Livy Etoile

~ Une pincée de rêve, un soupçon de bonheur ~

28 décembre 2008

Mes beaux sapins

Noël à peine achevé, je me lance cette fois avec vigueur, photos à l'appui, dans une étude comparative des plus étranges, le clin d'oeil en prime aux concernés.
Les fêtes de fin d'année sont en effet souvent l'occasion pour quelques uns de faire jaillir de nulle part une éventuelle créativité et la mettre au profit d'un intérieur pour l'occasion redécoré.
Pourtant, je peine un peu à voir cela de mon côté.
Si la maison familiale peut parfois briller de par son architecture ou son originalité,
Me révéler quelques uns de ses secrets dans des recoins trop oubliés,
Et se peupler, ô merveille, de mystérieux et incongrus objets,
Force est d'admettre que ces dernières années,
Point de résine ni de piquantes aiguilles à mes pieds,
Et mes parents qui pour Noël paraissaient un peu à court d'idées...

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Sapin de Noël 2006

Sapin_2006

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Sapin de Noël 2007

Sapin_2007

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Sapin de Noël 2008

Sapin_2008

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Peut-être pourrait-on tenter le jeu des 7 erreurs, mais encore faudrait-il les trouver...
Moi je sèche, rien qu'à l'idée.
Il semblerait qu'autour du sapin familial, le temps se soit tout simplement arrêté.
Et même si pour en avoir de nouveau un vrai à planter dans le jardin au mois de janvier,
Je serais prête à batailler,
Paradoxe curieux quand on sait combien Noël peut parfois m'attrister,
Je crois bien que dans un sens, j'aime beaucoup cette notion d'intemporalité.

-Livy-

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25 décembre 2008

Et si j'aimais Noël?

Parisien

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~ Et si j'aimais Noël ~

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- Je ne mangerais pas tous les chocolats du calendrier de l'Avent fin novembre quand il vient tout juste d'être acheté.
- Je ne ferais pas mes achats online sous prétexte que les magasins bondés de monde en décembre, wouah ça craint!
- Je ne trouverais pas, dans ces mêmes boutiques online, des cadeaux super-méga-biens pour moi parce que ce n'est pas trop le but, a priori...
- Je n'attendrais pas le 24 au soir (ou presque) pour cogiter, toute paniquée, sur les derniers présents à offrir et finalement ne pas les acheter.
- Je trouverais que les boules, les guirlandes, les p'tites étoiles pailletées et autres angelots joufflus ont un joli charme de fin d'année, pas kitsch du tout.
- Je ne remplacerais pas tous les personnages dans la crèche par une tripotée de moutons pour rendre hommage au Petit Prince même si c'est conforme à mes idées de rêveries.
- Je n'aurais pas envie de décrocher les éclairages dans les rues parce qu'ils m'éblouissent le soir, quand je rentre chez moi et que s'ils clignotent de trop, ça peut vous tuer un épileptique ces machins-là!
- Je croirais les gens sincèrement contents plutôt que rongés par une hypocrisie trop mal cachée (Nooon, si peu).
- Je ne ferais pas croire tous les ans qu'on a oublié la dinde ou pire, que c'est moi la dinde parce qu'avouons-le, c'est une blague nulle ^^
- Je ne passerais pas tout mon temps à décorer volontairement tout ce qui se trouve sur mon passage, pour peu que ça ne s'apparente pas de près ou de loin à un sapin.
- Je ne serais pas là, postée à ma fenêtre à pester contre la neige ou le verglas même si j'aurais préféré de la pluie, un orage esthétique ou un typhon tropical, dans un état d'esprit de totale contradiction à l'égard de ce grand moment qu'est "nowel".
- Je ne rachèterais pas un second calendrier de l'Avent pour le manger tout aussi avidement que le premier sous l'emprise d'un péché de gourmandise incontrôlable.
- J'essaierais de trouver une tenue vestimentaire appropriée à l'occasion, convenable et délicieusement de saison plutôt que d'enfiler à la va-vite la première robe de pouffe pour boîtes de nuit périmées que je n'oserais jamais porter en temps normal sous peur de paraître euh... ***, un truc comme ça!
- Je ne serais pas une fille indigne qui fait seulement acte de présence le soir de Noël puis s'en retourne à sa vie parigote le plus vite possible parce que le silence des bois sombres la fait méchamment stresser.
- Je ne critiquerais pas tout le temps le froid qu'il fait à Chantilly, même qu'à Paris il ne gèle pas d'abord ^^
- Je me réjouirais de voir un sapin décoré et clignotant à la maison plutôt que de l'imaginer mort, repensant avec bonheur au futur travail des sacs à sapin qui eux, je dois bien l'avouer, me passionnent depuis toujours...
- Je ne relirais pas quelques jours avant Les trois messes basses - Conte de Noël d'Alphonse Daudet, la mine réjouie, l'appétit aussi.
- Je ne me dirais pas que le principal intérêt et atout du 24 au soir réside dans la bûche caramélisée aux trois chocolats et à son Château-Dumont qui l'accompagne mais pourtant cette réflexion m'obnubile et c'est mal.
- Je n'attraperais pas des courbatures à force de trop sourire quand on me parle; c'est fatiguant.
- Je n'aurais pas l'envie d'aller me perdre dans un château en Ecosse, ce qui doit être sacrément plus rigolo, et de passer la Noël avec les fantômes dudit lieu et Harry Potter.
- Je n'envisagerais pas le kidnapping du Père Noël et de ses rennes après l'avoir scrupuleusement guetté de cheminée en cheminée, juste pour trinquer avec lui jusqu'au bout de la nuit en mode "Saint Patrick", hips!
- Je n'aurais pas cette envie éperdue de mettre une fève dans la bûche pour que quelqu'un s'y méprenne et se casse une dent, pourvu que ce soit quelqu'un que je n'aime pas!
- Je n'engueulerais pas les boules quand elles tombent du sapin, ce n'est pas de leur faute.
- Je ne proposerais pas La salsa du démon ainsi que Born to be alive en guise de thème musical de la soirée à refourguer à la famille parce qu'à bien y penser, ça pourrait paraître légèrement déplacé, remis dans son contexte!
- Je ne passerais pas ma nuit du 24 au 25 à errer lamentablement dans la maison familiale à la recherche de papier-cadeaux et de scotch pour empaqueter je-ne-sais-trop-quoi, je-ne-sais-trop-comment. (si j'étais manuelle, ça se saurait!)
- J'aurais compris depuis longtemps que la technique de mettre ses deux chaussures au pied du sapin pour avoir plus de présents ne fonctionne pas (soupir).
- Je n'espèrerais pas avoir un pull tricoté main par Mrs Weasley parce qu'il faut bien que je m'y fasse, je suis une moldue malgré moi!
- Et surtout, surtout, j'éviterais de crier un enthousiaste "Youpi c'est fini" puis me raviser bien vite, l'air éteint, parce qu'on remet ça dans une semaine pour le réveillon du jour de l'an...

