Livy Etoile

~ Une pincée de rêve, un soupçon de bonheur ~

31 décembre 2007

[No] Happy Ending

Hasard

Au royaume de la malchance, j'ai joué l'excellence en 2007.
Acharnement intempestif, d'imprévus en rebondissements,
Le mauvais sort est devenu ami,
Et piégée par un hasard désarmant,
Le contrôle de la situation
S'est fait la belle
Dans une étrange impression
De sort vaudou qui m'ensorcelle...

Alors c'est décidé,
Je prends mon ticket gagnant pour les mois à venir,
Je quitte le mode "apocalypse"
Et j'envoie valser les pièges de la vie.
Les typhons ou les ennuis,
J'y suis presque habituée,
J'y suis presque attachée.
Ce sont de vieux compagnons de dérive,
Jolis fantômes qui me suivent
Et me rassurent plus qu'ils me nuisent...

Au revoir donc, étrange année,
Déjà je respire 2008 à pleins poumons,
Je mets en cage dorée quelques menus souvenirs,
Mais garde captifs les mauvais esprits
Dans une boîte de Pandore imaginaire
Lestée du poids de mes obsessions.
Peu importe alors ce qu'il peut m'arriver,
Sur le fil des jours, je vais me laisser voguer :)

-Livy-

BONUS
--> Mika - Happy ending <--
Ma nouvelle chanson "lacrymale"
C'est un  vrai régal ^^

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28 décembre 2007

Mon top 10, cru 2007

2007 s'achevant bientôt, j'ai eu l'envie soudaine d'établir ce petit bilan cinématographique, en totale subjectivité (et parce que j'adore lister toute sorte de choses)...
En début d'année, pleine d'entrain, j'écrivais dans un billet de mon ancien blog que je traquais les petites perles de bonheur et d'émotion de mes pérégrinations cinématographiques.
Mission accomplie :)

Pas si évident cependant que de trouver de réels films marquants. Certes, j'en avais bien aimé certains, mais méritaient-ils pour autant de se retrouver dans mon top 10?
Ajouter à cela des comédies légères et sympathiques, quelques déceptions, des films oubliés car banals quoique distrayants, des séances tout juste destinées à se changer les idées et des superproductions dont les effets spéciaux ont fini par gommer toute forme d'histoire possible.
Enfin, le maître-mot de 2007 semble avoir été les suites qui ont envahi nos écrans l'année durant (La vengeance dans la peau, Ocean 13, La colline a des yeux 2, Pirates des Caraïbes 3, Shrek 3, Die Hard 4...) laissant un arrière-goût de déjà vu et une surenchère dans les scénarios.

Un méli-mélo de longs-métrages donc, dévoilant de jolies découvertes autant que des navets, que je me suis fait un plaisir de disséquer afin d'en tirer, selon moi, un cru plutôt positif.

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Top 10

La_vie_des_autres

- La vie des autres de Florian Henckel von Donnersmarck

Persepolis

- Persepolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud

Death_Proof

- Boulevard de la mort (Grindhouse 1) de Quentin Tarantino

Plan_te_terreur_2

- Planète terreur (Grindhouse 2) de Robert Rodriguez

Les_promesses_de_l_ombre

- Les promesses de l'ombre de David Cronenberg.

Roman_de_gare

- Roman de gare de Claude Lelouch

Delirious

- Delirious de Tom DiCillo

Zodiac

- Zodiac de David Fincher

Blueberry_2

- My Blueberry Nights de Wong Kar Waï

Les_chansons_d_amour

- Les chansons d'amour de Christophe Honoré

Angel

- Angel de François Ozon

Vous remarquerez en comptant bien qu'il y a 11 films dans mon top 10...
J'ai jugé bon de tricher un brin en faisant passer les deux films Grindhouse (Q. Tarantino et R. Rodriguez) pour un seul, ce qui arrange beaucoup mes soucis de classement!

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Hors compétition

Harry_Potter_5

- Harry Potter et l'ordre du Phénix de David Yates
Ce n'est pas tant le film (sympathique sans être transcendant) que le concept que j'ai aimé, une fois encore.
D'où la plongée merveilleuse, plusieurs séances de suite (eh oui, je suis contaminée) dans l'univers magique du petit sorcier, monde imaginaire à l'appui.

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Déceptions

- La fille coupée en deux de Claude Chabrol
- 99 francs de Jan Kounen

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A propos de la palme d'or 2007 - Festival de Cannes...

