l'habitude d'assister au concert d'un DJ... Concert et DJ, seraient-ce deux mots qui pourraient s'accorder?
On aurait plutôt tendance à voir le premier mixer sans peur et sans reproche jusqu'au bout de la nuit, platines à l'appui et casque vissé aux oreilles. Alors en festival en plein air, le concept pourrait encore paraître crédible sous couverture de faux-airs de technival, mais imaginez-vous donc que ce DJ se retrouve dans une salle mythique et qu'il se lance sans fil de sécurité en acoustique dans un show endiablé où l'accompagnent certes sa table de mixage mais aussi une batterie, une guitare ou un piano?!
Du jamais vu pour un moment tout bonnement hallucinant.

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Inutile alors de vous dévoiler mon attrait évident pour cette soirée mémorable car si j'aime les concerts atypiques dans leur globalité, celui-ci l'était bien plus encore et je me suis vue sincèrement comblée, oscillant entre un show habituel -de très bons morceaux en prime- et une ambiance évidemment dansante, à presque en frôler la boîte de nuit mais sans les mauvais aspects de la chose. Le visuel quant à lui demeurait sans failles puisqu'attrayant, proposant un show haut en couleurs, des jeux de lumières et stroboscopes puissants ou encore des néons propres à l'emblème du dernier album de Martin Solveig, C'est la vie.
Il ne faut pas oublier non plus qu'on était à l'Olympia, c'est-à-dire une salle climatisée à l'acoustique irréprochable et tous ces petits riens ont sans aucun doute contribué beaucoup à la réussite de ce show hors du commun.
Beaucoup oui, mais pas seulement...

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Selon moi, un concert réussi est avant tout un travail de fond, entendez par là le fruit d'une implication totale de la part des artistes, une communion avec le public et une envie furieuse de se produire sur scène afin d'être là à savourer le moment présent, tout en ne manquant pas de dévoiler de véritables talents artistiques.
Une notion qui n'a en rien échappé à Martin Solveig puisque je ne saurais que dire si ce n'est que cette soirée était un véritable petit bijou, nous offrant une richesse et une pluralité musicales exquises, doté d'une intensité incroyable.

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Les morceaux se succédant ont donné lieu à une sorte de concert "best of" comme je les aime tant puisque lui et ses musiciens, fougueux et imprégnés, ont revisité une partie importante du répertoire de l'ami Martin, privilégiant d'avantage peut-être les derniers albums pour la raison évidente que certains morceaux étaient moins facile d'adaptation que d'autres en mode "acoustique avec musiciens".
Qu'on ne s'y méprenne pas cependant, tous les morceaux à succès qui avaient fait fureur dés leur sortie dans les bacs étaient au rendez-vous et ils ont laissé sur leur passage un vent passionné pour un public aussi déchaîné que conquis, jolie foule en émoi qui saute et danse au son de la musique et du sol décidément très rebondissant de l'Olympia...
Hystérie totale devant Rejection, Rocking Music, C'est la vie!, Something better, 1 2 3 4, Jealousy, I want you pour du bonheur comme s'il en pleuvait au demeurant.

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Ceci étant, loin d'appliquer des sets conventionnels de musique électronique et de s'y tenir du début jusqu'à la fin du show (même si là était tout de même l'attrait principal évidemment), la mixité et la recherche de musicalité se trouvaient également au programme, laissant place à une diversité culturelle des plus passionnantes au sein même de morceaux qui tendaient aussi bien vers l'électro que d'autres genres, notamment quelques phases "afro" vraiment plaisantes et entraînantes à souhait. C'était sans doute d'ailleurs le but d'un tel concert plutôt que d'un simple mix puisque Martin, libre comme jamais et affranchi de nombreuses contraintes, pouvait emmener son public dans de vastes contrées qu'il lui aurait été parfois difficile d'exploiter de la sorte en boîte de nuit.

