25 novembre 2009
Mes petits secrets dévoilés dans "Le tag de l'amitié"
A force de piocher joyeusement parmi les tags d'Emma (prend qui veut qu'elle disait ^^), cette dernière en a fini par me taguer vraiment. Un grand honneur qu'elle me fait là, et dans le cadre du "Tag de l'amitié" qui plus est, rien que ça!
La suite apparaît donc comme une évidence qui me pousse d'emblée à répondre dans les plus brefs délais (considérons qu'une semaine, entre travail et vie sociale, est un bref délai...), d'autant plus que le but de la manœuvre est aussi simple que distrayant:
Trouver sept choses que j'aime.
Oui, oui, que j'aime, parfaitement!
Des indices alors?
J'aime: Jouer de la musique, en composer et finalement crever de jalousie en assistant à moultes concerts en série, écrire chaque jour telle une droguée, lire (beaucoup mais pas autant que je le souhaiterais), me perdre dans quelques cinémas les jours de pluie, faire des balades et soirées parisiennes (pourvu qu'il y ait un deux-roues et du shopping à la clé), courir d'exposition en musée toute la journée... et, hum, Super Mario Bros 3!
Mais en fait non. Toutes ces thématiques-là, vous les connaissez plus ou moins déjà.
Il est ainsi temps de ressortir les vieux dossiers du placard, parsemés de trouvailles inavouables et plus encore improbables, et de dévoiler ce que vous ne savez pas.
L'horrible vérité vous attend sans tricher alors entrez donc dans les tourments de mon cerveau rêveur, insolent et perturbé ^^
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J'aime parler aux objets qui m'entourent
Ah, les objets! C'est pathologique, je le confesse, mais c'est ainsi.
Je leur parle constamment, j'en ai besoin et j'adore ça. J'ai même rejoint le groupe Facebook "Je m'excuse auprès des objets que je bouscule", c'est pour vous dire...
[On demande un psy en régie]
Mes préférés possèdent d'ailleurs leur petit nom et bien que je ne sois pas assez folle pour les croire vivants, fort heureusement, je leur attribue une sorte d'identité bien méritée, tout comme une place vraiment à eux au sein de ma maisonnée.
C'est qu'il faut bien l'admettre. A l'inverse des personnes, les objets ne trahissent pas, ne désobéissent pas, ne disparaissent pas, et ne déçoivent pas, non mais quelle joie.
Par conséquent, non contrariée mais ô combien comblée, je les aime, les cajole et les chéris comme symboles avérés de mon petit univers gentiment inanimé.
Fichtre! Aurais-je été dépitée à ce point par le comportement humain?
Ô grand prêtre du cynisme, Gregory House, sors de ce corps!
Et sans mauvais jeu de mot, bien sur. [Hélas... ^^]
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J'aime rêver ma vie pendant des heures et me perdre dans un monde imaginaire

Et tiens, la pathologie qui revient de plus belle...
En plus de parler aux objets, voici que je parle toute seule à présent.
[Eh, n'est-ce pas un peu la même chose à vrai dire?]
Mais ce ne sont bien là que quelques simples moments d'égarement.
Car mon monde imaginaire est juste incroyable. Il renferme les trésors du passé comme ceux d'un hypothétique avenir. Les personnages y sont bien réels mais leurs actes quant à eux, sont un peu modifiés, à l'image de mes rêves achevés ou en devenir.
Ainsi, j'aime m'y réfugier dés que j'en ai la possibilité et visualiser ma vie du meilleur côté, en recréant le passé, inventant le futur, voire même l'envisager en super-héroïne que je suis pourrais être dans le cadre de mes scénarios édulcorés.
Et croyez-le ou non, cette part d'irréel [qui ose me faire dialoguer seule à voix haute mais aussi pratiquer le Kung-Fu ou autres actes étranges dans mon propre appartement] a non seulement le mérite de m'inspirer quelques chansons mais se révèle aussi terriblement efficace et relaxante dans mes instants de doutes ou de réflexion.
Ma méditation personnelle, somme toute ;)
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J'aime râler et jouer les mauvaises langues entre copines
C'est plus fort que moi. J'ai beau m'auto-faire la morale avant une soirée girly, histoire d'être la fille sympa et qui ne critique pas, c'est tout bonnement impossible dans tous les cas.
Au mieux, je tiens une heure et encore...
... Comme lesdites demoiselles de mon entourage me rejoignent en tout point sur ce trait de caractère bien affirmé, c'est un véritable massacre à la clé!
Toutes ensemble, nous donnons ainsi la part belle au dicton "les absentes ont toujours torts" tandis que de part et d'autre de Paris, de nombreuses paires d'oreilles doivent siffler horriblement sitôt que l'on évoque l'idée d'un dîner ou d'un quelconque rassemblement.
Je reste lucide cependant et imagine bien qu'on doit médire sur moi tout autant lorsque je réponds aux abonnées absentes mais je m'en fiche pas mal puisque le pire dans cette histoire est qu'au fond, ce n'est même pas méchant!
(Et puis avouons-le donc, qu'est-ce que c'est bon ^^)
Blagues à part, j'adore râler, même sans les copines! C'est grave vous pensez?