4_mois_3_semaines_3_jours

- 4 mois, 3 semaines, 2 jours de Cristian Mungiu
Rien à redire sur la réalisation. On comprend d'emblée la palme d'or de par le réalisme brut du film, les prises de vue saccadées, l'aspect dérangeant et dramatique de surcroît.
Bons acteurs, bon développement d'idées et excellente mise en scène autour de ce sujet grave qu'est l'avortement.
Néanmoins, je n'ai pu m'empêcher de trouver l'ensemble excessivement glauque. Non pas le sujet car je suis plutôt d'avis de parler de tout, mais la façon dont il est abordé.
L'aspect "provocation"  notamment n'était peut-être pas forcément le plus adéquat pour un film à l'intensité dramatique si palpable.
Et je me dis que trop de réalisme finit par tuer le réalisme, surtout au cinéma...

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J'ai manqué malgré moi...

Cashback
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- Cashback de Sean Ellis

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Little_Children

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- Little children de Todd Field

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INLAND_EMPIRE

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- Inland Empire de David Lynch

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Paranoid_Park

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- Paranoid Park de Gus Van Sant

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Et imperturbable, je me remets en route pour une nouvelle année cinématographique, pleine de délicieuses surprises, je l'espère.

2008, me voici!

-Livy-

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25 décembre 2007

Noël, parce que je le vaux bien?

"We wish you a merry christmas,
We wish you...
... rien du tout!
"

*

Ah Noël, quand tu nous tiens!

Je jubile, tout est fini demain...

*

Cette année, exit la motivation de faire un sapin

Déjà épuisée par l'enchaînement des festins

Un peu loin de mon petit univers parisien,

Moi, j'ai juste tenté de décorer mon chien :)

*

Et un...

Tango_profil

Et deux...

Tango

Et trois!

Tango_de_No_l

JOYEUX NOEL!

-Livy-

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22 décembre 2007

Tecktonik: la grande question

Tecktonik


Je m’attarde comme il se doit sur le phénomène du moment que l’on nomme "tecktonik".

[Je croyais qu’on écrivait "tectonique" mais on m’a affirmé que j’étais totalement dépassée et que ça n’avait aucun rapport avec une quelconque histoire de séismes et de mouvement des plaques terrestres. Alors je m’adapte.]

La tecktonik donc, si j’ai bien suivi, est quelque chose de branché et de jeune, crée par des jeunes, pour des jeunes, ce qui peut éventuellement expliquer la totale incompréhension de la part de l’ensemble des autres terriens.

A la base, on prend une musique (électro), un lieu (public de préférence ou une discothèque), un groupe de jeunes et puis, on se met à danser, travaillant sévèrement des jambes et plus encore des bras, dans des moulinets de plus en plus rapides. Accessoirement, on organise des "battle" au cours desquelles les différents groupes de danseurs peuvent s’affronter.

Ce n’est pourtant pas tout car pour être un vrai tecktonik killer, il faut aussi s’habiller et se coiffer en tant que tel. Le slim est de rigueur et tout autre vêtement moulant également, tant qu’il y a au moins un élément fluo dans le lot. Pour les cheveux, on adopte le look coiffé/décoiffé/crête appelé [je crois] coupe "mulet".

Et c’est ainsi que nos jeunes se réunissent pour tecktoniker (n’y voyez surtout aucun mauvais jeu de mot ^^) quand il n’y a pas école évidemment... car sécher, c’est mal, on le sait tous!

Ce mouvement, souvent fortement déprécié, présente tout de même des intérêts notoires qu’il m’a semblé bon de relever. Oui car on critique, on critique et pourtant, je peux vous assurer que la tecktonik possède des qualités indéniables. Voyez plutôt…


  • En tant que femme, si les régimes sont de rigueur, leur régularité est souvent difficile à maintenir dans le temps. Je peux vous assurer alors qu’une petite danse tecktonik  par jour (4 minutes allez, pas plus), c’est l’équivalent d’une bonne série de 50 abdos, une séance de cardio, une matinée sur le rameur et une salade verte. Oui, car non contente de vous faire transpirer comme jamais vous n’avez transpiré de votre vie, vous musclerez par la même occasion votre silhouette, à commencer par vos mollets et vos bras. En huit jours, vous êtes un athlète!