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C'est ainsi qu'il s'est entouré pour son show de très bons musiciens et de chanteurs/chanteuses aux voix puissantes et à la créativité évidente, ceux-là même qui ont contribué aux enregistrements studios des morceaux des différents albums et des clips de surcroît. Une raison supplémentaire alors d'apprécier ce moment si peu conventionnel qui, au beau milieu d'une électro-house efficace comme jamais, se voyait transformer par quelques notes d'une reprise d'un morceau de Nirvana, un trémolo jazzy, une séquence r'n'b ou une chanson tribale, le tout entonné par des artistes passionnés avec Martin Solveig en personne en première ligne, impliqué dans son concert, le mixage, les chorégraphies et le chant comme vous n'en avez pas idée. (multitâche, le garçon ^^)
Et les surprises ne s'arrêtaient pas là. Je repense tout particulièrement à son ami "from Chicago" venu interprété quelques titres et dont la voix singulièrement envoûtante lui donnait d'emblée des similitudes avec le talentueux Buckshot Lefonque... une vraie merveille.

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La soirée se déroulant alors dans l'harmonie la plus déjantée possible (eh oui) n'a laissé aucun répit à l'ennui ou aux longueurs qu'on observe parfois -surtout dans la fosse- à un moment donné où fatigue et lassitude viennent à nous gagner.
Seulement là, c'était simplement impossible. L'alternance des morceaux entraînants (en grande majorité) et des plus lents était aussi pertinente qu'efficace, le concert d'une longueur raisonnable, et l'engouement du public se révélait ainsi dans toute sa splendeur à mesure que sur scène, les petites touches magiques de talent se bousculaient.

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J'en retiens également un Martin Solveig très humble à notre égard et sincèrement touché par son spectacle à l'Olympia, ce qui m'a permis de l'apprécier d'avantage encore, en sa qualité d'artiste certes mais aussi d'être humain. Et si j'ai appris à appréhender et à découvrir son univers musical progressivement au cours de ces dernières années plutôt que sur un coup de coeur intense mais fugace, il me semble à présent inutile de préciser que je ne le regrette nullement et que le jeudi 4 juin s'inscrit d'emblée dans les moments forts de 2009, du moins jusqu'à présent.

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Alors il est vrai que j'attendais beaucoup de cette soirée, avec un gros point d'interrogation plutôt plaisant à la clé d'ailleurs (électro en acoustique... Mais quésaco?), seulement si je ne savais pas vraiment ce qu'on allait me présenter au demeurant, je n'en suis que plus transcendée à présent.

Un concert d'une grande rareté m'avait-on dit, oh que oui, mais à cela j'ajouterai l'adjectif "inoubliable" sans tarder.

-Livy-

-->Le Myspace de Martin Solveig <--
--> Le Myspace de In the Club <--
La première partie très appréciable du concert,
A tendance pop rock avec un soupçon d'électro,
Et surtout fort sympathique...
A découvrir au plus vite ;)

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C_est_la_vie_

 

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07 juin 2009

Un jour j'irai en scooter avec toi...

 Vespa_rouge. Vespa_vacances


Les beaux jours reviennent, impertinents, et se rallongent de plus bel tandis que l'été se rapproche irrémédiablement.
Il flotte dans l'air un parfum de bonne humeur et de frivolité exquise, petits instants volés du printemps qui s'évapore, et je n'ai de cesse de vouloir exprimer ce sentiment au moyen de textes, de mélodies ou encore de fugaces photographies symbolisant quelques unes de mes vagues pensées. C'est un fait, l'abstrait m'appartient, l'abstrait me va bien. Pour le reste, il paraîtrait que je suis définitivement blasée mais qui sait?
Alors, dans la fraîcheur des matinées et la douceur de belles soirées, la nuit bien trop souvent aussi, je me plais à redécouvrir Paris au fil de balades désinvoltes que je désorganise volontiers, perdue dans une poignée de souvenirs.
Car j'ai beau connaître ma ville presque par coeur, je me perds et m'égare toujours dans l'imbroglio de la capitale. Ne cherchez pas, c'est simplement volontaire.
Serait-ce un recoin oublié? Un monument singulier? Je ne veux rien savoir et file droit vers l'Inconnu, pourvu que des idées me viennent à l'esprit et que je puisse les noter.
Et si ce n'était mes pieds fatigués qui me dictaient, impitoyables, la sage idée de rentrer, je crois bien que je resterais là, des heures durant, sur un quai de Seine ou bien un pont, dans une impasse aux vieilles pierres ou un marché aux fleurs peut-être même pas ouvert, juste à contempler... et puis rêver.
Mais hélas, arrive toujours ce brin de fatalité réaliste qui me ramène jusque chez moi. Sans joie. La vraie question que je me pose un peu, c'est pourquoi?