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J'aime porter des vêtements improbables dans les cabines d'essayage

Parce que je sais évidemment d'emblée que je ne les achèterai jamais, je me délecte de m'affubler des pires mochetés dans la plus totale discrétion des cabines d'essayages.
Au programme, mauvaise qualité, stylisme défaillant, matières douteuses, couleurs abjectes, formes improbables et tenues de prostipute...
Tout y passe, pourvu que ce ne soit pas mon style et de très mauvais goût, toujours.
J'ignore pourquoi mais le résultat me transporte à chaque fois vers une note d'étonnement nouvelle qui me laisse sans voix et me fait pouffer toute seule devant la glace.
Par ailleurs, porter en toute impunité les pires atrocités inventées et pouvoir les reposer ensuite en rayon avec délectation, c'est un petit plaisir comme un autre, non?
Dernier délire en date: une tunique "Batman" de chez Zara, informe, zippée et drôlement coupée, courte comme vous ne pouvez imaginer, et dans les teintes de mauve qui plus est.
[Comprendre par là, ma couleur prohibée.]
Même en joueuse ardente que je suis, je n'aurais très certainement pas franchie le seuil du "cap' ou pas cap' ", pareillement habillée. Et pan! Un gage...
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J'aime les débuts de relation
"Je ne voudrais vivre que des débuts de relation tout le temps".
Je l'affirmais avec certitude déjà du haut de mes dix-sept ans mais je crois bien que je n'ai pas changé d'un poil -ou presque- mon raisonnement depuis!
J'aime ces moments passés à découvrir une personne et l'appréhender tout doucement. Se sentir bien à ses côtés. Avoir envie d'y croire, de tout imaginer, et ne pas encore ressentir la peur-panique comme quoi tout va tôt ou tard se détériorer.
Je ne critique point les relations longues, bien au contraire, puisqu'elles ont tout autant leur atout-charme et que, très franchement, je les apprécie beaucoup aussi. Et puis, la curiosité aidant, j'aime assez savoir ce qui va suivre le début tout de même.
En résumé, oui j'ai atrocement l'esprit de contradiction, dans la vie comme dans les relations!
Mais après tout, la faute à qui si je suis parfois trop vite lassée?
La routine m'indisposant quelque peu, je trouve toujours palpitant le côté passionnel des premiers instants, les frissons et tout le reste. Cette multitude d'évènements enchaînés où l'autre ne prend pas tout pour acquis (et comme il a raison!) mais redouble de surprises et de petites attentions, et où la vie en elle-même se gorge de magie et d'intensité.
Ah c'est sur... j'adore ça, vraiment, les premiers temps d'un amour-passion.
Et sinon, quitte à bien intégrer le cliché, je vous fais le coup des papillons dans le ventre et des étoiles dans les yeux ou vous avez compris?
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J'aime dormir seule
Quand toutes les autres filles rêvent de leur amoureux dans leur lit, moi ça me refourguerait plutôt des insomnies! J'aime les moments passés à deux, cela va de soi (je ne suis pas un extraterrestre, hein...), mais j'avoue que j'ai une fâcheuse tendance à associer le sommeil aux rêves et par conséquent, à une sorte d'intimité qu'il m'est agréable de garder pour moi, comme une sorte de jardin secret. Un bon oreiller, une peluche pourquoi pas, mais un homme?
Oh non, j'aime trop me réveiller au milieu de la nuit pour relire mon roman préféré en suivant une envie, grignoter un biscuit, ou je ne sais... Je risquerais de le faire grogner!
L'instinct de liberté prend toujours le dessus sur ma personnalité et en dormant seule, je peux laisser vagabonder mes pensées sans les contrer. Dans l'autre cas, je pense tellement à comment je dois me comporter et ce qu'il est préférable d'éviter (baver? ça, c'était pour la petite touche de glamour ^^) que mon naturel fuit aussi vite que mes idées et que j'en finis ma nuit toute cernée, l'esprit complètement chamboulé!
Accessoirement, qu'on se rassure un peu, il m'arrive aussi de faire quelques concessions et de mettre de côté mes fichues envies d'être une femme indépendante et libérée pour devenir... une femme fatiguée ^^
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J'aime recevoir du courrier papier (autre que des factures)
C'est un plaisir démodé, un de ces plaisirs qui ne se font plus.
L'écriture et le courrier. On appellerait ça "e-mail" de nos jours mais j'attache cependant une importance toute particulière à la correspondance. L'envie d'écrire et le bruit de la plume crissant sur le papier. Cet amas de lettres irrégulières et charmantes et la poésie qui s'en dégage en même temps que l'aspect humain, authentique et imparfait.
Il y a du caractère et de la force dans ce courrier-là. La petite touche d'impatience quand une lettre tarde à arriver, l'envie de donner ou de recevoir, un pied-de-nez à la facilité et le romanesque des temps passés.
Tout un condensé de mes désirs de vivre dans une autre époque, un autre lieu,
Et de la sorte, faire fi de la modernité...
Alors c'est un fait. Amis ou amants, famille ou inconnus, j'aimerais que ma boîte aux lettres oublie à jamais l'odeur du papier imprimé pour regorger de ce courrier que j'affectionne tant et me l'envoyer brut, à l'image de ce que je souhaiterais le voir dégager,
dans un ultime soupir de sensibilité.