  • Si l’on en suit les conseils avisés du monsieur qui faisait un reportage pour Canal Moins (ici), on peut danser la tecktonik presque partout ce qui est, il faut le dire, vraiment très pratique parce que si tu te mets à faire de la danse classique dans la rue par exemple, il est clair que tu passes pour une tâche! Alors c’est vrai que dans le reportage, ça ne semblait pas très bien fonctionner chez Pronuptia mais en même temps, la robe de mariée n’est toujours pas tendance au Métropolis donc on s’en remettra. Et puis vous pouvez toujours danser chez Axa assurances, la Poste (tout le monde s’en fout!) et Jennyfer (le royaume de la pouffe).
    A noter que Châtelet ou le Trocadéro sont quand même un peu plus dans la mouvance mais bon…

  • Le budget d’un tecktonik killer n’est pas forcément élevé (en vêtements si, mais ça, c’est encore une autre histoire…). Il vous suffit, pour vous faire connaître, de tourner des vidéos "amateur" dans votre garage. Vous disposez bien d’un garage, non? Jey-Jey, quant à lui, a vraiment su gérer le buzz comme un pro, il n’y a qu’à voir le résultat (ici) qui circule sur le net depuis des mois et qui est l’une des vidéos les plus vues par les internautes. Mais c’est vrai qu’en même temps, il n’avait pas que le garage pour lui ce garçon, il savait aussi danser, et ça, à la rigueur, ça peut aider…

  • La tecktonik a une portée spirituelle. On ne sait pas encore très bien laquelle parce qu’on n’y a pas suffisamment réfléchi mais on va finir par la trouver. A tout hasard, je me lance…
    Si je récapitule, c’est un mouvement dynamique porté par une musique dansante et des couleurs toujours plus vives. Tout cela symbolise aussi le côté fortement festif et vigoureux de la jeunesse. Par conséquent, ça véhicule une certaine idée de la joie de vivre et du bonheur.
    J’ai trouvé! C’est en fait inventé pour contrer l’actuel problème du mal-être latent chez les jeunes et ainsi prouver que si, si, ils arrivent à être heureux. Quoi, c’est pas ça?

  • A une époque où les litiges entre voisins sont de plus en plus fréquents, on finit par se dire que la vengeance est un plat qui se mange froid. Et que monsieur Dupont, troisième étage droite, qui nous refait chaque dimanche le coup de la perceuse à 8 heures du matin, ça ne peut plus durer! Mais armé d’un bon caisson de basses et d’une compil’ tecktonik dotée de 18 morceaux de 10 minutes chacun, on peut aisément clouer le bec de monsieur Dupont et de sa perceuse en lui procurant contre son gré, une cure d’électro à haute dose et haut volume dont il se souviendra longtemps (si ça ne le tue pas de crise cardiaque, bien sur). Pour épicer le tout et puisqu’on habite au-dessus de chez lui, on sautille lourdement feignant de danser la tecktonik. Mission réussie. Eviter tout de même de se pointer à la fête des voisins en mai prochain parce que là, ce sera le drame (monsieur Dupont ne la manque jamais ^^).

  • Dernier petit détail : la tecktonik aide à rester jeune. Oui car ce n’est pas installé dans votre rockin chair à vous goinfrer de Ben & Jerry’s, charentaises au pied, devant une sitcom à la manque, que vous vous réconcilierez avec vos rides naissantes et le souvenir de l’ancien d’jeun’s que vous étiez. Mais en dansant toute la nuit puis toute la journée puis re-toute la nuit, tel un invertébré sur fond de musique qui fait boum, vous retrouverez et la philosophie de vos 20 ans, et votre tonus perdu. Mieux qu’une cure de jouvence la tecktonik, je vous dis…

Alors, convaincus?

RDV mercredi après-midi prochain, place du Trocadéro ;)

--> Just Listen <--

-Livy-

…Un grand pardon d’avance à tous ceux qui ne comprendraient pas le second degré…

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18 décembre 2007

Mon week end avec un Iphone

Iphone

"Pas d'internet, Iphone en fête!"