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~ NOYEZ JOEL ~
Il le faut!

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A chacun ses goûts,
A chacun ses envies,
A chacun ses coutumes,
A chacun ses folies.
Mon Noël m'appartient,
Libre à moi de l'arranger,
Et dans la tradition de mon esprit,
De le modifier à mon gré.
Je le veux de la sorte
Et je le vis comme ça,
Le faux et le vrai s'y mêlent
Ou peut-être pas
,
Mais si la fiction peut parfois dépasser un brin la réalité,
Sachez d'ores et déjà que j'ai fort bien festoyé!

-Livy-
(Un peu cynique mais pas trop)

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22 décembre 2008

Simon's cat... and dog

Amis des animaux, possesseurs de compagnon domestique et autres victimes du comportement versatile de vos bêtes sauvages, le billet qui suit est fait pour vous.

On connaissait en effet l'horrible (mais craquant) petit chat de la série de dessins animés Simon's cat diffusée principalement sur YouTube, son "miaou" incessant, ses facéties perfides et son humour rusé...
On découvre aujourd'hui un tout nouvel élément... Un chien.
Même état d'esprit que pour la série des "chats" avec toujours ce trait de crayon bien décidé, simple mais efficace, pour des dessins malins agrémentés de petites histoires plus vraies que nature, le tout rehaussé d'une légère pointe d'humour bien sentie.
Simon Tofield nous revient avec un tout nouvel épisode et met cette fois en scène "le chien de sa soeur" qui à son tour nous livre une première aventure, de nature plutôt gastronomique et très, mais alors très, représentative de la race canine.
Les fêtes de fin d'année à l'honneur, c'est à un repas de Noël auquel nous assistons ici, dans toute la dégustation de mets qui lui est associé... Et je n'ai rien de plus à ajouter, c'est juste un délice à regarder!

Je vous laisse alors à ce moment un peu gourmand, en n'omettant pas cependant de vous faire parvenir les liens des quelques vidéos bien connues de la série Simon's cat, des fois qu'elles vous auraient échappées ^^

--> Let me in <--

--> Cat man do <--

--> TV Dinner <--

-Livy-

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19 décembre 2008

Des neurones en plus!