[On parle de romanesque, par conséquent j'envoie le lyrisme ^^]
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Qu'à cela ne tienne, j'ai rempli la mission comme il se doit, mise à nue, et terriblement confuse devant tant de secrets dévoilés... Mais qu'y puis-je puisque telle est la vérité?
Je tiens à présent tout particulièrement à faire travailler Kelly et Musy sur le sujet, d'autant plus que la cause est jolie et emplie de bonnes pensées.
Que ces demoiselles passent donc aux aveux!
Et point de curiosité n'est-il pas, mais seulement de l'amitié ;)
Quant à moi, mes activités, mes idées bloguesques,
Et puisque ce que j'aime en premier lieu demeure bel et bien la musique,
Sachez d'ores et déjà que la playlist nouvelle se prépare de bon pied pour la fin du mois,
Alors surtout, restez connectés!
-Livy-
21 novembre 2009
Tout, tout, tout sur l'ouverture de l'Apple Store Paris
Il y a très exactement deux semaines, le samedi 7 novembre 2009, l'évènement le plus geek de Paris s'apprêtait à avoir lieu: L'ouverture du premier Apple Store en France.
Un passage sacré de la technologie que dis-je, une évidence.
Et comme, portée un élan d'enthousiasme certain, j'avais très brièvement esquissé le sujet au moyen d'un billet introductif dés le lendemain dans le but d'attiser votre curiosité, il était plus que temps que je revienne à la charge et vous cède les temps forts de cette improbable matinée, dans ses moindre détails.
Reportage-photo amateur d'un petit instant pas comme les autres...
Horaires approximatives, je vous l'accorde.
Et action!
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Un évènement hors du temps...
6h du matin:
Il est tôt, excessivement tôt. Pourtant, la file d'attente extérieure est déjà imposante malgré la nuit, le froid et toutes autres choses susceptibles de décourager un geek en devenir.
D'ailleurs, l'espèce geek, bien loin de rebrousser chemin, pullule et s'agglutine déjà tandis que le personnel de sécurité, dans un souci d'organisation des plus précis, place les barrières afin d'organiser le mieux possible la gestion de la foule ainsi que la préparation de l'ouverture du magasin, à 10 heures -et pas une seconde de plus!-.
L'ambiance, parmi les adeptes de la Pomme est détendue comme jamais. Geeks et geekettes se découvrent, échangent, se lient d'amitié.. Tous solidaires, la convivialité atteint des sommets:
Dés que des nouvelles personnes surgissent dans la file d'attente, la faisant ainsi se profiler à l'infini, les 30 premiers sur la ligne d'arrivée (comprendre les plus patients) hurlent en choeur pour leur souhaiter la bienvenue et les acclament avec ferveur.
Et si quelques anglais éméchés font soudainement éruption pour protester contre la marque à grand renfort de "Fuck", les autres leur balancent en pleine figure une flopée de bonne humeur, scandant à l'unisson "Mac Mac Mac", "Apppplllle".
Disparition des intrus aussi impromptue que leur venue...
Le calme après la tempête? Que nenni! L'un d'eux revient à la charge et court le long de la file d'attente, totalement nu, dans la fraîcheur matinal. Cris et acclamations.
C'est moche l'alcool oui, mais l'incident est fort distrayant ^^
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Les premiers entrent enfin dans le Carrousel du Louvre et l'organisation demeure irréprochable. La file d'attente est prévue pour s'acheminer sur toute la longueur du lieu avec toutefois quelques espaces pour l'entrée des boutiques, et les vigiles en grand nombre (une trentaine?) s'apprêtent à réguler la foule, se plaçant de part et d'autres de l'Apple Store.
Devant la boutique, les adeptes les plus chanceux sont déjà installés et patientent sagement à côté de la pyramide inversée. Inversement, c'est la cohue dans le petit monde des nouvelles technologies: quelques blogs de geek influents bien connus et autres sites internet high-tech tels [Mac4ever] sont arrivés sur place et se bousculent de bon coeur pour obtenir interviews et photographies instantanées.
Une règle de base: ne surtout pas manquer l'évènement!
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8h30:
Le temps passe et la file d'attente se perd dans l'immensité.
On ne la voit plus de l'intérieur mais on devine sans trop de difficulté qu'elle continue de grossir derrière les portes du Carrousel.
Le Louvre (musée et boutiques) commence à ouvrir ses grilles et capture ainsi un instant insolite: alors que les badauds et touristes arrivent en masse pour visiter et s'imprégner de toute la culture et de l'intensité intellectuelle du lieu, ils découvrent une foule entière de joyeux lurons geeks qui parlent et s'agitent sans raison apparente.
Les curieux s'approchent, vont au contact, posent des questions:
"Mais pourquoi diantre êtes vous-là?"
'"L'inauguration d'un magasin, ah bon. Et... c'est tout?"
Eh bien non, ce n'est pas tout. C'est même tout un programme.
Preuve en est que les plus acharnés, assis par terre, ont déjà dégainé leur MacBook (Le PC est banni ici, m'enfin) et profitent allègrement du wi-fi pour bloguer, facebooker, twitter et user de leur webcam, petite démarche subtile vouée à faire passer à leurs amis un message subliminal: "Moi, j'étais là!" Vous avouerez que c'est de bonne guerre, non?