Mon week end aurait pu rimer avec ce slogan (pas terrible, je l'avoue).
En effet, privée de ma drogue, de mon oxygène, de ma raison de vivre qu'est internet depuis maintenant un mois et demi, un ami kamikaze a décidé, par pitié sans doute, de me prêter son iphone tout juste acquis.
Alors ça y est, euphorique et émue comme jamais, je l'ai enfin touché! Mieux que ça, des heures durant, j'ai surfé, safarisé, internetisé. Et c'était comme en vrai, comme sur mon ordinateur ou dans les cyber-cafés.
Pour être sure que je ne rêvais pas, j'ai même fini par dormir avec et lui donner un petit nom.
(De là à savoir lequel...)

° * ° *

L'iphone, il faut bien le dire, c'est une sorte de gros jouet. Un truc dont on se passe très bien mais seulement quand on n'y a pas encore goûté. Un truc pas forcément indispensable mais dont on devient très vite accro, parce que le tester, c'est l'adopter.
Un truc de geek, tout simplement.

Le côté "tout en un" qui ne me plaisait pas forcément avant ce week end m'a finalement conquis. Il y a déjà cet aspect pratique à ne pas avoir à balader dans son sac à main son téléphone, son ipod mais de tout cumuler dans le même appareil... et plus encore, le fait de pouvoir consulter internet où que l'on soit, dés que l'envie nous prend. ("Edge" couvre tout de même plus de 90% du territoire français).
J'ai ainsi pu suivre l'état de mon blog, vérifier quelques e-mails importants, m'atteler à d'autres menues besognes... et me sentir un peu moins coupée du monde que je ne l'étais ces derniers temps.
Qu'on ne se leurre pas cependant, l'internet connecté sans le wi-fi est loin d'être rapide. Destiné je pense, à des utilisations moindres, des infos diverses ou des dépannages, c'est peut-être un peu de ma faute si j'ai fait de l'iphone mon outil internet principal ces quelques derniers jours!
Je dois dire en revanche que je me suis beaucoup amusée avec les appli-web (ça ressemble à une application, ça a l'odeur d'une application, mais ce n'est pas vraiment une application). Pas sure que ce soit d'une utilité imparable pour le quotidien mais ravie de connaître par exemple combien il reste de vélib' disponibles et en bon état à la borne la plus proche de chez moi ^^
A savoir: ils ont adapté Facebook pour que ce soit plus lisible et plus léger. Un peu étrange au départ de s'habituer à une configuration nouvelle mais le week end passé, je la trouve peut-être plus agréable que la configuration initiale, c'est pour vous dire...

° * ° *

Petit retour sur l'interface exclusivement tactile. A la base, je n'étais pas convaincue ni certaine que ça répondrait à mes attentes; j'espérais un stylet ou quelque chose du genre. En réalité, on s'y fait vite. Déboussolée les premières minutes, j'ai rapidement pris le coup de main parce que sur l'iphone, tout est pensé de façon intuitive afin de simplifier la vie des utilisateurs. Débutant ou pas, on s'y retrouve forcément car assistés jusqu'au bout des ongles dans notre navigation.
J'avoue que le clavier aurait tout de même été plus pratique avec un stylet. Pour le coup, il vaut mieux éviter d'avoir de gros doigts ou pire encore, de perdre patience après les trois premières fautes de frappe car crise de nerf assurée!

Sur le menu, tout est réactif. On passe à la vitesse du vent d'une icône à une autre, de façon esthétique qui plus est!
C'est d'une simplicité enfantine que d'effectuer quelques réglages ou d'envoyer des sms. Bien sur, les sms groupés et les mms, il faut oublier. En même temps, ce n'est pas ça qui risque de beaucoup me manquer!
On se prend aussi au jeu de consulter la météo régulièrement (accessoirement, aujourd'hui il fait très froid et vendredi, je le savais déjà ^^) ou d'autres services ludiques dans le même esprit. (si tant est que la bourse, c'est ludique)
En voiture, plus besoin de GPS également, notre iphone chéri nous sert de plan.
L'appareil photo, souvent critiqué quant à lui, est à mon goût tout à fait honorable avec ses deux millions de pixels. On a souvent reproché à l'iphone le fait de ne pas avoir de flash. Moi, je dis tant mieux. Pas d'éblouissement inutile et un résultat pour le moins correct. Par ailleurs, les photos prises sont faciles à visionner, le zoom précis, et le grand écran rend l'observation agréable.  Dommage seulement que l'iphone ne fasse pas les vidéos, ç'aurait été un bon point supplémentaire.
Musicalement parlant, qu'oserais-je ajouter? C'est un ipod, avec tout ce que cela comporte. Bon son, maniabilité évidente, des possibilités comme s'il en pleuvait avec le logiciel i-tunes, et une petite télécommande facile d'utilisation sur le casque/kit mains libres... Un outil indispensable pour toujours emmener avec soi ses playlists préférées.