Simpson_Neurones

L'intitulé du billet pourrait presque faire croire que je gagne en intelligence.
Navrée de vous décevoir mais il n'en est rien.
La vérité, c'est surtout que je suis en plein mutation depuis le début de l'automne... Non pas que j'appartienne à la délicieuse famille des X-men mais plutôt que j'ai décidé, dans une sorte de transe spontanée, de changer ma couleur de cheveux.
Alors quoi, rupture douloureuse? Choc éprouvant? Contrariétés maladives? Pire encore?
C'est un peu curieux mais les gens se disent toujours au moment où vous changez de tête que vous devez avoir une bonne raison pour cela et que par conséquent, vous allez très très mal. Alors, ils deviennent étrangement gentils avec vous voire mielleux et vous demandent toutes les cinq minutes comment vous vous sentez.
C'est un peu piteux à vrai dire parce que je me sens très bien, que je n'ai rien vécu de catastrophique ces derniers mois [rien depuis que je me suis faite virer de mon ancien appart', l'incendie qui y a eu lieu, la panne prolongée d'internet et la mort de mon chien en tout cas ^^], que je ne suis pas émotionnellement éprouvée et que j'ai juste envie d'un peu, d'un tout petit peu de changement.

° ° °

Mais pourquoi me demanderez-vous?
En fait, tout le problème réside là-dedans. Parce que pour info et depuis de nombreuses années déjà, après moultes aventures capillaires dont je vous épargnerai les effarants détails, je suis devenue blonde.
J'entends d'emblée les insultes "fausse blonde" retentir dans le lointain mais ce n'est pas tout à fait vrai. Je suis d'un châtain plutôt clair à la base, on dit "blond moyen" dans les salons de coiffure, et c'est sans doute pour cela d'ailleurs que revoyant sur quelques photos vieillies les boucles dorées de mon enfance ["Alice au pays des merveilles" dans ma robe Jacadi bleue, qu'on m'appelait], j'ai un jour eu l'envie d'égayer un peu la nature au moyen de quelques mèches.
Discrètes. Légères. Plutôt sobres.
Mais les années passant et les mèches se multipliant, mon blond s'est transformé, magnifique, en une semi-couleur, de plus en plus claire, de plus en plus intense. Et comme il avait ce coté glamour très 50's, inutile de vous préciser que j'ai adoré, surtout sur cheveux longs, et que bien évidemment, je me suis fait une joie de le renouveler et l'entretenir au fil des saisons.
Pas loin de quatre ans ainsi.
Quatre ans de glam' chic & sexy qui s'harmonisait à merveille avec mes vêtements noirs chéris, que ce soit dans la grisaille de l'hiver ou avec mon bronzage estival. Un régal.

° ° °

Et puis cet été, il y a eu l'overdose, l'envie de tout envoyer valser juste par plaisir.
Le craquage! Le craquage!
Alors oui, c'est un peu vrai que je n'en pouvais plus de la décoloration régulière des sourcils,
Douloureuses aussi les visites fréquentes chez le coiffeur et plus encore le passage à la caisse,  sans compter l'entretien permanent chez moi, à base de masques en tout genre.
Mais me connaissant, moi et ma passion de passer des heures dans la salle de bain, point de tout cela ne m'aurait rebuté s'il n'y avait pas eu...
Quelque chose d'horrible, d'affreux, de terrifiant.

Les blagues de blonde!

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Blague_de_blonde

Une blague de blonde, comme chacun sait, est ce fléau qui consiste à penser qu'une fille blonde est souvent dotée d'attributs certes fort avantageux mais totalement idiote et dénuée d'intérêt intellectuel au demeurant, jugement fondé uniquement en fonction de sa couleur de cheveux.
Pour tout vous dire, je ne sais pas réellement la provenance de toute cette doctrine, ces idées préconçues à la "Les hommes sortent avec les blondes mais se marient avec les brunes", cette volonté d'associer directement la blondeur à une image sexy, provocante et stupide de surcroît et cette idée agaçante de nous ressortir Pamela Anderson à toutes les sauces mais le fait est que ça existe réellement, que c'est ancré plus qu'on ne le croit dans notre société et qu'on en fait même un fond de commerce à commencer par les BD!

Au début, no problem, relax, à la cool ^^
Je trouvais même la chose amusante tellement ça ne me ressemblait pas.
C'est-à-dire que sans pour autant avoir la prétention d'être intelligente, j'espère bien ne pas avoir le QI d'une huître, ça non! Quant aux attributs généreux et autres formes pulpeuses, je ne me sentais pas très concernée non plus... Et d'un côté tant mieux car mon aspect "brindille" ou encore "petite chose fragile" m'enlevait ainsi pour de bon ce côté cliché et infondé de la pétasse blonde.
[Blondes, vous n'êtes pas des pétasses incultes, révoltez vous!]
Alors oui, on est tous d'accord là-dessus, les blagues de blonde sont un peu nulles certes mais une de temps en temps, allez! Si on devait tout mal prendre, on ne s'en sortirait pas. Et puis, confidence pour confidence, mon humour n'est guère mieux parfois et par dessus le marché j'ai quelques lointaines origines belges. Belge et blonde, je cumule... Et croyez-en mon expérience, mieux vaut ne pas être trop susceptible dans ce cas ^^