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9h:

Émotion Émotion! Grand moment lorsque l'on s'aperçoit que les américains de Cupertino (siège d'Apple aux Etats-Unis) sont présents et encadrent l'ouverture.
C'est du sérieux et le spectacle semble prêt à commencer.
Les 150 vendeurs du nouvel Apple Store sont là eux aussi et se montrent aux gens derrière les vitres de la boutique, tous de rouges vêtus. Chauffés à l'américaine, ils préparent leur "show" et semblent enthousiastes comme jamais, rien qu'à cette idée.
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9h30:
Les vendeurs, encore et toujours eux, n'y tiennent plus et, configurés en mode "motivation maximale", quittent tous le magasin en criant joyeusement les uns à la suite des autres. Ils bondissent parmi les gens, courent le long de la file d'attente et tapent dans les mains de leurs futurs visiteurs avec un entrain impressionnant.
10h approchent. On estime la file d'attente à au moins 5000 personnes à cet instant.
C'est de la folie!
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9h50:

Revenus de leur petite virée dans le Carrousel, les vendeurs font entrer à titre d'exception une seule personne. Un dénommé Arthur, le tout premier visiteur affublé de son tee-shirt "mac4ever" et patiemment installé devant le magasin; celui-là même qui se trouvait dans la place -ou tout proche- depuis la veille, 14h. Un acharné en somme.
A cet moment précis, l'hystérie semble totale: tout le staff acclame l'inconnu en scandant son nom et hurle à l'unisson des onomatopées sympathiques. L'heureux élu se voit remettre son cadeau (le tee-shirt Apple intégré dans un joli paquet cadeau pyramidal) en plus de la nouvelle souris Apple. Non mais quel chanceux...
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Officiellement c'est l'ouverture et dans la foule, le décompte...
Une vraie folie imprègne les environs, vous savez, la folie de ces jours particuliers.
Et le jour de l'an, tout accompagné de ces pauvres cris de minuit, peut bien aller se rhabiller!
10, 9, 8, 7, 6....... Hiiiiiiiiiiiiiiiiiii!
C'est que pour tenir en place en cet instant, il faudrait vraiment ne rien ressentir parbleu!
L'émotion high-tech est palpable, tout le monde se parle et se sourit.
Pas de panique, vous êtes bel et bien à Paris ;)

Les visiteurs comblés entrent au fur à mesure tandis que les autres les dévisagent avec envie.
Il faut dire qu'à chaque nouveau "futur client", c'est l'allégresse. Les vendeurs, tous réunis, forment une allée à l'intérieur du magasin en faisant le tour de l'escalier de verre et prennent un malin plaisir à rendre l'événement plus plaisant encore.
Et un shake par ci, un shake par là!
Chaque nouvelle personne qui franchit le seuil de l'Apple Store est comme unique et acclamée de toutes parts. Elle se voit alors encerclée par une nuée de tee-shirt rouges faisant la ola et poussant des cris d'enthousiasme à n'en plus finir.
Un vrai régal de geek des plus américain et surtout hyper addictif.
Au passage, le cadeau est distribué et le cadeau est bien beau.
En effet, les premiers arrivés ont droit, en plus du fameux tee-shirt évoqué plus haut, à un bon pour une formation gratuite "One to One", au choix.
De quoi faire pâlir de jalousie les absents de ce jour et autres retardataires malheureux.
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12h:
Sortie du magasin, agrémentée d'une file sans fin.
Sur le retour, il est midi passé...
... Et en live, voici l'impact assuré de l' "Apple Effect"!
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L'Apple Store Paris en vrai, premier jour, la visite découverte
Première remarque mais pas des moindre: le design est juste à tomber.
Les murs en aluminium brossé s'harmonisent à merveille au jeu de transparence et de verre flouté qu'offre le magasin, et l'escalier de verre en plein centre du lieu est à lui seul un chef-d'oeuvre qu'on ne cesse d'avoir envie de grimper. (Sans mauvais jeu de mots, merci ^^)
Côté esthétique, on peut donc se rendre à l'Apple Store simplement pour visiter,
C'est bonus et mieux que Disneyland, c'est carrément magique.
Comme si tout cela ne suffisait pas, point de limites au sein de la boutique, le visiteur a accès à tous les produits. Il peut les prendre en main, les toucher à sa guise et même les utiliser puisque ces derniers sont directement connectés à Internet. L'Apple Store dispose en effet du wi-fi gratuit, pour l'aspect pratique de la chose.
Les vendeurs, quand ils ne font pas la ola, sont, quant à eux, accueillants et disponibles.
Surentraînés pour fêter l'ouverture, on les a senti vraiment impliqués, enjoués et émerveillés à l'idée d'être présent pour l'évènement. Surtout lorsque l'on repense à l'engouement inouï et intense que ce dernier a laissé derrière lui...
Mais nul doute que dans un professionnalisme certain, ils continuent à se comporter de la sorte car ce sont de vrais pro, élevés au grain, made in USA ;)
Ils aident, discutent, conseillent et prennent le temps de satisfaire chaque client, mettant à profit toute l'étendue de leurs compétences. De plus, tous équipés d'iPod Touch pour scanner les articles et faire une commande si besoin est, ils préparent le passage en caisse.
C'est pratique, c'est rapide, c'est moderne.