Autre constat mais pas des moindres: l'iphone rend les gens populaires.
L'expérience est simple. Placez-vous au beau milieu d'une soirée où vous ne connaissez personne.
Vous remarquerez qu'on ne viendra pas engager la conversation avec vous (ou pas longtemps).
Dégainez alors le divin objet, feignant l'indifférence la plus totale, du genre "tiens, et si j'envoyais un texto".
En moins de temps qu'il ne me faut pour l'écrire, vous vous retrouverez au centre de l'attention, une foule de badauds se pressant autour de vous, voulant mirer la chose, la toucher, pâles et envieux.
A noter que l'expérience fonctionne aussi dans le métro et tout autre lieu où vous ne serez pas seul.
Mission réussie donc: votre côté de popularité est en hausse malgré vous, à presque vous rendre sociable. V'là l'exploit pour le geek que vous êtes!

° * ° *

Vous l'aurez compris, ce joujou high-tech, mine précieuse de tout et n'importe quoi, est un véritable bouffeur de temps car effroyablement attractif  qu'on le veuille ou non. Objet de convoitise bien que critiqué, il attire geeks et geekettes dans un élan de curiosité passionné.
Il suffit de passer un week end en sa compagnie pour savoir que ce petit être froid est attachant au possible. Il est cher, laisse de vieilles traces de doigt un peu partout et pourtant... Il va tellement me manquer.
(Pour les traces de doigts accessoirement, il est vendu avec une chiffonnette très classe, très chic ^^)
Pourtant, un infime détail me turlupine inlassablement.

Cet article, absolument archi-long, évoque la majesté de l'iphone en long, en large et en travers ainsi que ses multiples facettes. Qu'en est-il cependant du téléphone, son utilisation première? A vouloir en faire un objet pluriel que l'on admire, adule et triture, on en oublierait presque que notre très cher iphone, comme son nom l'indique, sert principalement à téléphoner (si, si).
Ah oui vraiment, comme c'est beau, la modernité!

-Livy-

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15 décembre 2007

Déguiz' Party

Masques_tragi_com_die

Une soirée déguisée à thème de "personnages de romans" s'annonce ce soir...
Il va falloir sérieusement que je potasse le sujet parce que les déguisements, ça n'a jamais été mon fort, oh non.
J'ai toujours eu la fâcheuse habitude de ressortir la petite robe noire où que j'aille, hiver comme été, soirée cool ou soirée branchée.
Eh bien ce soir, bon gré mal gré, ça risque bien de changer.
Quelques idées me traversent l'esprit. Le casse-tête commence...

* * *

Je me vois déjà en rouge et noir, habitée fortement par l'oeuvre de Stendhal. C'est original, conforme à mes goûts littéraires et très facile à mettre en pratique. Je déchante vite cependant, Le Rouge et le Noir, c'est un titre et non un personnage.
Je tente un petit détour par l'univers de Flaubert et de sa non moins célèbre Madame Bovary mais rendre réel un tel déguisement, c'est un peu mission impossible, tout comme pour les héroïnes romantiques de Jane Austen.
Autant essayer de devenir Octave Parango le héros de Beigbeder dans son roman 99 francs. Je ne possède ni la coke ni l'allure de toxico désespéré mais j'ai déjà les cheveux longs, ça fera l'affaire.

Pendant un bref instant, je m'imagine poète. Une plume d'oie à la main, la bouteille d'absinthe dans l'autre, je déambulerai décoiffée et perturbée, notant de petits morceaux d'idées sur un carnet jauni.
Halte aux clichés, je me ressaisis. [j'essaie]

* * *

Je me dirige droit vers un monde féérique, créatif, inventif..
Un masque de Venise? Comme si dans ma tête, c'était le carnaval!
Le Petit Prince? Bof, le vert ne me va pas au teint, ça me donne l'air d'un télétubbies avarié.
Dorothy du Magicien d'Oz? Non mais tu m'as bien regardée?
Edouard aux mains d'argent? Pas de chance, ce n'est pas un livre mais un film. Et c'est bien dommage car je me voyais parfaitement avec pour unique déguisement une paire de ciseaux "Maped" dans chaque main!