° ° °

Mais qu'est-il arrivé subitement à mon envie de ne point me vexer?
Appelez ça comme vous voudrez, moi j'évoquerai simplement un "trop plein".
Il arrive un moment en effet où la lourdeur de la chose se fait sentir, peut-être parce que vous, et vous plus encore qu'une autre, n'avez pas le droit à l'erreur et que c'est à la longue un tantinet agaçant.
Un lapsus malheureux et hop! On vous sort la carte de la blonde.
Une blague volontairement vaseuse "just for fun", la faute à vos cheveux évidemment!
Une maladresse, la blondeur vous sied à merveille mam'selle...
Un bégaiement lié à une timidité passagère, mais sacrebleu, qu'est-ce qu'elle est nulle cette greluche blonde!
Tout est lié.
Systématiquement.
Indubitablement.
T'es blonde alors t'es conne, c'est la règle d'or. Et à force de le dire pour "rigoler", j'ai parfois eu l'impression que les gens finissaient par réellement le penser.
Sachez-le donc mesdemoiselles aux boucles d'or, on ne vous laissera rien passer. Rien de rien. Il y aura les regards concupiscents et puis les autres condescendants. Et de vous regarder avec ce petit air supérieur en vous lançant un "mais c'est pas de ta faute, t'es blonde!", narquois en diable.
Oh nous, on est tellement bête, on n'a rien entendu bien sur, on laissera couler.
La première fois même, on sourira un peu de bon coeur, on prendra un air entendu.
La deuxième fois aussi, histoire de.
Mais lorsqu'arrivera pour la quarantième fois dans la même journée une vanne supplémentaire [celle de trop], on aura tout juste envie de déboiter la personne en face de nous, déversant notre amertume dans un tsunami dévastateur de rage et de haine.
Moi hystérique? Jamais.

° ° °

Ou bien considérez que ce court moment d'égarement en mode "hystérie"  fut au final l'objet de ma reconversion en non-blonde, c'était en septembre.
Il en a de ce fait résulté beaucoup de questionnements durant l'été qui a précédé...

"Rousse, brune, mais je fais quoi au juste?"

... Beaucoup de changements aussi...

"Va pas falloir qu'ils restent comme ça mes sourcils. Leur couleur et leur ligne ne conviennent plus. En plus, avec cette fichue mèche sur mon oeil droit et le soleil, ils sont devenus bicolores les bougres! Si si, pour de vrai."

... Et enfin, une illumination.

"C'est nulle toutes ces questions. Moi je veux être châtain pour ressembler... à moi-même!"

° ° °

Retour au point de départ donc. Je suis moi.
Moi au naturel, moi sans racines, moi un peu plus discrète, moi avec des sourcils aussi [sujet de polémique familial aussi détestable que houleux ^^] et le comble, c'est que tous ces changements m'ont tellement transformé le visage que, à défaut de neurones supplémentaires, je me suis à peine reconnue dans le miroir les premiers jours... Et je ne vous parle même pas des photos!
Il faut aussi y voir l'aspect pratique. Sur du long terme, c'est une sorte d'investissement économique très poussé, surtout en cette période de crise, dotée d'un gain de temps incroyable pour ma vie quotidienne.
Ce qui signifie plus de temps pour me faire une manucure... No commen't ^^

° ° °

Ce fut cependant un peu laborieux, un peu compliqué cet automne, d'un point de vue capillaire personnel...

"TRANSFORMATION"

Eh oui, vous n'allez tout de même pas croire que faire une couleur, réplique exacte de la vôtre d'origine sur une décoloration, est d'une simplicité enfantine et que magie! la couleur va prendre immédiatement effet sur vos cheveux parce que là, vous vous méprenez grandement.
Ce fut aussi par étapes...

"Blond clair, couleur indéfinie, blond foncé, couleur indéfinie, châtain clair, couleur indéfinie, châtain cendré... Pfff, il est où le bout du tunnel?"

Mais finalement, le résultat est plutôt satisfaisant, élégant, et sied à ma garde-robe et à mon maquillage comme à mon ovale de visage.
[Sondage totalement subjectif réalisé auprès de quelques membres de la famille, amis et autres connaissances bref, tous des corrompus!]

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Couleur__volution

Bilan des trois mois passés:
Enième étape chez le coiffeur terminée.
Soins scrupuleusement appliqués.
Mission achevée.
Porte-monnaie vidé.
Blagues de blondes oubliées.
Personne dans la rue pour me siffler.
Nouvelle couleur de cheveux validée.

Allez savoir pourquoi alors, je me sens toujours un peu blonde... quelque part ^^

-Livy-

BONUS
--> Emma Daumas - J'suis conne <--
Un morceau approprié?
Autodérision, je t'aime!