Pourvu que le Monop' d'à côté en fasse autant dés qu'il en sera informé ^^
Cependant, vous laisser dans cet état? Jamais de la vie!
Une petite visite guidée du magasin s'impose d'elle-même...
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Rez-de-Chaussée
C'est la case départ, l'endroit qu'on ne peut éviter, le lieu où on a envie de rester.
Une sorte de "JouéClub" version geek qui nous colle à la peau et nous présente en avant-première sur un plateau d'argent nos plus belles illusions.
Pire encore! Au risque de me répéter, on a vraiment le droit de toucher...
Et si par malheur ensuite, passage à la caisse on ne peut effectuer, la faute à notre banquier, c'est le supplice de Tantale assuré. Comprendre de la torture joliment amenée ^^
Ainsi, et pour aller à l'essentiel, on y trouve l'inévitable rayon sur les iMacs avec notamment en nouveauté, les modèles 21.5 et 27 pouces qui, autant vous le dire, sont carrément géantissimes vus de près.
Un peu plus loin, les MacBooks et MacBooks pro (13, 15 et 17 pouces) paradent gentiment, suivis du rayon iPod, tous modèles confondus.
Les couleurs fusent et les envies demeurent diffuses: A bien y penser, on veut TOUT.
Le rayon iPhone quant à lui risque de faire bien du tort à la Fn*c et autres magasins de téléphonie. En effet, non content de nous proposer l'intégralité des forfaits et opérateurs actuels, toute personne de l'équipe peut activer le cyber-jouet directement sur place, au moment de l'achat. Naturellement, c'est un "plus" que personne ne négligera.
Et si enfin, désormais comblés, la visite s'arrêtait là...
Mais non, plus haut dans les nuages encore, le paradis high-tech continue!
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Premier étage
Le premier étage... Il reste à savoir qu'on y a déjà accédé par le fameux escalier de verre et que par conséquent, sitôt arrivé sur place, on est comme hypnotisé ou transcendé.

D'autant plus qu'on se retrouve d'emblée face au "Genius Bar" qui permet, non pas de prendre un verre (quel dommage tout de même, ç'aurait été d'un chouette!) mais de discuter avec du personnel équipé, spécialisé dans le support et le conseil.
Ces derniers ont été formés pour répondre à toutes les questions fonctionnelles et techniques liées au Mac et sont également capables de prendre en charge un achat pour une réparation.
[NB: Si seulement il y avait un SAV de la sorte chez Surcouf, ça se saurait... Et non, je ne suis pas encore en train de critiquer, c'est seulement du vécu!]
Le "Genius Bar" permet aussi de prendre rendez-vous pour une formation spécifique payante en "One to One" que j'évoquais brièvement plus haut. Le principe est simple: le client choisit la thématique qui lui sied au mieux et entame une formation "Apple" à propos de cette dernière.
Awesome, isn't it?
Enfin, pour combler pleinement les petits plaisirs G&G (geek n' girly), le premier étage donne également accès à tous les accessoires de la marque (housses, périphériques, casques, enceintes, etc...) et aux logiciels adaptés aux produits.
Bref, que du bonheur pour habiller et customiser son cyber-animal de compagnie préféré!
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1, 2, 3... Mon tee-shirt à moi :)
LE souvenir de LA journée.
Immortalisé à tout jamais. Adulé. Adoré.
Trônant amoureusement d'un meuble à un autre dans mon home sweet home,
Et après deux semaines sans l'ouvrir, passées à le contempler,
Le voici enfin déballé!
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What else?
L'Apple Store, c'est beau, c'est propre, c'est stylé et ça me plaît.
Cette boutique est tout simplement le paradis du Geek, le temple sacré des fanatiques d'Apple, la secte des nerds à Pomme. Et oui, le culte est avéré.
Mais elle n'en possède pas moins, au sein de ce joli cadre design et tout neuf, une âme conviviale. Et c'est sans nul doute la chaleur du lieu et de ses "habitants" qui a contribué à faire de ce jour du 7 novembre, un moment exceptionnel, évènement ô combien grandiose, autant d'un point de vue technique que dans le sens humain du terme.
Adepte de la sensiblerie, euh... bonne nuit! (ça rime ^^)
Mais trêve de plaisanterie! Il est intéressant également d'imaginer l'ampleur de cette journée dans la mesure où c'était le premier Apple Store à ouvrir en France et qui plus est, à Paris. Ce fut donc un temps fort évident, l'originalité de l'accueil premier s'accordant à merveille avec celle des produits mis en vente. Un temps fort symbolique de la puissance d'un modernisme qui ne cesse d'accroître et qui s'est révélé, pour la marque et ses "accro" du moins, dans toute la créativité qu'il était possible de supposer.
On peut imaginer -et souhaiter- alors que l'avenir du magasin sera fructueux puisque, situé à côté de l'un des musées les plus visités du monde, il bénéficie d'un emplacement stratégique idéal, brassant touristes et curieux à foison. De plus, l'image positive liée au Louvre sera sans doute propice à l'un des derniers nés de la Pomme.
Mais pour une opinion plus objective, vraie de vraie et "by yourself", ça se passe ici:
Apple Store Paris
Cour Napoléon
Centre commercial du Carrousel du Louvre
75001 Paris
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Alors quoi, êtes-vous donc encore en train de me lire?