Je tente alors une nouvelle approche, façon chick lit...
Bridget Jones? Il me manque la culotte géante et puis de toute façon, ce n'est pas le genre de détails que je compte dévoiler en public!
[accessoirement, il me manque aussi Mark Darcy, mais ça c'est encore une autre histoire ^^]
Je ne peux même pas me transformer en l'héroïne du Diable s'habille en Prada car mes habits, quant à eux, viennent plutôt de chez Zara...

C'est fichu. Mon stock d'idées s'épuise.
Tour à tour, je songe à être un vampire, un hobbit, un superhéros de comic américain, un personnage de La Comedia Del'Arte ou je ne sais quoi d'autre encore. Mon imagination s'emballe et j'en oublie totalement et le thème de départ et que pour y aller, à ma fameuse soirée, je vais devoir prendre le métro pour me déplacer!

* * *

Retour donc à la sobriété.
Ma flemmingite consommée, j'approuve à 200% l'idée d'une amie.
Ce soir, je serai déguisée en Livre dont je suis le héros.
Ca me paraît dans mes cordes que d'être moi-même, je crois que je saurai faire.
Ca me satisfait et me ravit.
A moins que...

Comment n'y avais-je pas songé plus tôt, l'évidence même saute aux yeux.
Si je veux faire un effort, un tout petit,
Je pourrais envisager le livre magique que j'ai toujours aimé,
Les intrépides aventures d'un apprenti sorcier...

Ce soir, c'est décidé, je me déguise en Harry Potter,
Toute de noire vêtue [pour changer]
Une cicatrice sur mon front dessinée au crayon,
Une baguette magique en prolongement artistique de la main,
Lunettes rondes à l'appui et chapeau pointu, turlututu!

Ce soir, enfin déguisée, enfin soulagée,
Voldemort mon ami, tu peux trembler,
Ce soir, je vais à Poudlard, je suis un sorcier!

-Livy-

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13 décembre 2007

Animer l'inanimé

M_tro

Ticket_de_m_tro___Paris

Il y a quelques matinées de cela, prise d'un moment de flemmardise intense, je lézarde devant la télé allumée, viennoiseries à l'appui.
Entre deux chouquettes et un pain au chocolat, je jette un oeil sur les infos qui défilent: météo désastreuse, news express du jour et humour de rigueur,  je comate devant "la matinale", l'émission de Canal+ dont je ne peux désormais plus me passer.

Huit heures bien entamées, la chronique "Tendances" intervient. Reportage à Paris sur un homme déguisé en Tick, le ticket de métro. Je me fige dans un éclat de rire. L'histoire risque fort de m'intéresser.
Cet homme s'appelle Pierre Osawa. Je le vois déambuler dans les couloirs du métropolitain parisien, tout de mauve vêtu. Il exhibe son costume géant, évoque la difficulté d'être composté, se faufile dans les wagons, tente le dialogue avec les passants éberlués...
Le grotesque de la situation s'additionne à un concept proche de la performance artistique.
Une sorte de délire loufoque, plutôt osé.
Je pouffe.

Pierre Osawa se fait interviewer, déguisé pour l'occasion en carte à jouer. Il évoque d'un ton détaché ses performances grimé en pigeon géant, en ying/yang ou encore en ballon de rugby.
Ainsi, au gré de l'actualité ou de ses envies, il se déguise, se change et se modifie. Il est toujours et jamais lui. Il se démultiplie.

Retour éclair sur son idée de base. Il explique sa passion des objets, son envie de leur donner une âme, un vécu, du caractère... Et le concept de naître à travers ce point de départ.
Je m'illumine. Ne serais-je donc pas la seule à partir dans des trips excentriques de vouloir faire vivre mon monde inanimé environnant? De parler aux objets? De les faire bouger comme s'ils étaient vivants?
Y aurait-il finalement des gens plus fous que moi pour faire exister ce concept à l'échelle d'un pays?

Il faut croire que oui et le filon semble déjà bien exploité, Pierre Osawa y contribuant grandement.
Dans un flot de costumes bizarroïdes et quelques instants de folie, les vidéos-montages, mise en sène plutôt délirante de la vie quotidienne, se succèdent et circulent sur internet sous forme de buzz.
On notera surtout ce grand moment de gloire au moment des grèves qui ont immobilisé la France en novembre dernier, lorsque le sieur Osawa, dans son illustre costume de ticket de métro, s'est vu cavaler à travers les rues de la capitale au beau milieu de parisiens sans transports et passablement aigris!