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16 décembre 2008

L'éternel insatisfait

Chii_et_Freya
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Des mots en vrac qui ne veulent rien dire,
Des phrases qui sans musique ont du mal à rebondir...
Mais que fais-je ici?
Je tâche d'honorer une catégorie de blog un peu trop laissée à l'abandon,
Et m'attaquant à la vaste thématique de l'insatisfaction,
Je lui plante, légèrement modifié, le troisième couplet d'une récente chanson...

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~

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Tu aimes vivre la nuit
Mais tu regrettes le jour,

Tu donnes des choses
Juste pour avoir en retour,

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A tout ce qu'on dit "normal"
Tu demeures indifférent,

Légèrement sentimental

Oui mais le coeur fuyant,

Tu rêves de tout ce que tu n’as pas,
Tu as déjà tout ce dont tu ne veux pas,

Et si tu prônes un certain isolement,
C'est par mésentente avec la plupart des gens...

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Tu décrocherais la lune pour un brin de soleil
Quitte à y perdre des plumes comme tu perds ton sommeil,

Tu joue avec ta vie
Malgré la peur d’en souffrir,

Blasé, dépité, sali
Mais toujours tu respires…

-Livy-
Illustration: "Chobits"

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12 décembre 2008

It's me, Mariooo!

Surprenant hasard ou publicité à peine masquée pour Nintendo?
A l'aube des fêtes de fin d'année, le débat reste ouvert et les avis fusent tandis que les vidéos buzz se multiplient, laissant le petit monde la toile hilare.
[Et moi de même]

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En ligne de mire, Mario Kart, le célèbre jeu familial de Nintendo.
Sorti ici de son contexte pour être développé dans la vie réelle ou en chanson, les vidéos humoristiques circulent sur internet, reprenant à leur sauce les palpitantes aventures de nos héros colorés en kart et ce, depuis quelques bonnes semaines déjà.

Au programme bien sur, toute une palette d'émotions, déclinées comme il se doit de diverses façons.
C'est énorme et inutile, oui...
Mais fichtre, qu'est-ce que c'est bon!

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A commencer par l'imposture et le côté très "second degré" de notre ami Rémi Gaillard qui nous gratifie une fois encore d'une de ses vidéos comme il en a le secret.
Matérialisé en un véritable personnage du jeu mais dans la vie réelle [bon oui, IRL, si vous préférez ^^], Rémi cumule les bêtises, son kart comme allié, pour un pur moment de bonheur si tant est qu'on aime les plaisirs un peu décalés. C'est ainsi qu'il nous présente des effets spéciaux à couper le souffle, un petit d'état d'esprit très hors-la-loi [c'pas bien ce que le monsieur il fait, faut pas reproduire] et surtout, un entraînement intensif pour la difficile et douloureuse épreuve qu'est le lancer de bananes, surtout en arrière, tout joueur confirmé vous le dira.
Et si vous n'avez rien compris à ce que je raconte, c'est sans doute que vous n'êtes pas encore suffisamment adepte de Mario Kart pour apprécier la parodie à sa juste valeur mais ça viendra avec le temps, croyez-moi.
Moralité: C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui.
Eh bien quoi, vous ne le saviez pas?

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Pour le second round, toujours sur le même thème de Mario Kart, c'est une chanson qu'on nous sert cette fois sur un plateau, et même plus, une chanson d'amour. Dotée d'un fort potentiel musical, cela va sans dire.
C'est amateur, mièvre à souhait et surtout, c'est un régal.
Ni une, ni deux, on nous prend par les sentiments au moyen de ce morceau acoustique, gentiment gratouillé par un jeune homme sympathique aux si belles moustaches [authentiques les moustaches, évidemment!] et qui, comble du comble, chante juste.
Alors, l'écoute se fait tendre et la jolie petite comptine enchanteresse nous reste en tête, comme dans un conte de fée mais en encore pire mieux:
"You'll be my princess, and I'll be your Toad..."
Tellement romantique qu'on en crèverait presque ^^
Bonus des bonus: Il y est question de champignons tous mignons, de carapaces rouges ou bleues, du vilain Bowser méchant pas beau ou encore du terrifiant Donkey. Bref! De tout cet univers si merveilleusement extrapolé dans le jeu...
Un délice des yeux et des oreilles à se procurer illico pour son nano!

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Alors évidemment, en tant que fan du petit plombier à la salopette rouge et de ses aventures trépidantes, je me devais de vous faire profiter de la chose, dans la nostalgie des moments geeks de mon adolescence.
Et si je me délecte de quelques vidéos à propos d'un jeu auquel je joue encore de trop, je me plais surtout à rêver du jour où je verrai éclore une parodie des Mario Bros, mes "old school games" fétiches et adorés, maintenant et pour l'éternité...