Filez plutôt là-bas, partez à l'aventure et testez les nouveaux loisirs!
(Ah oui, et accessoirement, je ne cherche pas non plus à vous faire fuir hein ^^)
-Livy-
(avec l'aimable
participation de Olivier)
17 novembre 2009
The Noisettes au Trabendo
Pas de concerts depuis Rock en Seine?
Manqué le show de Coldplay?
Et Muse en train de me passer sous le nez?
C'est qu'il me fallait assouvir à nouveau ma passion pour les performances live au plus vite et, fort heureusement, c'est désormais chose faite.
J'effectue donc un bref retour en arrière et plante le décor le 29 octobre dernier,
Le temps de me remémorer et de vous narrer comme il se doit le concert décoiffant des Noisettes au Trabendo.
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J'avais en effet manqué le groupe anglo-saxon débridé qui jouait à l'époque en première partie de la tournée 2006 de Muse justement -Avec en revanche Razorlight comme lot de consolation, quelle aubaine!- puis les avais gentiment "omis" à Rock en Seine cet été à grand renfort de panne d'oreiller...
Hors de question alors, avec tout ce retard à rattraper, de laisser passer la toute dernière date de la tournée, et c'est perchée sur les escaliers du Trabendo que j'ai pu savourer ce nouvel instant de rêve et de liberté.
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Bien m'en a pris cette fois puisque le concert dans son intégralité m'a emporté, ne me faisant nullement regretter ma présence dans cette petite salle accessible et conviviale, public très cosmopolite à l'appui, le tout saupoudré d'une ambiance délicieusement déjantée.
Imaginez simplement un moment unique, à mi-chemin entre la soul et le rock, porté par une voix impressionnante et un show scénique des plus plaisants. Ajouter à cela des tenues très sixties/seventies, le petit côté disco en prime, et perdez vous définitivement au sein de cet ensemble, à l'image du groupe, dans un imbroglio de styles musicaux.
Tantôt classe tantôt débridé, contradictoire au possible, et avec le zeste glam'rock déglingué pour filer droit vers la folie douce des instants épicés...
Concrètement, le résumé s'arrêterait bien de la sorte: Voici à quoi ce curieux live ressemblait.
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Mais revenons plutôt à nos moutons... Portés par une set-list pertinente, on a pu assister tout du long à une succession de langoureuses balades et de musiques plus abruptes, à forte tendance disco/funky/rock, destinées à enflammer d'emblée le Trabendo.
En guise d'intro, le très calme Wild young hearts se voulait envoûtant, d'autant plus que Shingai, la chanteuse, bassiste et leader du groupe, entonnait les premières notes du morceau en coulisses, laissant de ce fait directement à la foule le plaisir de communier avec la musique.
Un excellent choix également que de placer en seconde position le tube Don't upset the rhythm, reconnaissable entre tous, et qui a permis d'entamer réellement le show.
De là, s'est effectué le plus naturellement possible le passage aux choses sérieuses avec une énergie à toute épreuve et un dynamisme plus communicatif que jamais.
Il en a résulté une soirée une peu folle et définitivement déroutante, où le live laissait transparaître un tout nouvel aspect des Noisettes. Les morceaux additionnés à la prestation scénique, se trouvaient décidément bien changés, moins rock qu'auparavant aussi - léger bémol selon moi-, et c'est ainsi que les titres plus marquants des deux albums en version studio (bien que le second ait d'avantage été mis à l'honneur que le premier) n'étaient pas forcément les plus accrocheurs mais inversement. De ce fait, loin de perturber le concert ou de le rendre terne, il était au contraire fort plaisant de revisiter le répertoire du groupe d'une façon complètement innovante et de l'appréhender différemment.
Par ailleurs, juste après la reprise très perspicace en rappels du fameux Children of the Revolution de T-Rex où le public s'en est donné à coeur joie pour chanter comme un seul homme, le final s'est avéré grandiose, façon "spectacle et poésie". Les deux choristes, armées d'un coussin de roses rouges qui n'était pas sans rappeler la tenue vestimentaire de Shingai, l'ont littéralement fait exploser en mille et un pétales laissant ces derniers voler de la scène jusqu'aux spectateurs... Tout juste magique. Et peut-être bien somptueux aussi.
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Comment imaginer la soirée autrement alors qu'un moment propice
à la danse, la transe et l'illumination?
Force est d'admettre que ces trois adjectifs correspondraient à merveille à ce qui semblait être arrivé à Shingai, prise d'une frénésie certaine (ou d'une folie notoire, c'est selon ^^).
En effet, confiante et survoltée, la jeune femme s'est montrée rayonnante, en parfaite harmonie avec ses musiciens, et a porté son concert à l'image d'un vrai show, aussi imprévisible qu'elle, ce qui permettait assurément une interaction très forte avec le public.
De surprise en surprise, la belle est apparue en tenue rouge et noire et nous a vite gratifié d'un lancer d'escarpins sitôt le premier morceau achevé pour se retrouver ensuite en soutien-gorge une bonne partie de la soirée! De là, c'était comme si la scène lui appartenait.