*

Il fut un temps, pas si lointain mais quand même, où mon Paris était libre et insouciant.
Il se savourait en deux-roues et la vitesse de ses rues parcourues lui donnait un goût acidulé et piquant, ce goût même qu'on attribuerait presque au bonheur.
L'adrénaline stimulait mon être et ce Paris là, à l'air libre et au rythme vif d'un moteur trop beau pour être honnête, me faisait ressentir comme une simulation d'évasion en pleine capitale, le côté "Vespa" en prime, comme dans un film ou une chanson.
C'était cliché mais c'était rêvé.
Un été tout entier constitué de balades bucoliques et charmantes, à -presque- jouer les touristes en plein Panâme...

*

Un zeste de palais de Tokyo au crépuscule et une petite pause près du Trocadéro avant de filer droit vers le quartier latin qui ne dort décidément jamais?
Un soupçon de Tour Eiffel qui parsème chacune de ses heures de petites lumières incandescentes, et puis le fameux pont de Bir-Hakeim...
Une pointe de vitesse aux Invalides, une évasion par les voies sur berge.
Une pincée de l'île Saint-Louis avant de me prendre au jeu à la Bastille.
Effleurer Montmartre et se perdre dans ses vignes.
Longer le canal Saint-Martin pour arriver à l'hôtel du Nord,
et m'imaginer réincarnée en Arletty.
Je n'étais sans doute qu'une passagère lambda et puis après? Dans ces moments-là, où l'éternité devient possible, je pouvais tout voir, tout observer et rire aux éclats le nez au vent.
Comme si plus rien de mauvais ne m'atteindrait. Jamais.

*

Dans les ombres au lointain, je distinguais des choses floues;
En fait, je ne distinguais rien du tout parce que mieux, je les ressentais.
C'était Paris ou bien le bout du monde mais ça devenait accessible en quelques petites secondes et les images défilaient comme des instants photographiés dont il ne reste peut-être qu'un flash instantané mais si puissant qu'on s'en souvient, des années après.
Tellement de choses demeurent en retrait si tant est qu'on ne les voit pas.
Mais comment les voir à la vitesse d'un escargot paresseux en vadrouille ou bien réfugiée sous un toit, dans la plus charmante des voitures?
Les fragiles moulures d'un bel immeuble, un loft illuminé et design à souhait, une ruelle pavée à peine éclairée, une maison boisée toute de tags artistiques parsemée, un chemin verdoyant pour accéder à la Petite Ceinture, un cul-de-sac au nom alambiqué,  une ancienne gare devenue restaurant ou un adorable château en plein Marais...
Ils étaient là, les oubliés de mes balades à pieds et se dessinaient sous mes yeux, improbables mais pourtant réels. J'avais juste oublié de lever le nez.
"Ils", c'était ces petits riens un peu sacrés, un peu mystérieux, que j'avais toujours souhaité voir mais n'avais jamais vu jusqu'à cet instant, par mégarde ou par omission.
Il m'avait sans doute manqué du temps, de la faculté de déplacement, de la motivation.
Ou peut-être simplement l'envie de partager ce moment.