-Livy-

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09 décembre 2008

La saga Mesrine au cinéma

Si la programmation des cinémas ces dernières semaines ne m'avait que très moyennement convaincu, me poussant du même coup à ne pas en toucher mot dans ce blog, j'ai cependant trouvé une petite lueur dans les deux films réalisés par Jean-François Richet sur la vie du gangster français Jacques Mesrine.
Stressant, inhumains et délicieusement bien filmés, je me suis en effet retrouvée face à deux petites merveilles de deux heures chacune, mêlant habilement réalisme et film d'action, avec toujours cette dérision décidemment plaisante, le temps de choquer un brin, marquer les esprits pour de bon et redécouvrir l'histoire de cet homme dont la vie et plus encore la mort, avaient tant fait jaser.
Sans jamais prendre parti et c'est un point fort, chacun des deux volets se révèle ainsi à sa manière, tantôt brutal, tantôt psychologique, dans une course effrénée qui s'inspire fortement, en gardant toutefois une subjectivité évidente, d'ouvrages écrit par Mesrine lui-même lorsqu'il était en prison.
Servis par des acteurs de haut talent dont l'interprétation est difficilement contestable (Vincent Cassel dans le rôle principal est d'une crédibilité incroyable), les films qui, sortis à un mois d'écart dans les salles obscures se suivent sans se ressembler, désarçonnent comme ils surprennent au fil des minutes et laissent un goût de poudre derrière eux.
Palpitants. Cruels. Explosifs.
Exquis.
Alors, à mi-chemin entre une image véhiculant un certain idéal de liberté et le portrait d'un homme que tout semblait pousser au crime, pourvu que la société en pâtisse, le spectateur se retrouve plongé dans une rétrospective aussi violente qu'émotive, furieuse que palpitante et jamais au grand jamais, n'y reste indifférent...

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Mesrine_l_instinc_de_mort

Mesrine, L'instinct de mort

Le premier volet, dirigé d'une main de maître à une allure désarmante, est tout simplement une bombe, petite merveille de réalisation qui n'est pas sans rappeler quelques grands films de gangsters américains.
Nous plongeant illico dans l'ambiance du grand banditisme des années 60 (effet garanti), il provoque d'emblée sur le spectateur l'effet d'un électrochoc qui va perdurer deux heures durant, nous laissant ainsi une étrange sensation au creux du ventre.
Speed, fluide et doté d'une violence plus qu'explosive très proche d'une ambiance à la Scorsese, on y suit avec avidité le parcours et l'évolution d'un Mesrine impulsif, tête brulée et prêt à tout qui, dépeint dans toute la complexité de son être, sait se montrer tour à tour sarcastique, sombre ou ironique, la fougue de la jeunesse en prime. Bien souvent borderline également, on le voit osciller à la frontière angoissante entre l'être humain et le monstre de cruauté, vil et odieux.
Les faits, les anecdotes, les différents protagonistes se suivent à un rythme endiablé qui décontenance autant qu'il suscite de l'intérêt, dans un état d'esprit assurément réaliste. La mise en scène est brutale certes, saccadée parfois aussi, mais excessivement bien amenée, notamment par le biais des personnages secondaires (Gérard Depardieu, Gilles Lellouche, Cécile de France...) qui apportent à l'ensemble un certain équilibre, une certaine légèreté oserais-je même ajouter, qui dénote avec le scénario et son héros. Et c'est ainsi que dés la première minute, on se prend au jeu...
Braquages, cavales incessantes, magouilles douteuses et rencontres hasardeuses... On se croirait au cinéma pour de bon mais les faits sont pourtant avérés. Et si le film fait malheureusement l'impasse sur quelques moments de la vie de Mesrine ou en évoque d'autres un peu trop brièvement, adaptation cinématographique oblige, il s'en sort cependant avec brio, gardant l'essentiel et soulignant les points forts, enchaînant ainsi les évènements au moyen de transitions habiles.
Il en résulte un long-métrage haletant et sans longueurs où l'on ne s'ennuie à aucun moment.
Quant à notre "anti"-héros Jacques Mesrine en personne, campé par un Vincent Cassel au sommet de sa forme qui s'adapte au personnage dans une sorte de schizophrénie un peu magique, il représente à lui tout seul un véritable paradoxe dont la violence sous-jacente et le caractère hors-normes touchent autant qu'ils dégoûtent un spectateur décidemment partagé sur sa façon de penser, entre admiration et animosité oppressante.
C'est  finalement au Canada, après l'épisode coup de poing des QHS et l'impressionnante évasion du gangster et de l'un de ses alliés que s'achève ce premier volet, aussi sombre que jubilatoire.
Et l'on en ressort halluciné et secoué par tant de force.
Du grand art pour un film décapant.