Elle gérait l'espace de ses mouvements et son jeu scénique était sans doute aussi intense que sa voix... Entre danses effrénées nu pied, chants en plein milieu du public pour le titre Atticus, roulades par terre, escalade sur les épaules d'un jeune inconnu et chorégraphie inopinée sur la grosse caisse à plusieurs reprises, il serait de mauvaise foi de ne pas avouer qu'elle a donné le meilleur d'elle-même dans sa musique comme dans sa sensualité décalée.
Et si sa voix paraissait un brin essoufflée par moment, légèrement éraillée aussi, on ne pourrait que lui pardonner, sous couvert d'un dynamisme "live" sans limites et de la dernière date de la tournée du groupe.
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Mais il serait un peu goujat tout de même de ne pas évoquer les autres membres...
Dan Smith par exemple, guitariste déjanté, tout de slim et de chaussures argentées/pailletées vêtu, a su mettre l'ambiance à sa manière lui aussi, en se montrant d'une part en totale adéquation avec Shingai au sein de sa performance, mais plus encore dans sa façon de se démarquer lors d'un solo à la guitare particulièrement impressionnant. On a ainsi pu en déduire que ce sacré personnage était bien meilleur musicien qu'il ne parlait français:
"Bonsoir Paris, tu vas bien, je content d'être là" et ce, ad fine...
Bien tenté tout de même et humour à la sauce dérision garanti ^^
Mention spéciale également pour Jamie Morrison, le batteur chevelu au talent inné et qui s'est démené comme un diable tout du long de la soirée, laissant les percussions guider le concert et ses baguettes dans un enthousiasme débordant.
J'ai enfin pu noter l'ajout de deux choristes, souriantes et sympathiques, qui amenaient à l'ensemble un apport de charme tel un spectacle un peu "cabaret".
Certes, leurs chorégraphies n'étaient pas toujours bien en rythme et elles se laissaient aller en toute liberté, mais leur bonne humeur quant à elle, s'affichait comme fichtrement contagieuse.
Un bonus assuré pour le concert.
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Il semblerait alors que la soirée fut aussi bonne qu'imprévue. Mieux que ce que j'imaginais même, puisque je me suis vue danser à moultes reprises et bien malgré moi. Damned!
Et s'il est évident que je regrette un peu, voire beaucoup, de n'avoir pas entendu tous mes titres fétiches du premier album (le jour où je serai pleinement satisfaite, je vous le ferai savoir...), il m'a semblé de bon ton cependant de mettre en avant leur nouvel opus, comme une volonté d'affirmer leur évolution musicale vers une pluralité certaine, sorte de maturité naissante. C'était un choix à faire et les Noisettes ont osé. Pas si mal à bien y penser.
D'autant plus que sans lenteurs ni temps morts, le concert, perdu dans on ne sait quelle époque, était joliment éparpillé à l'image du groupe:
Un groupe en perpétuel mutation et qui n'en finit plus de séduire.
Trash mais pas trop, on en redemande!
Jolie soirée :)
-Livy-
--> Le Myspace de Noisettes <--
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13 novembre 2009
We really are the 90's, session 14
"We are the 90's back in the game!
Et devinez quoi ? On fait ça un week-end comme ça on sera pas décalqués pendant le cours de biologie de Mme Martin.
Alors vendredi 13 novembre, c’est direction l’Elysée Montmartre pour 6 heures de perm’ simple et funky.
On veut du pin’s, de la banane fluo, de la coupe mulet Agassi, les chemises de Parker Lewis, des tee-shirts "Fan d’Hugo Délire".
On va kriss-krosser comme des dingues, on va getting jiggy comme jamais et killing in the name of comme des barbares.
En route pour l’aventure, on n'y résiste pas (ndlr: Banga? ^^),
c’est la We Are The 90’s Fresh’n’Fresh Session #14.
Be there, be fresh, be jiggy!"
° ° °
Une fois n'est pas coutume, je m'octroie le droit de ne pas rédiger un beau billet mais de me soumettre au contraire à ce honteux copier/coller et je le sais bien: c'est mal.
Qu'on me fustige alors, et qu'on me mette à mort ^^
Oui, enfin, non hein... je plaisantais.
Parce qu'il faut bien se le dire, cette fraude délicate et emplie d'allusions féroces à notre adolescence se place tout naturellement du côté de la bonne cause.
Entendez par là: "Samedi Vendredi soir on ira faire la fiesta, la fiesta!"
(Sur une musique de Patrick Sébastien, vous ne rêvez pas, je craque complètement.)
Eh bien oui quoi, la fiesta... Celle des souvenirs endiablés sur des musiques édulcorées, époque ô combien sacrée (et tellement fluo) du "Touche pas à mon Yop!", de Titanic ou des Musclés, des appareils dentaires que l'on resserre tous les mois même lorsqu'on ne le voudrait pas, de "Hartley Coeurs à Vif", "Dawson" et "Angela 15 ans" (ne voyez là aucune subjectivité de ma part bien sur... Draziiiiiic!), des fleurs gribouillées en rose dans des journaux intimes aux "i" surplombés de petits ronds et autres mots de retard bien cherchés dans des carnets de correspondance certes cartonnés mais tout déchirés...
Bref, comme vous le savez sans doute, à 20 ans, 30 ans et quelques poussières échappées, grandir n'est pas toujours une évidence et encore moins une réalité, non mais!
Ici, point de rides, ni de signes extérieurs de vieillissement, et surtout pas de sérieux.