*

Ainsi, des mois durant, des années maintenant devrais-je dire, j'ai nourri l'éventualité d'avoir un deux-roues, mais rien qu'à moi cette fois. Juste pour revivre ces balades estivales ou qu'importe les intempéries après tout, j'aime bien l'idée de balades sous la pluie aussi. Ressentir une extase ou la féerie de la découverte toujours renouvelée. Me poser un peu et puis redémarrer. Je suis tellement friande de sensations diverses et plus encore de liberté...
Alors ça n'aurait pas été pareil, je le sais bien. Rien n'est jamais pareil. Mais du moins, ça aurait pu exister, m'inspirer, et rien que cette perspective était plutôt bien.
Seulement la suite de l'histoire, lecteurs assidus, vous la connaissez déjà. A la place d'un "scooter", ma petite vie, non contente d'avoir déjà subi quelques légers changements en cette période trouble de la fin 2007 s'en ai vu attribuer de nouveaux encore et (non, trois fois non, je n'évoquerai pas ma longue panne d'internet hivernale cette fois-ci, c'est promis) j'ai du trouver en toute hâte un nouvel appartement. C'est une sorte de choix après tout, on pourrait présenter les choses de la sorte (je n'aime pas franchement le mot "obligation") et puis pas si mal à bien y penser puisque force est d'admettre que je raffole de ma nouvelle bulle d'étoile.
Mais le fait est que je n'ai pas pu avoir mon deux-roues tant souhaité.
Ni récupérer quelques sensations de vie intensifiées afin de renaître vraiment.

*

J'aurais bien tenté le Solex un temps d'autant plus que j'en avais un sous la main (et d'époque de surcroît), mais il n'y pas de rangements dedans et je reste une fille au demeurant...
Ainsi, le rêve qui ne devient pas réalité se fait toujours désirer, peut-être plus encore à l'approche de l'été, et puisque le temps tourne irrémédiablement, je me ferais bien un caprice de fille de vingt-six ans... Ah si seulement :)
Une couleur bleue nuit, une selle beige, le tout saupoudré d'un parfum d'Italie...
Des envies qui me trottent dans la tête et que pour rien au monde je n'oublierais.
Peut-être un jour, ne sait-on jamais.
Quand on désire vraiment quelque chose,
finit-on par l'obtenir à force de passion ou bien de déraison?

Il me faudrait juste faire une pause, le temps de savourer mes grands projet de liberté.
Me mettre à penser à tous ces petits riens qui feraient de ma vie un conte de fée.
Paris et quelques autres "objets", c'en serait presque le songe d'une nuit d'été.

-Livy-

BONUS
--> Thème de La Leçon de Piano - Michael Nyman <--
Sur fond d'évasion nostalgique
Parée d'une sensualité aussi passionnée que magique...

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03 juin 2009

Vous avez dit chaussures? L'été sera haut!

Il n'y a pas que les vêtements dans la vie, il y a les chaussures aussi...
Et cette doctrine, je l'ai plutôt trop très bien comprise même si mon porte-monnaie n'a pas franchement eu l'air d'être du même avis.
Seulement voilà. Porter de jolis textiles, c'est bien gentil mais si dans la chaussure un manque de goût certain il y a, toute la tenue fichue sera... Et avouez qu'outre cette tournure de phrase des plus étranges, ce serait un peu dommage de tout massacrer quand même ^^
Alors voilà. A l'aube de l'été et plus encore des soldes, il m'a semblé pour l'accro au shopping que je suis (toute référence à un film actuellement sur grand écran est fortuite) qu'un bref décorticage de la chaussure sous toutes ses formes s'imposait.
Here we go!

~

Il se trouve en effet que la tendance de l'été 2009 se veut d'une féminité des plus intenses, jouant sur les habits déstructurés et se déclinant en de multiples variations, qu'elles soient rock, hippie, indie, romantique, casual-chic ou sexy (et encore, je ne cite là qu'un échantillon des plus infimes). Un choix des plus denses, on en conviendra, qui en satisfera plus d'une quelque soit son style, mais qui complique également la difficile tâche de se chausser...

Difficile? Pas tant que ça à vrai dire, à condition que vous soyez d'un naturel plutôt adroit et que les hauts talons ne vous effraient définitivement pas. Car si la sandale peut tout de même rester d'actualité, force est d'admettre que le "truc" de l'été en matière de chaussures cette année est de demeurer en toutes occasions perchée.
(Et pas qu'un peu!)

Les grands de la mode nous l'ont bien fait comprendre d'ailleurs, avec leurs chaussures aux talons interminables qui se révèlent implacablement sur les podiums, non sans un certaine splendeur, nous laissant vraiment rêveuse devant tant de beauté, mais légèrement soucieuse aussi pour ce qui est de marcher. Et je ne vous parle même pas de votre pauvre dos qui bien sur trinquera pour vous, une fois l'automne débarqué....