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Mesrine_Ennemi_public_n_1

Mesrine, L'ennemi public n°1

Même cause, mêmes effets. A l'image du premier film, l'entrée en matière dans celui-ci est immédiate.
Pourtant, d'emblée, on sent bien que ce second opus voué à clore la biographie de Mesrine sera vraiment différent.
D'avantage posé et réfléchi, il casse d'un coup l'image de films d'action si représentative du premier volet afin de donner à l'ensemble un côté bien plus psychologique, à la fois inquiétant et captivant, que L'instinct de mort ne comportait pas. Et s'il suit chronologiquement l'histoire du gangster, pluie de détails et phrases savoureuses à l'appui, c'est pour mieux s'adapter à son personnage, son âge, son évolution et ainsi en dégager la quintessence.
En effet, le film perd certes quelque peu ses allures de courses poursuites effrénées (quoique) mais il y gagne en intensité, développant alors un côté pathologique effrayant au fur et à mesure que l'instinct meurtrier de Mesrine prend le dessus et que la haine s'empare progressivement de son être.
Un côté passionnant de la personnalité du gangster qu'il aurait été dommage de voir passer à la trappe et qui se révèle ici, exploré dans toute sa splendeur, tandis que notre héros excelle tant par son assurance que son humour.
C'est évidemment un atout important du film:
les joutes verbales y sont tout bonnement exquises.
Les phrases "cultes" de Mesrine, ses mots incandescents et expressions ont été rapportés intactes et viennent assaillir le long-métrage pour mieux le transcender. Vincent Cassel, quant à lui, les fait revivre avec un jeu toujours aussi bon et une authenticité surprenante. Alors on se prend à sourire lorsqu'il se fait narquois, à s'indigner lorsqu'il ironise et le contenu, sublimé par des personnages secondaires tout aussi percutants que dans le premier opus (Ludivine Sagnier, Mathieu Amalric...), n'en est que meilleur encore.
On n'oubliera pas notamment la fameuse scène où Mesrine, arrêté par le commissaire Broussard, le reçoit dans son appartement, une bouteille de champagne à la main, le temps d'un face à face mémorable.
Mais au-delà de ces traits d'humour, subsiste la violence. Une violence effroyable, plus contenue cette fois, plus palpable également. On appréhende mieux alors la démarche psychosociologique de Mesrine, ses perpétuelles questions, ses contradictions extrêmes ainsi que ses pulsions meurtrières et c'est alors toute sa haine qui se déverse sur nous en même temps que sur ses victimes, dans une force inouïe d'une rare intensité. Car si L'ennemi public n°1 est a priori moins haletant que le premier volet de la biographie du gangster, il n'en demeure pas moins d'une cruauté sans limites.
Ainsi, l'énergie du film reste intacte et l'on se plaît à constater une mise en scène un chouïa plus aboutie encore.
Quelques bémols toutefois qui rendent peut-être cette seconde partie un peu moins marquante que la première...
Il ne s'agit pas tant ici d'un effet de découverte évidemment moins présent que de la fin du film en elle-même qui, à vouloir trop faire durer le suspense, tire un peu trop en longueur.
La mise en place du guet-apens de la porte de Clignancourt est longue à s'amorcer et si le procédé permet de sentir la tension monter de façon progressive, elle s'essouffle malgré tout un peu en même temps que le spectateur qui, naturellement, sait déjà à quoi s'attendre pour le bouquet final du film.
Un bouquet final fort heureusement magistral, mené d'une main de maître par un réalisateur talentueux et qui, dans une pluie de balles, met un terme à l'embuscade diabolique tendue par Broussard et ses acolytes, nous laissant scotché à notre siège pour de bon tandis que disparaît le dernier "vrai" gangster français...
Mesrine est mort, le sang se répand, le temps se fige.
Arrêt sur une image époustouflante de réalisme, brillante même.
Le résultat est impeccable et effroyable à la fois.
Où se situe le bien, où se situe le mal? ... Toujours l'impossible dilemme qui réapparaît.
Et le corps criblé de balles, Cassel nous ensorcelle, emportant avec lui et à travers ce diptyque magique l'un des plus grands moments de cinéma de l'année 2008...