On a la perm' de minuit, nés avant 85 pour la plupart, et pas les parents derrière le dos, alors c'est reparti ce mois-ci pour un tour de puberté insolente bien senti -mais en mieux qu'à l'époque de nos 15 ans, cela va sans dire-, et même qu'on va se prendre au jeu puisque...
We really are the 90's!!
Ce n'est donc pas une surprise que de vous dire que j'y serai probablement, à me déhancher comme une folle en mode pailleté-je-n'ai-plus-aucun-goût-vestimentaire, et le pire est que j'ai bien peur de connaître les 3/4 des invités... Du dossier ça encore, vous croyez?
Même pas, je me dois de vous informer que "Dieu m'a donné la foi".
Au programme donc, psychanalyse, introspection du "moi", cocktails sucrés, retour dans le passé, le tout à additionner de bon coeur dans l'ordre que vous préférez,
Et mon week end qui démarre du très bon pied,
Celui-là même qui porte les Reebok "Freestyle" de mes années collège des coeurs brisés tiens ;)
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Alors qui m'aime/ne m'aime pas/ne me connais pas (rayez la mention inutile) me suive,
Elysée Montmartre, quoi qu'il en soit, moi, j'arrive!
-Livy-
10 novembre 2009
Mon blog, deux ans et toutes ses dents...
"Un blog... Quelle merveilleuse aventure humaine!"
Non, sans blague?
Ne vous avait-on donc jamais dit que ces petites bêtes là étaient paradoxalement une façon poétique de grignoter le temps à l'image d'une drogue merveilleuse et insoluble?
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C'est tout un programme qui se dévoile alors...
Il faut le nourrir de mots, l'abreuver de phrases, le saupoudrer de drames et de rêves et d'espoir, ou pas. Immortaliser des moments hors du temps, saluer le hasard, photographier l'inconnu pour mieux le capturer et laisser vagabonder quelques instants de folie maladroite au gré du vent. Caresser la calligraphie informatisée sans plus attendre et se dévoiler un brin en prenant l'air de rien, brouillant soudainement pistes et idées jusqu'à soi-même ne plus s'y retrouver. Se perdre au coin de ses souvenirs, point de non-retour absolu, au moment même où l'avenir part en confusion charmante, partager l'immanquable, et simplement découvrir pour mieux partager. Se retrouver dans des endroits, des situations, des hallucinations.
Puis les écrire.
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Transe ou bad trip? Je ne me pose même plus la question.
Pour lui, je me sacrifie. C'est si tentant.
Un peu. Beaucoup. Joliment.
Je balade certainement d'avantage mon carnet d'idées sur les touches d'un clavier que sur les quais de Paris mais j'en redemande parce que c'est bon et que ça me plaît. Que la petite seconde où le virtuel devient réel est simplement exquise et que la vie en vraie mérite à coup sur d'être rêvée, enjolivée ou bien juste retranscrite, telle quelle, avec un zeste de subjectivité bien placé. Alors voilà: mon blog est un témoin téméraire de tout comme de rien et nous offre au sein de son joyeux capharnaüm, le jeu de l'amour et du bazar...
Franchement, j'aime bien.
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Parce que je triche aussi. Beaucoup.
Il me plaît de m'amuser avec les dates clés, les façonner, les modifier. Perdre pied.
Pour un peu, on en penserait presque que j'écris avec soin, sérieux, régularité et sans aucune arrière-pensée. Mais fichtre non!
Tout faire à l'identique serait bien loin d'être le reflet de ma personnalité et pour ce qui est d'une éventuelle rigueur à mon sujet... Je vous laisse y songer ^^
Je reste comme je suis et quand la page blanche se décide à maudire mes écrits, je quitte le lieu virtuel, prends mes aises dans le réel et reviens d'emblée un peu plus tard, avec la petite touche de second degré et son lot de secrets que j'aime tant attribuer à mon blog imagé au fil d'hypothétiques billets.
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Mais trêve de plaisanterie!
Dans ce fatras insolite de bribes de vie et autre dérivés palpitants, aujourd'hui,
J'ai l'immense honneur de vous annoncer le deuxième anniversaire du blogounet.
Ces douze derniers mois ayant été une bonne séance de pseudo-rehab drôlement chouette, additionnée à un cumul d'échanges virtuels palpitants et l'occasion de découvrir des personnalités fort intéressantes au demeurant (les intéressés se reconnaîtront ^^),
nul doute que je rempile pour une troisième année de folie!
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La v 3.0 est ainsi arrivée.
Et pour ce faire, je sabre le champagne avec avidité.
Je veux du brouillon, de la sincérité et ma vie à savourer.
De l'humour décalé, cynique, dépravé ou cyclothymique.
Des billets sans queue ni tête, toutes émotions mêlées.
De l'ego trip, de l'altruisme avéré ou bien de la blogo-réalité?
De l'événementiel parisien, délires de geek et petits plaisirs au féminin,
Mais plus déterminée que jamais et incohérente à souhait,
Je poursuis avec une joie non dissimulée l'aventure étoilée de mon cher blog-à-rêver.
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* Happy birthday pour lui *
(Bis repetita)
-Livy-















