Alors toutes à vos échasses, voici venu le temps de souffrir mais avec grâce.
En même temps, et on ne peut le nier, il y a dans ces chaussures un réel travail de création et le talon en lui-même sublime la femme, ses jambes, ses courbes, et par conséquent ses tenues. Il permet ainsi d'infinies possibilités de la part des stylistes qui peuvent aussi bien y voir un imaginaire à la Cendrillon des temps modernes qu'un l'aspect glamour/sexy à mettre en valeur à tout prix.
Il mêle le style rétro à la vision d'un mode de vie d'avantage contemporain et saupoudre l'ensemble d'une touche de folie artistique, tantôt rock tantôt romantique, mais décidément plus féminine que jamais, avec en prime ce petit côté "femme fatale" totalement irrésistible.

En quelques images alors, je m'en vais vous montrer votre prochain calvaire des pieds même si j'avoue que j'ai une forte tendance à être subjuguée devant tant de créativité. 

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Yves Saint Laurent

YSL_2009

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Louboutin

Louboutin_2009

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Chanel

Chanel_2_2009    . . . . . . Chanel_2009

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Dior

Dior_2009

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Jean-Paul Gautier

JPG_2009

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Pollini

Pollini_2009

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Jimmy Choo

Jimmy_Choo_2009

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J'avoue, le spectacle est magnifique en soi et je ne peux qu'admirer. Mais difficile toutefois de marcher quand on a ces jolis modèles au bout des pieds...
Bien mal vous prendrait cependant d'imaginer que ce ne sont ici que des chaussures "coutures" et que vous allez pouvoir échapper malgré tout aux talons les plus fous parce qu'à des prix bien plus abordables et dans des modèles certes moins stylés mais un peu plus adaptés à la vie quotidienne, voici ce qu'il vous attend pour vos jolies soirées d'été...

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André

Andr__2009

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Bata

Bata_2009

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Zara

Zara_2009

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Et bien d'autres encore...

Tendance_2009_5..... Tendance_2009

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Pas de quartier donc, la mode estivale est sans pitié.
Et puis, on ne pourra pas le nier, c'est tout de même fort joli, surtout avec la petite robe assortie, alors après tout, si l'inconfort ne dure que l'espace d'une toute petite soirée, on peut encore endurer... Non mais qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour le galbe de nos mollets!
D'autant plus que pour avoir déjà testé (eh oui, comment aurais-je bien pu m'en empêcher?), les chaussures à hauts talons de cette année ne sont pas toutes si abominables à porter que vous pouvez l'imaginer. Pour citer Zara ou encore André, je peux vous assurer que vous vous y retrouvez aussi bien dans le prix que dans la qualité et sans pour autant s'y installer comme dans de petits chaussons, on passe facilement la journée avec à condition de ne pas avoir prévu de se mettre en mode randonnée.
Oui, les talons 2009 sont plutôt ciblés conforts en effet et le maintien du pied est de ce fait bien assuré. Pas de douleur et une certaine stabilité, vous ne risquez pas ou peu la chute en public digne du dossier, puisque c'est envers et contre tout la chose la plus redoutée.
Il faut juste un peu s'y habituer voilà tout, (les longues soirées à s'entraîner à marcher chez soi) et entre nous, on est des filles que diable, alors ce n'est pas si sorcier!
Par ailleurs, l'élégance se révèle innée et donne de suite prestance et charisme.
Vous avouerez qu'à ce prix là, ce serait un peu dommage de ne pas, ne serait-ce qu'essayer, et ainsi se priver de sa jolie paire pour l'été ;)

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Mais ce n'est pas tout! Pour les moins téméraires d'entre nous, il reste toujours la chaussure compensée. Elle a le mérite de nous faire gagner elle aussi quelques bons centimètres et du maintien et pour le coup, la stabilité est optimale. Pas de problèmes rencontrés pour marcher avec, a priori, et elle possède par-dessus tout un petit côté sexy indéniable, que l'on décide de sortir la jupe très mini ou le pantalon bien ajusté.
On opte plutôt pour la compensée en journée parce que moins élégante que sa voisine à talons, elle est en revanche parfaite pour se balader en mode citadine de l'été et jouer la carte de la tendance tout en gardant sa maniabilité.
Je ne vous cacherai pas pour autant que je n'en suis pas très adepte moi-même (pas mon style, que voulez-vous) et n'en possède donc aucune paire mais afin de vous en montrer un léger aperçu, voici son rendu en quelques brefs échantillons, chez l'un des plus grands comme dans une catégorie franchement abordable...