-Livy-

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06 décembre 2008

La playlist de Décembre

Ipod_Pub

Pep's - Liberta
Salsedo - Yeah yeah
Olivier Miller - Génération virtuelle
Les vedettes - Joey Starr
Caravan Palace - Jolie coquine
CSS - Move
The Script - The man who can't be moved
Brooklyn - Volcanology
Cazals - Somebody somewhere
Teitur - Catherine the waitress
Bloc Party - Talons
The Virgins - Rich girl
Kaiser Chiefs - Never miss a beat
Vampire weekend - A punk
The Killers - Human

Bonus
Noir Désir - Le temps des cerises

° ° °

Qu'on se le dise! On ne l'attendait plus mais la playlist nouvelle, à l'image du Beaujolais, est enfin arrivée, fruitée et fantaisiste, et se targue ainsi d'égayer notre hiver, le parsemant de ses mille et unes couleurs un peu rock, souvent pop.
Plutôt joyeuse, naturellement "second degré" et jouant sur les contrastes, elle est en réalité le fruit d'une récolte de novembre, savamment étudiée et qui, discrète, a pris tout son temps avant de se dévoiler pour de bon...
Alors, dans un grand vent de fraîcheur, elle s'en est allée traquer de la nouveauté [ou pas], y ajouter un soupçon d'humour un peu décalé et se complaire de mélodies qui nous emportent dans d'autres sphères.
Elle se montre fluide comme le vent de décembre, difficile à cerner et intrigante, et pour mieux éclore, court sur les partitions des morceaux qui nous marquent comme on irait courir après le temps.
Audacieuse, elle en profite pour souligner d'une pierre blanche le grand retour de Noir Désir et y glisser l'air de rien une seizième chanson, sorte de petit bonus improvisé.
Et de s'en retourner fureter avec entrain des perles pop rock empruntes de musicalité,
Pour mieux vous les faire découvrir mais au mois de janvier.

-Livy-

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03 décembre 2008

My phone knows everything about me!

Ah, le web et ses merveilles...
On n'arrête décidemment pas le progrès. Et dans la série des geekeries en tout genre qui vous plombent allègrement votre temps libre, la nouvelle campagne Nokia a frappé très fort.
Débutée sur internet en octobre dernier et intitulée "Mon téléphone sait tout de moi", elle met en scène la vie de Anna, Lucas et Jade, trois jeunes héros actuels et branchés, par le biais de leur téléphone portable...
Quelle marque, le téléphone? Un Nokia, pour sur!
Et la campagne de se décliner ensuite en version presse, TV et affichage parce que fichtre! il aurait été dommage de ne point la connaître.

.

C'est cependant sur le net que se passe l'action, la vraie.
En accédant au site [ici] et autres micro-sites dérivés du premier, on découvre ainsi à travers une multitude de photos prises sur le vif, vidéos "dossiers", messages sur répondeur ou encore sms, une petite part de la vie très nocturne de nos trois compères, leurs errances, leurs doutes, leurs péripéties, les indiscrétions de leurs vies privées et bien plus encore, le tout présenté de façon ludique et accrocheuse, pourvu que ça fonctionne!

Et cerise sur le gâteau, le résultat est probant.
Un peu voyeur, très actuel et avec une bonne dose de créativité dans le ventre, force est d'admettre qu'on se rend d'abord sur le site en dilettante ou par curiosité pour finalement rester scotché.
Et surtout y retourner, eh oui.

Jeune, moderne, branchouille...
... Les ingrédients de la réussite sont là, bien mis en évidence pour nous convaincre, alors on en redemande!
Une musique de fond bien choisie, une mise en page et un graphisme irréprochables.
Des prises de vue saccadées, actualisées.
L'idée a quelque chose d'un brin euphorisant, non?
Et nous le téléphone, on veut juste savoir ce qu'il y a dedans.
Alors, dévorant le site tel un livre à découvrir, on lit quelques sms, on fait défiler mois, jours et heures à notre guise (à croire que nos héros ne dorment jamais!) et l'on se retrouve illico plongé dans l'univers de quelqu'un d'autre, en mode "second life" mais version pub.
C'est désuet et intriguant à la fois, très emblématique de notre société et de tout ce qu'elle comporte.
Déroutant. 
Speed.
Esthétique.
Epicurien.
Le concept est à la fois simple et révolutionnaire. Très racoleur aussi.
C'est juste qu'il fallait y penser.
Et si la campagne laisse deviner un coût impressionnant, road show dans les grandes villes en prime, c'est pour mieux nous appâter lorsqu'elle nous renvoie presque l'air de rien à notre pauvre condition d'esclaves du téléphone.
Brillant d'efficacité et de réalisme.
Ce n'est pas un scoop mais oui, le jeune est faible face aux nouvelles technologies ^^

.

Par bonheur, on n'est pas lésé sur la marchandise et on s'en délecte.
Alors on suit avec avidité la "Nokia's life" de nos protagonistes jour après jour comme une série télévisée qui se renouvellerait chaque semaine. Et pour un peu, on en oublierait presque que c'est sur internet, presque aussi que ce n'est que de la publicité vouée à nous faire acheter des téléphones sans abonnement et dont on n'a assurément pas besoin.
Faites donc place au pied du sapin, c'est Noël avant l'heure chez Nokia et, oh jingle bells, il va pleuvoir des portables...
A vot' bon coeur m'sieurs dames!

-Livy-

Posté par livy_etoile à 08:00 - Sometimes Geek, Always Chic - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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