Une sorte d'imposture gentiment innovante qui ne cesse de surprendre et plus encore de me plaire, de par cette idée merveilleuse d'animer l'inanimé.
Les objets régnant en maître sur notre petit monde, on peut à ce rythme, s'imaginer tout et n'importe quoi pour les performances à venir.
Et c'est précisément ce n'importe quoi que l'on attend avec impatience, et pour très bientôt.
Histoire à suivre...

.

++ Plus d'infos ++

Pierre Osawa sur DailyMotion
Pierre Osawa sur Myspace

-Livy-

BONUS
En souvenir humoristique des grèves de Novembre 2007
--> La chanson du dimanche - Petit cheminot <--
Et parce qu'aujourd'hui, c'est un peu la grève aussi...

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11 décembre 2007

Mélissa Mars à la Cigale

M_lissa_Mars___la_Cigale

Voyage imaginaire en pleine semaine.
Evasion magique.
Féerie moderne.

°

Le concert de Mélissa Mars le 10 décembre dernier à la Cigale m'a emmené, l'espace d'une soirée, à mille lieues de tout ce que ce monde fait de concret.
Atmosphère très marSienne et moment surnaturel dans l'une de mes salles de concert préférées de la capitale: la recette idéale pour faire de ce lundi soir un moment mémorable, convivial de surcroît, au milieu d'un public conquis depuis déjà de nombreuses années.
L'ambiance électro-étrange qui émanait de l'ensemble m'a soudain rappelé un précédent concert de la demoiselle, il y a deux ans, au théâtre des Déchargeurs. En moins intimiste évidemment. Mais en plus mystérieux et plus abouti, aussi.

En effet, le nouvel album de la jeune femme (A la recherche de l'amour perdu) révèle une évolution certaine, tant par les textes que par les mélodies romantico-mutines.
Une apparente légèreté dans les mots, fluide et attachante, cache en fait un véritable univers artistique, emprunt de fragilité et de sensibilité, tout en allégories et en second degré.
Au-delà de cet aspect, les musiques sont plus travaillées que dans les précédents albums et la voix d'avantage posée. Un peu comme si la création artistique avait eu le temps de mûrir et de s'épanouir, finalement...

A mi-chemin entre la lolita espiègle et la femme fatale, on sent que Mélissa Mars (qui ne dévoile toujours pas son âge!) s'implique et s'applique à jouer son personnage dans un show qui ne laisse rien au hasard.
C'est ainsi que l'on a pu voir, tout au long de la soirée, un défilé incessant de sons, couleurs et costumes ainsi qu'une mise en scène en totale adéquation avec l'univers marSien.

Les performances live de Mélissa Mars ayant toujours eu ce côté rock que les albums n'avaient pas forcément, le spectacle, additionné à de bons musiciens, y a gagné en intensité.
Dernier petit détail mais néanmoins charmant: la touche électro propre au troisième opus de la demoiselle, laisse planer dans l'air des tonalités tantôt acidulées, tantôt lounge, créant ainsi une véritable ambiance.

Je pourrais m'étendre plus longuement sur le sujet.
Je vous laisse cependant, non sans avoir évoqué quelques sites où vous pourrez retrouver l'actualité de Mélissa Mars...

°

http://www.melissamars.com/
--> Son Myspace <--

-Livy-

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07 décembre 2007

La femme chocolat

Calendrier_Avent_2007

Je grogne, je rumine.
Noël arrive bientôt et moi, Noël, je n'aime pas trop.
Il y a un côté triste, je trouve, dans les fêtes de fin d'année.
Ce même côté qui nous impose de respirer la joie de vivre quand on ne le voudrait pas.
A force de trop sourire, j'en attrape des courbatures d'hypocrisie.
Allégresse. Tristesse. Ca rime si bien quand on y pense.
Et dire que les fêtes n'ont même pas encore commencé...
[Cynisme, quand tu nous tiens]
Dans la rue, toutes ces lumières multicolores quand j'aimerais me fondre dans l'obscurité m'expédient dans mes craintes et mes souvenirs.
Elles clignotent, les yeux me piquent.
Je pense à l'avenir.
Qu'en sera t-il?