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Louboutin

Compens_es_Louboutin_2009

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Promod

Promod_compens_es_2009

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Et surtout, LA compensée de l'été par excellence...

Compens_es_2009

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Dorénavant, vous voici calées...
Enfin, façon de parler lorsqu'on se trouve si haut perchée!

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Si vous avez toutefois envie de garder des envies de printemps en vous au sein de l'été, rien n'est impossible et vous pouvez un peu tricher, c'est même de rigueur oserais-je ajouter.
Vous n'avez pas peur d'avoir chaud? Tant mieux!
Ressortez donc les bottes de moto avec une tunique hippie à carreaux (en vogue, ça va de soi), les low boots en legging et vous serez tout aussi "in" que les autres, gardant à la fois votre personnalité et jouant sur le ton de la tendance décalée.
Un "must have" qu'on n'est pas prêtes d'oublier!
Sans omettre naturellement que pour jouer les belles en talons, il vous reste toujours le rétro printanier longuement évoqué dans un billet précédent, l'effet "romance" ainsi que le classique mais non moins tendance "working girl", très très d'actualité!

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Rétro printanier

Xanaka_2009

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Douce romance

R_tro_2009

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Working girl

Classique_2009

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L'histoire ne s'arrête pas là cependant, ce serait bien trop dommage.
Désormais également, la spartiate monte en grade.

On la connaissait comme ça:
(et on peut toujours la ressortir d'ailleurs, montante ou plate, c'est de très bon goût)

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Spartiates

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Elle réapparaît de la sorte:

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Spartiates___talon_haut

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Rehaussée elle aussi de quelques bons centimètres, elle se fait peut-être un peu moins traditionnelle et oublie son côté "pèlerin" mais se révèle assurément plus féminine. Et si le fait de marcher à raz du sol n'était pas toujours de tout confort au demeurant avec sa grande soeur (sans parler de l'hygiène des trottoirs à Paris...), celle-ci a le mérite d'être girly et pas désagréable du tout à porter, je me dois de vous le confesser.
Elle cumule plutôt facilement aspect chic et simplicité et se porte de ce fait aussi bien avec les vêtements amples et fins du quotidien qu'une petite robe un peu plus habillée.
A presque en croire une chaussure de couturier!
Sans oublier que le phénomène, au top du top, commence déjà à envahir les boutiques et puis les rues, et ce n'est qu'un début...
Au moins, vous serez prévenues.

~

Aux réfractaires des talons alors, je me devrais de souhaiter pour cet été courage et self-control comme il se doit... Sauf que je ne le ferai pas!
Oui la tendance est haut perchée et puis après? Vous êtes vous-mêmes, inutiles de vous déguiser pour ressentir un malaise à longueur de journée et avoir la démarche mal assurée. Rien n'est moins gracieux qu'une fille qui n'assume pas ce qu'elle porte et le fait ainsi remarquer à toute l'assemblée. Restez donc à plat si vous le souhaitez. La mode après tout, c'est d'abord ce que vous aimez et puis ce n'est que passager ;)
Alors même si je raffole des hauts talons, en totale subjectivité, je ne vous forcerai certainement pas la main pour en porter!

Gardez à l'esprit que c'est tout en votre honneur de faire vos propres choix et au cas où vous ne le sauriez pas, la ballerine, toute simple, toute sobre, reste d'ores et déjà d'actualité pour cet été, à bout rond comme à bout pointu et parsemée de couleurs acidulées...

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Ballerines
 

Ballerines

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A bon entendeur...
Elles sont jolies à croquer!
Quant à moi, je retourne me percher ^^

-Livy-

Posté par livy_etoile à 08:00 - Fashionista malgré moi - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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