*

Pour le savoir, je m'empiffre de chocolats...
Pas de raisons de culpabiliser, c'est autorisé.
Un, puis deux, puis trois...
Je ne les vois pas défiler.
Il faut dire qu'on m'a offert le traditionnel calendrier, celui de l'Avent, et les chocolats y sont fourrés.
Ce serait une torture mentale que de n'en manger qu'un à la fois.
Car quand on commence, on ne s'arrête pas!

Le temps passe vite... le temps-chocolat.
Quel jour sommes-nous déjà?
Le 23... ?
La première semaine de décembre est à peine entamée que j'ai déjà fini les gourmandises du calendrier.
Planté au milieu du salon, l'air décoratif, il se pâme. Ses petites fenêtres sont fermées en attendant de voir les jours passer et de s'ouvrir, à intervalle régulier.
Derrière pourtant, c'est le vide complet. Plus un seul chocolat, aurais-je un peu triché?

*

Je pense à l'avenir. Qu'en sera t-il?
Pas de boule de cristal ni de marc de café chez moi.
Je lis mon avenir dans de petits chocolats,
Je suis une véritable madame Irma.

Un autre calendrier, pour tout recommencer?

-Livy-

BONUS
-->
Le clip d'Olivia Ruiz - La femme chocolat <--

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03 décembre 2007

Concert du Vendredi soir. Espoir.

Divan_du_monde___soir_e_du_30_novembre

Petit retour sur la soirée de vendredi dernier au Divan du Monde (Paris 18ème).

Un endroit sympathique que je ne connaissais pas encore et que j'ai découvert avec plaisir autour d'un verre, l'Happy Hour jusqu'à 23h aidant beaucoup...
Jolie déco, ambiance feutrée et conviviale, entraînante et évidemment musicale puisque j'y allais principalement pour l'aspect "concert" du lieu.
Au programme ce soir-là, trois artistes, trois univers, trois découvertes.
(Ali Harter - TV Guests - Erinn Williams)

Forte des renseignements retirés au préalable sur Myspace, je me suis laissée prendre au jeu de mélodies inconnues et de jolies balades, une fois encore.
Une soirée apaisante et tranquille, toute en douceur mais sans manquer d'énergie pour autant.
Dommage cependant d'avoir manqué la prestation scénique d'Erinn Williams, je me serais fait un plaisir de vous en parler!

°

  • Ali Harter, dans une vague très folk/roots, nous a entraîné en début de soirée dans un univers musical bien défini, un brin exotique et surtout très personnel.
    Ses morceaux, merveilleusement "soul" par moment, se suivaient sans pour autant se ressembler, nous laissant à l'esprit des mélodies marquantes.
    Une jolie voix pour une jolie musique et un moment tout en sensualité, dépaysant à souhait.
    Une invitation certaine au voyage et à l'évasion...
    --> Son Myspace <--

  • TV Guests, quant à eux, ont démarré doucement pour être finalement mon coup de coeur de la soirée.
    De balades lancinantes en morceaux plus toniques, les mélodies sont restées dans ma tête sans même y penser. Il faut dire que j'ai rapidement accroché avec leur univers, similaire à mes chères balades pop-rock que je me passe et me repasse en boucle depuis des années maintenant.
    Une musique pour les rêveurs, et puis les autres aussi, mais qui a ce quelque chose d'un peu familier qui ne laisse pas indifférent. De plus, je n'en démordrai pas, le live enrichit toujours musicalement les chansons, si tant est que les musiciens donnent de leur personne pour faire vivre le show. Sur Myspace déjà, l'écoute était fluide et agréable, je n'en suis que plus convaincue à présent et c'est tant mieux.
    --> Leur Myspace <--

°

Enfin, mon billet ne serait rien sans une petite pensée inévitable pour il y a tout juste un an puisque, comme se plaisent à le penser certains, je vis parfois un peu dans le passé.
En effet, le 30 novembre 2006, j'étais également de concert et c'était Bénabar qui était à l'honneur ce soir-là à Paris-Bercy. (même météo par dessus tout ^^)
Un bon souvenir que je me remémore avec un plaisir certain saupoudré d'une touche de nostalgie, cela va sans dire.

Prochain concert prévu pour le 10 décembre maintenant...
Une demoiselle nommée Mélissa Mars...
Il se pourrait bien que ce soit très bientôt...

-Livy-

Posté par livy_etoile à 08:00 - Trois petites notes de musique - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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